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Élie-Catherine Fréron

Louis MEDLER

Informations

CIVILISATION CHRÉTIENNE

Les thèmes

Civilisation chrétienne
Littérature française
Le Sel de la terre n° 107

Le numéro

Hiver 2018-2019
p. 156-184

L'auteur

Louis MEDLER

3,50 €

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Élie-Catherine Fréron (1718-1776) 

par Louis Medler

 

 

En un pays où l’idéologie des Lumières règne en despote absolu, le tricentenaire de Fréron est passé largement inaperçu.

Il convenait de l’honorer ici, à la suite de ses contemporains :

• l’abbé Guénée et ses Lettres de quelques Juifs à M. de Voltaire [1]

• Jacob-Nicolas Moreau et son conte contre les Cacouacs [2],

• l’abbé Barruel, bête noire des « anti-complotistes » [3],

• le père Charles-Louis Richard [4] et quelques autres [5].

Le Sel de la terre

 

 

Jeunesse (1718-1739)

Élie-Catherine Fréron est né à Quimper le 18 janvier 1718, quinzième enfant d’un orfèvre d’origine agenaise : Daniel Fréron. Issu par son père d’une famille convertie du protestantisme, il appartient par sa mère à la famille du grand Malherbe dont il lut les œuvres dès son enfance. Il fit ses études au collège jésuite de Quimper, puis à Paris, à Louis-le-Grand, où il eut pour professeur de rhétorique le père Porée S.J. (ancien maître de Voltaire). Entré au noviciat jésuite en 1735 (sans doute pour ne pas décevoir le P. Bougeant qui l’avait aidé), il n’avait pas la vocation. Il s’intéressait plus à la vie littéraire qu’à la vie religieuse, et fit scandale en allant assister en habits laïcs à une pièce de théâtre. Il quitta la Compagnie de Jésus, mais fut un des rares écrivains à la défendre lors de sa suppression en 1762.

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