Un évêque Monseigneur Le Fer de la Motte
par Nicolas Dehan
Nous donnons ici le chapitre VII du livre de Nicolas Dehan, Un évêque – Monseigneur Le Fer de la Motte [1]. Il nous montre un bel exemple d’évêque, proche de nous. Puissent ces lignes inspirer certains des actuels successeurs des apôtres pour que, rompant résolument avec « l’hérésie du 20e siècle », ils agissent en vrais chefs du peuple chrétien.
Le Sel de la terre.
Défenseur de la cité
En ces dernières décennies du XXe siècle, « on » suit, on suit le grand mouvement universel de décomposition. La force et le mérite de Mgr Le Fer de la Motte est d’avoir détecté le mal et de s’y être opposé. Cette force lui permit de réaliser de grandes choses. Il ne suivait pas, c’était un entraîneur. A son appel 80.000 hommes – non pas personnes, mais hommes – se sont rassemblés le 1er mars 1925 dans la cour du grand séminaire de Nantes.
Pourquoi ? Parce que M. Herriot, le chef du gouvernement du Cartel des gauches issu des élections du 11 mai 1924, proclama de la tribune de la Chambre des députés le 17 juin 1924 :
« Le gouvernement a pour devoir de traduire en actes les volontés exprimées par le suffrage universel... il agira pour le bien de toute la nation mais au nom d’une doctrine à laquelle il demeure fidèle et qu’il veut définir avec précision... Nous sommes décidés : « — à ne pas maintenir une ambassade au Vatican ; « — à appliquer la loi sur les congrégations... « — à introduire en Alsace et en Lorraine l’ensemble de la législation républicaine. »
Dès le mois de septembre, le gouvernement procédait aux premières exécutions, pour enregistrer le degré de résistance. Les pauvres clarisses des monastères d’Evian et d’Alençon, les premières victimes, reçurent l’ordre de se disperser. La résistance catholique n’étant pas organisée pour les défendre, elles obtempérèrent.
Le 24 septembre Edouard Herriot informe le maire de Strasbourg de sa décision d’établir l’école interconfessionnelle en Alsace.
Le 9 octobre l’offensive se précise. A Tours le ministre de l’Intérieur Chautemps annonce l’inquisition : « Je vais prescrire dans tous les départements une enquête sur l’activité des congrégations. » Son mot d’ordre est repris par les ministres et sous-secrétaires d’État dans toute la France à Strasbourg, à Roubaix, à Valence...
Les gens au pouvoir, par un projet de loi pour réaliser « l’école unique nationale, laïque et obligatoire », menacent publiquement et officiellement la liberté et les droits des catholiques.
« Pour donner à la résistance toute sa légitimité et toute sa portée, il fallait que le mot d’ordre fût donné par ceux-là mêmes qui ont reçu de Dieu mission de garder le dépôt sacré des droits et des libertés de la sainte Église. Ce mot d’ordre ne devait pas se faire attendre, il vint, exprimé avec une netteté et une vigueur qui décuplèrent nos énergies. [2] »
Effectivement les plus touchés réagissent les premiers. Le 22 juin, Mgr Ruch, évêque de Strasbourg, demande aux catholiques de s’organiser en ligues de défense dans toutes les paroisses. Le 15 août, Mgr Pelt, évêque de Metz, établit la légitimité des protestations et, dans un document capital, démontre comment les traditions catholiques ont fait le bonheur et la grandeur de la Lorraine et combien les anciennes lois françaises encore en vigueur dans cette province ont assuré la paix religieuse et contribué à sa prospérité. « Les hommes, quels qu’ils soient, même haut placés, écrit-il, ont beau contester les droits de la vérité, les nier même, ils n’en subsistent pas moins rayonnants et imprescriptibles, immuables et éternels. » Et le prélat invite ses diocésains à s’organiser sous toutes les formes dans les paroisses.
Le 27 septembre une lettre collective des cardinaux français adressée au gouvernement venait justifier cette levée de boucliers.
Évêque « defensor civitatis [3] » Mgr Le Fer de la Motte lui non plus ne pouvait admettre aucun des termes de la déclaration de guerre du gouvernement. Cette « doctrine » que M. Herriot avait mandat de mettre en « actes », c’est la laïcité ; cette suppression de l’ambassade, c’est l’affront au vicaire de Jésus-Christ Dieu unique et Maître de l’univers ; cette loi sur les congrégations, c’est l’expulsion des hommes venus verser leur sang aux frontières ; cette introduction en Alsace de la législation républicaine, c’est l’imposition de l’athéisme à un peuple libéré — infamie que n’avaient pas commise les Allemands. Dans ces circonstances, plus graves qu’à Dinan, volontaire comme à Dinan, l’évêque de Nantes va agir promptement et solennellement.
Il part à Lourdes à la tête de 6.000 pèlerins. Après avoir prié et promis à la Vierge immaculée et puissante « de garder ou reconquérir ces droits et libertés saintes qu’aucune législation ne saurait proscrire », il lève l’étendard de la résistance et adresse de ce haut lieu de la foi, le 29 août 1924, une lettre aux évêques de Strasbourg et de Metz, dont voici la conclusion :
« Nous n’entendons pas que les lois laïques, odieuses et intolérables en Alsace et en Lorraine, soient intangibles chez nous. Nous ne voulons pas que nos enfants chrétiens soient élevés, à l’école, sans influence chrétienne. Nous n’acceptons pas que les meilleurs Français soient frappés de déchéance et condamnés à l’exil. Nous ne pouvons admettre que, à l’heure où l’on parle d’instituer des relations avec les Soviets, on signifie l’intention de rompre les relations avec le pape, le grand et fidèle ami de la France. « Nous nous opposerons, nous aussi, à l’odieuse campagne, d’origine maçonnique, qui sévit sur notre pays, et nous savons que nos multiples organisations diocésaines et paroissiales, associations et conférences, unions et ligues, y travailleront à l’envi, faisant œuvre de bons Français tout autant qu’œuvre de vrais catholiques. « Si Nantes est éloigné de Strasbourg et de Metz, nos cœurs sont proches et battent à l’unisson. »
Après cette catégorique profession de foi et ce message fraternel aux plus éprouvés, l’évêque va organiser méthodiquement son diocèse.
Il suscite d’abord la création de « l’Union nantaise des prêtres anciens combattants » où seront regroupés 500 prêtres mobilisés pendant la guerre – 70 avaient donné leur vie pour la France – les exhortant le 30 octobre :
« L’heure est aux actes et non aux longs discours. Vous avez surtout le droit et le devoir d’agir et de vous opposer à la persécution qui voudrait instituer une guerre nouvelle, cette fois une guerre des Français entre eux. Tous nous comptons sur l’efficacité de votre intervention, que je ne saurais manquer d’encourager, de diriger, et de bénir... »
Il est décidé que les efforts de toutes les associations diocésaines seront vivifiés sous les directives de l’évêque en une « Fédération diocésaine des œuvres et des associations catholiques », constituée le 12 novembre 1924 sous la présidence de Monseigneur de Nantes.
La résolution est prise d’un grand rassemblement des catholiques qui serait préparé par des conférences dans les paroisses, afin d’éclairer les fidèles, en leur expliquant en quoi consistaient ces lois laïques, quelles en étaient les conséquences mortelles, et comment leur application mènerait la France à la ruine morale, à la dépopulation, à la révolution. C’était une campagne d’instruction contre la fausse intangibilité des lois laïques.
N’oublions pas que Mgr Le Fer de la Motte était un éducateur né, un pédagogue avéré. Il tenait l’intelligence et le savoir comme les grands moyens donnés par Dieu à l’homme pour dominer les passions de sa nature déchue et pour lutter contre les méfaits du prince de ce monde.
Il avait, lui, une vraie considération pour l’homme, pour la partie noble de l’homme, celle qui doit diriger tout l’homme. « Pour vos âmes », sa judicieuse « hantise » !
La grande journée du 1er mars 1925
Ainsi en trois mois, des conférences furent données dans 121 paroisses, chacune suscitant la naissance d’une section paroissiale de l’association diocésaine des chefs de familles. Le 1er mars 1925, l’association comptait 30.000 membres en 191 sections. Une vraie Action Catholique, non cloisonnée mais homogène, cohérente avec un objectif clair : la défense de la foi.
Ce 1er mars était la date fixée pour la « grande journée diocésaine ». Elle fut précédée de deux lettres de l’évêque au clergé et aux fidèles lançant un appel au rassemblement, l’une du 17 janvier 1925 et l’autre du 18 février où Monseigneur renouvelle sa convocation en ces termes :
« Nous vous adressons notre appel avec une absolue confiance. Nous savons en effet comment en ce diocèse est écoutée la parole de l’évêque... » Le prélat annonce le déroulement de cette manifestation et révèle les noms des orateurs, entre autres M. Oberkirch député de Strasbourg et président du conseil général du Bas-Rhin, M. Groussau l’éminent juriste député du Nord, le général de Castelnau... « Et maintenant, conclut-il, que dans les dix jours qui restent se termine la mobilisation préparatoire à la grande journée. Que tous les hommes valides soient nôtres ! »
Véritable ordre du jour d’un chef digne de ce nom, d’un homme à la hauteur de la situation, d’un évêque dans la plénitude de sa charge ! Certes, ce n’est pas une ouverture au dialogue, ni un préambule à la reddition.
L’évêque vénéré – à juste titre – pouvait être satisfait et fier au soir du 1er mars. La semaine religieuse a relaté tout au long du mois de mars en son édition hebdomadaire, ce que fut cette journée : « Un spectacle inoubliable que ces trains multipliés et bondés, ces “abeilles” de la Loire, de l’Erdre et de la Sèvre garnies comme des fourmilières, ces camionnettes chargées à se rompre et se suivant en files interminables sur toutes les routes... »
Pendant trois heures dans les rues de Nantes convergent vers le parc du grand séminaire plus de 80.000 hommes.
Vue impressionnante de cette marée humaine observée de l’immense tribune où ont pris place sénateurs, députés, maires, conseillers généraux, journalistes... Et de cette tribune fusent les discours, mieux, les exhortations de croisés pour la reconquête. Quelques extraits donneront la mesure du niveau moral et spirituel. Chacun des orateurs étant présenté par le chef du diocèse.
Le député Le Cour Grandmaison ouvre le feu :
« Tout à l’heure, nous allons défiler à travers les rues de Nantes, en ordre et en silence, donnant à tous l’imposant spectacle de la discipline et de la force pacifique ; mais, pour que cette grandiose manifestation prenne sa véritable valeur, il faut que nous disions nettement qui nous sommes et ce que nous voulons. Qui nous sommes ? « Oh ! c’est bien simple. Tout d’abord, nous ne sommes pas les représentants de tel ou tel parti politique : bien au contraire, nous bannissons loin de nous ces divisions mesquines qui déchirent l’unité de la patrie et ne servent qu’à dresser les Français les uns contre les autres... Nous sommes plus et mieux que tout cela. « Nous sommes des Français catholiques ou des catholiques français, comme vous voudrez. « Et je ne sais vraiment pas si ces deux mots ne font pas double emploi, tellement les deux sentiments qu’ils expriment, la foi et le patriotisme, sont étroitement confondus dans nos cœurs... « Des sectaires, qui insultent les héros et qui glorifient les traîtres, ont entrepris de “laïciser” la France, c’est-à-dire de chasser Dieu de l’État, de la société, de l’école, de la famille et, s’ils le pouvaient, de la conscience même des individus. « Or, nous savons, nous, que, sans Dieu, aucun peuple ne peut vivre ; et la France moins que tout autre peuple. (…) « Nous voulons Dieu à l’école par l’abandon de la neutralité dont ses partisans les plus convaincus reconnaissent qu’elle n’est qu’un mensonge. « Nous voulons Dieu dans les lois par la liberté rendue aux congrégations et par le respect de la volonté des morts. « Nous voulons Dieu dans l’État et dans la société par la suppression de la laïcité, qui ne peut engendrer que la haine et la violence. (…) « Voilà ce que nous voulons. « Nous ne menaçons personne ; mais, si l’on nous y force, nous nous souviendrons que le sang qui coule dans nos veines, c’est celui de ce gars du Landreau, André Ripoche, qui fit un rempart de son corps à la croix que des impies voulaient abattre... »
M. de Montaigu, sénateur de Loire-Inférieure, lui succède, puis M. Oberkich, soulevant l’enthousiasme, s’écrie :
« Au nom de ces lois laïques on nous demanderait de chasser Dieu de l’école, de fermer nos écoles congréganistes, de chasser ces saintes et admirables filles que sont nos sœurs d’école ? Ce sont elles qui se sont penchées pendant de longues années d’exil sur notre jeunesse, ce sont elles qui ont su maintenir vivante dans les grandes masses rurales, qui ignoraient presque tout de la France, cette forte tradition française qui le jour de l’armistice s’est manifestée par une véritable explosion de patriotisme. Leurs écoles ont été de véritables foyers de pensée française... »
Monseigneur présente ensuite le député du Nord : « Monsieur Groussau a pris part de longtemps à toutes nos luttes et il a mis à nous défendre toute sa science... en l’écoutant, nous croirons entendre l’écho de nos revendications lors de ces grands conflits qui ont fait saigner pendant quarante ans le cœur de la France. »
L’avocat de cette grande cause n’édulcore pas ses propos :
« Depuis quarante-six ans, la législation de notre pays a été successivement transformée en un vaste arsenal de guerre contre la religion des Français. Ceux qui aiment Dieu et leur patrie en ont versé des larmes de douleur. « Cette législation est contraire à la justice et à la liberté. Ce sont des lois de combat, ont dit les jurisconsultes impartiaux. L’opinion publique d’alors a laissé faire. L’heure est venue de proclamer si haut les droits imprescriptibles de la justice et de la liberté que l’opinion publique redressée en arrive à imposer aux pouvoirs publics des lois de justice et de liberté ! « C’est la condition essentielle de la paix religieuse dont la France a si grand besoin. Cette paix religieuse indispensable, nous la voulons dans la justice et dans la liberté, car la paix n’est pas dans l’oppression d’un parti vaincu par le parti vainqueur, elle est dans le respect des droits de tous. « Ceux qui ne veulent pas la paix religieuse, ce sont ceux qui ont rédigé la déclaration ministérielle de juin dernier, ce sont ceux qui obéissent aux ordres de la franc-maçonnerie, ce sont ceux qui dénoncent un péril clérical pour faire oublier le péril révolutionnaire. « Ceux qui ne veulent pas la paix religieuse et qui la troublent, ce sont ceux qui foulent aux pieds les promesses les plus solennelles faites à l’Alsace et à la Lorraine. « Ceux qui ne veulent pas la paix religieuse et qui la troublent, ce sont ceux qui, pour mieux atteindre les catholiques français dans leurs sentiments et leurs affections les plus légitimes, décident de rompre, sans motif, les relations avec le pape, au mépris des intérêts incontestables et du prestige même de la France. « Ceux qui ne veulent pas la paix religieuse et qui la troublent, ce sont ceux qui font des préparatifs de persécution contre les religieux et les religieuses. Allons-nous donc revivre les sombres jours où se commirent tant d’iniquités, de violences et d’odieuses spoliations ? « Nous qui les connaissons et les vénérons, ces religieux et ces religieuses, nous affirmons que ce sont des âmes généreuses et privilégiées, faites de dévouement et de sacrifices, capables de toutes les grandeurs et de toutes les humilités, vouées à l’idéal du bien et de la vertu, dignes de tous les respects. »
« Quel réconfort pour nous ! » dit Mgr l’évêque qui va présenter le dernier orateur : « Pour bien annoncer celui qui va parler il faudrait toutes les trompettes et tous les clairons qui en 1918 ont sonné la victoire de la France. Monsieur le général, nous saluons en vous le défenseur du Grand Couronné, le défenseur de Verdun. En vous brille la vraie flamme de la France ! »
L’évêque ne peut continuer, une ovation interminable salue le chef national de la résistance, qui, rompu au combat, va sans détour à l’objectif :
« Vous voulez la guerre, messieurs les maçons? Eh bien ! Allons-y donc ! « Une nation baptisée, comme la nôtre, qui répudie sa foi est vouée aux pires convulsions sociales. L’histoire le prouve. Le communisme dont vous connaissez les menaces n’est pas une cause, c’est un effet de l’anticléricalisme et de la déchristianisation des peuples et des sociétés... « Mais, allons-nous nous contenter de gémir, de psalmodier les lamentations de Jérémie ou de fumer mélancoliquement notre pipe ? « Non, n’est-ce pas ! « Au lieu de nous lamenter, de politiquailler, de discutailler, instruisons-nous, organisons-nous et agissons ! « Nos frères d’Alsace et de Lorraine nous ont donné un salutaire exemple. Croyez-vous que leurs protestations auraient eu quelque portée s’ils n’avaient pas été organisés et unis ? Faisons comme eux ! « Jadis, les forces catholiques étaient isolées, disséminées, elles restaient à l’état sporadique. Dès le lendemain de la déclaration ministérielle, des protestations se sont fait entendre, des ligues de défense religieuse se sont créées sur tout le territoire. Il leur manquait l’élément essentiel de la puissance : la cohésion. « C’est cela qu’est déjà la Fédération Nationale Catholique : l’union, la concentration de toutes les forces catholiques dans l’intérêt même du Pays (...) Monseigneur, après avoir pris contact avec votre splendide diocèse et lorsque je contemple cet auditoire immense d’hommes résolus, enthousiastes, déjà unis et organisés, je me demande pourquoi vous nous avez appelés ! Ici tout est fait... Merci mes bons amis. Confiance et courage ! Nous les aurons ! »
L’enthousiasme de ces 80.000 hommes est indescriptible. C’est l’œuvre de Mgr Le Fer de la Motte, qui va féliciter ses hommes : « Notre âme exulte devant ce merveilleux témoignage de nos forces catholiques. Diocésains de Nantes nous sommes fiers de vous ! »
C’est enfin le cortège qui s’écoule pendant deux heures couvrant trois fois les trois kilomètres séparant le séminaire de la place Saint-Pierre, et fait son entrée dans la cathédrale au son des trompettes de « la Similienne » et de la fanfare « la Mellinet ». Après un bref salut du saint-sacrement pour la minorité qui a pu pénétrer, Monseigneur descend la nef, portant l’ostensoir, accompagné des sénateurs et des députés, et va bénir la foule qui emplit la place et les rues.
Les démocrates, derrière Paul Boncour, après maintes menaces tenteront une manifestation sans ampleur ni portée, qualifiée de rage impuissante par l’évêché.
Au soir de ce jour, le chef du diocèse adressait une lettre à ses diocésains leur annonçant, après ses remerciements, la préparation et l’édition prochaine du Livre d’or du souvenir. « A vous les 80.000 du cortège magnifique, gardez cette espérance : vous n’avez pas rougi du Christ devant les hommes, au ciel devant son Père, il ne rougira pas de vous ! »
[1] — Nicolas Dehan, Un évêque – Monseigneur Le Fer de la Motte, « Pour Vos Ames », 8 avenue de la Pajaudière, Nantes, 1987.
[2] — Livre d’or de la journée du 1er mars 1925 édité par l’évêché de Nantes.
[3] — Défenseur de la cité.

