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Les vertus nécessaires à la jeunesse actuelle

Abbé Victor-Alain BERTO T.O.P.

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DOCUMENTS

Les thèmes

Le Sel de la terre n° 107

Le numéro

Hiver 2018-2019
p. 203-211

L'auteur

Abbé Victor-Alain BERTO T.O.P.

Prêtre d'origine et de langue bretonne, tertiaire dominicain, fondateur de la congrégation des Dominicaines de Pontcallec, éminent collaborateur des revues La Pensée catholique et Itinéraires, l'abbé Victor-Alain Berto fut également le théologien de Mgr Marcel Lefebvre lors des trois premières sessions du concile Vatican II.

La publication d'extraits de ses lettres du Concile, en 2002, ne passa pas inaperçue. Elle suscita des polémiques mais aussi l'occasion de mieux cerner les positions de ce prêtre très romain que le concile Vatican II fit mourir de douleur (voir la mise au point "Abbé Berto : suites des lettres" dans Le Sel de la terre 45).

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Les vertus nécessaires à la jeunesse actuelle

(1968 – 2018 : 50e  anniversaire du décès de l’abbé Berto)

 

 

par l’abbé Victor-Alain Berto

 

 

 

L’abbé Victor-Louis-Marie Berto, frère Marie-Alain au Tiers-Ordre de saint Dominique, naquit le 9 octobre 1900 à Pontivy (Morbihan, Bretagne) et fut baptisé le même jour dans l’église paroissiale Notre-Dame de Joie. Le 17 décembre 1968, il rendit sa belle âme à Dieu à Pontcalec, non loin de Vannes, dans le foyer Notre-Dame de Joie qu’il avait fondé pour une cinquantaine de jeunes garçons déshérités confiés aux soins des Dominicaines du Saint-Esprit, jeune congrégation enseignante qu’il avait fait approuver par Rome.

On sait qu’il fut le théologien de Mgr Lefebvre au concile Vatican II après avoir été son condisciple au Séminaire Français de Rome.

Le texte inédit que nous publions ici semblera assez « technique » ; il avait été préparé pour un prêtre ami, en réponse au sujet proposé pour les Conférences ecclésiastiques du diocèse de Vannes, probablement en 1949. Cela explique le plan schématique et le style concis qui ne doivent cependant pas décourager le lecteur. Cet article rappelle en effet des vérités essentielles pour l’éducation chrétienne de la jeunesse ; il a été écrit par un prêtre qui fut à la fois grand théologien et « père de jeunesse », comme il aimait lui-même à s’appeler [1].

 

Les « vertus naturelles » – Résumé de la doctrine thomiste

Il n’y a pas à proprement parler de « vertus naturelles ». Une vertu est une disposition stable bonne, et qui rend bon celui qui la possède. Or, dans l’ordre présent (celui de l’élévation dans le Christ du genre humain), nulle disposition n’est bonne, purement et simplement bonne, que celle qui adapte le possesseur à la vision de Dieu. Ce n’est le cas que des dispositions infuses ; celles-ci seules par conséquent méritent le nom de vertus.

 

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