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Quelques nouvelles

du crombettisme

 

 

 

Nos lecteurs connaissent déjà Fernand Crombette, dont nous avons parlé dans nos numéros 3 (p. 125-131) et 7 (p. 203-210) [1]. Il nous a semblé utile de publier ici quelques témoignages donnés au cours du colloque organisé par ses amis pour le vingt-cinquième anniversaire de sa mort [2]. Ils manifestent que ses disciples sont encore bien actifs et que certains d’entre eux continuent de croire plusieurs de ses erreurs graves, notamment ce qui concerne la transcription du texte hébreu de la Bible par le copte, méthode qui permettait à Crombette de découvrir le « véritable sens de l’Écriture ». En revanche, on remarque que d’autres ont surtout trouvé en Crombette une occasion de contester le dogmatisme de la science moderne et ne semblent pas attachés aux erreurs du « maître ». Souhaitons que la séparation s’effectue réellement entre ces deux courants.

Plusieurs intervenants expliquent comment ils ont connu Crombette. Cela donne à penser sur l’imprudence des personnes, associations et revues qui font de la publicité pour de telles œuvres qu’elles connaissent mal, sans mesurer la responsabilité qu’elles prennent en agissant ainsi.

Remarquons que la plupart des intervenants font partie d’une certaine élite intellectuelle. On mesure ici la vulnérabilité de nos élites modernes, si mal formées au plan philosophique et religieux, souvent incapables de voir le danger, parfois subtil, des doctrines hétérodoxes.

Par discrétion nous nous abstenons de nommer les personnes, quoique nous connaissions le nom de la plupart d’entre elles.

 

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Ce qui est frappant dans les témoignages qu’on va lire, c’est le caractère totalitaire, holistique dirait le New-Age, de l’influence exercée par Crombette sur ses disciples. Le maître agit sur eux en les saisissant totalement et du premier coup ; leur vie en est transformée. Nous avons souligné certaines expressions par des italiques tant elles sont caractéristiques. Les voici regroupées par avance :

 

« Tout s’est éclairé. (…) Cette confiance a existé d’emblée. (…) J’ai trouvé lumineux les hiéroglyphes, instinctivement, c’est-à-dire sans raisonner, sans même étudier. (…) Si on prend le sens étymologique du mot ange, – “messager” –, en ce sens, Fernand Crombette a été un messager pour beaucoup d’entre nous. Il a été envoyé dans nos doutes, dans nos recherches. Un jour, on a crié, on a dit : “On ne sait plus” et cet homme est venu. Pour nous, par exemple, Dieu a envoyé un ange, c’est-à-dire un messager porteur d’une libération intellectuelle et spirituelle. (…) Je vous envoie un ange devant vous. (…) Crombette était en quelque sorte notre père, notre guide, notre phare, c’était aussi, dirait-on, une nouvelle Pentecôte. (…) Crombette était à la portée de tous, et répondait à tout. (…) Une délicieuse petite fille peut admirer au-dessus de son lit, près de la Vierge et de son divin Fils, la photo de M. Crombette, et la fleur à huit pétales du continent initial et, dans sa petite main, son jouet préféré, un hochet : une petite oie [3], comme il se doit. (…) Merci à Fernand Crombette d’avoir accepté la mission privilégiée que Dieu lui confiait. (…) Émouvants témoignages : ils se suivent mais ne se ressemblent pas. Il est très important que, en dehors des communications structurées complètes, scientifiques, il y ait des moments comme celui-ci où nous touchons du doigt la vie, l’intervention de Dieu dans l’Histoire à travers les simples créatures que nous sommes. (…) Mais j’ai été tellement aveuglé par la cohérence et la pertinence de La géographie divine, que “j’en suis resté un peu sur le cul”, il faut dire ce qui est. (…) J’ai acquis aujourd’hui une sérénité grâce aux certitudes de Fernand Combette et à cette vision d’ensemble. (…) Nous avons été les uns et les autres comme – la comparaison est peut-être un peu osée – mais oui, comme les disciples, et il a été pêcheur d’hommes. (…) Je me dis qu’écrire quarante volumes, la plupart basés sur un seul et même principe, avec un seul et même outil, la langue copte ancienne, relève d’une prouesse intellectuelle. (…) Cette œuvre est spécifiquement divine. (…) Ce fut l’illumination et l’émerveillement. Tout s’ordonnait. Toute l’histoire de l’humanité s’expliquait bien mieux. Ce travail éclairait jusqu’à nos temps actuels et la fin des temps. (…) Cette grande œuvre – que j’appellerais volontiers la Somme chrétienne de l’histoire humaine (…) – ce fut une révélation. (…) Fernand Crombette m’a appris, et je me permets d’insister, qu’il fallait en quelque sorte se laisser déposséder de son bagage intellectuel et de ses connaissances scientifiques pour pouvoir se laisser posséder par l’Esprit-Saint qui ouvrira notre intelligence sur les merveilleuses beautés de la Création pour y trouver la main de Dieu. (…) Ce qu’il prouve n’a pas besoin d’être prouvé. Je crois que la Bible fait partie de ce qu’il prouve. (…) Actuellement c’est la chose qui me soutient le plus, car je suis un peu isolé. (…) La science et la sainteté de F. Crombette. (…) Et je crois que le monde a besoin d’un tel génie. (…) »

 

Ces formules dithyrambiques laissent une impression désagréable et inquiétante d’excitation religieuse et d’idolâtrie du fondateur. Il ne serait pas surprenant que dans l’avenir on découvre quelque affaire scandaleuse de fausse mystique. Rappelons ce qui a déjà été écrit en 1992 : « Si nous regardons maintenant ses ouvrages [de Crombette], nous y glanons quelques renseignements supplémentaires : dans son premier ouvrage, nous voyons qu’il parle de “12 stigmatisées qui sont en France” (MHS [Méditations d’heures saintes] 17, 25) et on voit dans ses œuvres et dans celles de ses disciples un goût pour les apparitions privées. Il se réfère aussi à la cabale (par ex. RR [La Révélation de la Révélation] 1/230) et aux rabbins (par ex. RR 2/45). Il cite des auteurs étranges, comme Nostradamus (EG [Essai de géographie…divine 369] ou Papus (RR 1/37), et ses disciples suivent ses goûts en se référant au Trésor secret d’Is(h)rael par J.G. Bardet (FC [Fernand Crombette et son œuvre] 22) ou au Reader’s Digest, Les derniers mystères du monde (FC 25) (…). Les études de Crombette sur le copte et l’Égypte ont aussi dû l’amener à fréquenter des personnes qui ont pu l’influencer, et cela explique peut-être qu’il défende des théories identiques ou voisines de plusieurs erreurs d’origine égyptienne : des thèses d’Origène, Apollinaire, Arius, Clément d’Alexandrie. Il fait d’ailleurs parfois allusion à la “tradition égyptienne” (par ex. Œ [L’Œuvre égyptologique de F. Crombette] 24).

« Après tout cela, il n’est pas étonnant de trouver des hétérodoxies dans l’œuvre de Crombette. Il resterait à creuser davantage la question, notamment pour chercher où Crombette a puisé certaines idées nettement gnostiques [4]. »

 

Voici maintenant les témoignages, retranscrits à partir de l’enregistrement diffusé par les organisateurs eux-mêmes. Que nos lecteurs nous pardonnent la longueur et la lourdeur de ces déclarations. Ainsi, comprendront-ils mieux pourquoi il faut lutter contre le crombettisme.

 

Le Sel de la terre.

 

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Un centralien

 

Grâce à mon cousin, j’ai fait la connaissance de Crombette, et ça a été une illumination. Je veux dire que là, vraiment, tout s’est éclairé, je me suis trouvé en présence d’une cohérence, d’une intelligibilité de l’ensemble de la Création (cosmos et espèces, y compris l’homme, aboutissement de la chaîne de vie).

Ma retraite est occupée grâce à Crombette. Et ce qui est merveilleux, c’est que Crombette m’a donné une possibilité d’activités alors que je redoutais énormément le temps de la retraite (je ne me voyais pas du tout inactif).

 

Un physicien universitaire

 

Comment ai-je connu le C… ? C’est assez important puisque ça montre qu’on a besoin de se soutenir pour le même combat, qui est le combat de la vérité. C’est un ami allemand qui m’a envoyé le Cahier n° 1 des Éditions de Chiré pour le vingtième anniversaire de la Diffusion de la Pensée Française. Et, dans ce cahier, il y a un article qui a attiré mon attention, qui s’appelait Galilée, la Bible et sainte Hildegarde. Or, j’ai un faible pour sainte Hildegarde, bien que je ne sois pas médecin. Elle a donc attiré mon attention au travers de cet article, dans lequel le C… était cité pour les travaux de R. H. et M. B. L’adresse de ces derniers était indiquée ; j’ai aussitôt écrit et j’ai reçu le catalogue, (…) j’ai commandé les titres qui avaient un rapport avec la physique ou avec les sciences plutôt qu’avec les hiéroglyphes. Je ne suis en effet ni spécialiste de langues étrangères, ni spécialiste de hiéroglyphes. Alors pourquoi ai-je fait confiance à Fernand Crombette ? Je ne connaissais rien du tout du C…, ni de lui. Qu’est-ce qui m’a frappé ?

Catholique français, un catholique français. Catholique, tiens, voilà quand même un savant qui n’a pas honte de se définir comme catholique. Par la suite, j’ai appris qu’il était un homme de prière et, avec votre splendide montage de diapositives, qu’il était dévôt de saint Joseph. Encore une joie de plus ou une raison de plus de lui faire confiance. On peut toujours se tromper – nous sommes des êtres humains soumis chacun au péché originel – mais cette confiance a existé d’emblée (…).

J’avais quand même tous ces doutes qui s’amoncelaient, et je pense qu’avec un peu de prière – le Saint-Esprit n’est jamais sourd à ce genre de prière, Il nous éclaire toujours, et au moment où il le faut – et, à ce moment-là, en 1986, je reçois tous ces documents du C… J’en suis reconnaissant non seulement à Crombette, mais à tous les amis de Crombette qui ont voulu continuer cette œuvre. Sans eux, Crombette serait resté un inconnu, un inconnu pour toujours. Ce n’est pas par hasard que certains d’entre vous ont connu Crombette avant sa mort. C’est providentiel, c’est évident, et donc tout cela a fait comme un puzzle, comme M. B. le disait, tout s’est mis en place, tous les doutes ont été levés. Je vous dirai que dans ce qui ne me touche pas de trop près, j’étais quand même très admiratif de l’œuvre égyptologique, bien que je ne connaisse rien au copte, et j’ai trouvé lumineux les hiéroglyphes, instinctivement, c’est-à-dire sans raisonner, sans même étudier. Ce n’était même pas un raisonnement, mais c’était confirmé cependant par tout le travail de géographie divine et de bibliographie sur toute la physique et toutes les âneries des hypothèses actuelles, en commençant par le Big-bang puisque, en fait, tout est destiné à éloigner le Dieu amour de nous.

 

B. N.

 

Votre intervention me fait penser à cette autre parole : « Pour qui cherche vraiment, Dieu enverrait plutôt un ange que de laisser (…) », et si on prend le sens étymologique du mot ange, “messager”, en ce sens, Fernand Crombette a été un messager pour beaucoup d’entre nous. Il a été envoyé dans nos doutes, dans nos recherches. Un jour, on a crié, on a dit :« on ne sait plus » et cet homme est venu. Pour nous, par exemple, Dieu a envoyé un ange, c’est-à-dire un messager porteur d’une libération intellectuelle et spirituelle.

 

R. H.

 

Ce que vous venez de dire est tellement vrai. Je l’ai écrit dans Si le monde savait ; à deux reprises, Crombette a prouvé les paroles que vous venez de dire : je vous envoie un ange devant vous. A deux reprises, quand il mettait en fuite, donc … [incompréhensible] .

 

M. T.

 

Suivre Crombette, croyez-moi, c’est une réelle aventure pleine d’imprévus mais combien exaltante. L’œuvre du catholique français n’est-elle pas celle de Dieu dont les desseins sont insondables, œuvre de Dieu à qui il confiait tout et dont il recherchait uniquement la gloire ? Quand Dieu nous veut à son service, au service de la vérité, il respecte notre liberté, mais il sait se faire pressant. Ainsi donc, mon mari et moi étions passés outre les premiers “flashs” ; nous ne nous sentions pas concernés. Quelques années plus tard, subitement, les choses se bousculèrent, c’était Son heure. Il nous attendait au virage. Ma fille Isabelle mit un petit doigt dans l’engrenage, mon mari, mis par la Providence en invalidité, mais encore très actif, était disponible, nous avons plongé, plongé, je dirais même, nous avons été engloutis à la suite de Crombette.

Je trouvais les premières richesses dans ces contacts, mon intérêt croissait, je commençais à découvrir les trésors extraordinaires livrés par les écrits du catholique français. C’était une révélation, une mine dont j’entrouvrais une faille : le contact avec nos vrais savants, eux aussi en quête de la vérité, et fervents catholiques, oui cette race existe encore. La richesse de la correspondance faisait oublier le labeur, beaucoup d’amitiés se firent jour, les confidences affluèrent, nous disions haut ce que certains pensaient tout bas, mais n’osaient ou ne pouvaient livrer. Ils nous confiaient leurs secrets, leurs impressions, leurs problèmes personnels, familiaux même, nous étions un catalyseur. Je sentis alors à quel point le C… est une grande famille réunie par les vraies valeurs, cherchant la vérité. Crombette était en quelque sorte notre père, notre guide, notre phare, c’était aussi, dirait-on, une nouvelle Pentecôte. L’Esprit-Saint soufflait, mais si, lors de la Pentecôte, chacun entendait en sa propre langue, ici, chacun pouvait puiser suivant ses dons, ses charismes, tous ont trouvé leur créneau, un centre d’intérêt. Crombette était à la portée de tous, et répondait à tout. Ils sentaient auprès de nous appuis, conseils, encouragements et réconfort. Ils participaient réellement, au moins de cœur, c’était la famille de Fernand Crombette (…).

Le Seigneur me fit entre-apercevoir encore bien davantage la valeur inouïe des travaux de Crombette, leur potentiel illimité, ses méthodes de traduction. Je pris donc les livres et me lançai dans la rédaction de la L… Les jeunes furent enthousiasmés, entre autres, je leur levai le voile sur les six jours de la Création. Ces six jours vus sous l’éclairage de Crombette, bien sûr, et d’auteurs fort anciens, furent pour moi pleins d’enseignements passionnants et, sensibilisée peut-être davantage par la perte de mon mari, je sentis combien les problèmes que nous nous posons, les recherches quant à la Création, l’évolution du monde, l’histoire des civilisations égyptiennes, crétoises et autres, nous les partagions avec nos ancêtres. Ces ancêtres à l’intelligence supérieure qui nous léguèrent tout un patrimoine. C’est une seule et même famille, ayant des soucis analogues, les mêmes joies, et surtout une inspiration commune : Adam, Noé, Moïse, Crombette et nous-mêmes, serons un jour, espérons-le, tous réunis.

Cette recherche est exaltante, nous imaginons la Création telle qu’elle fut avant la faute, avant que tous les dons préternaturels ne fussent ôtés. Crombette nous ouvre une foule de portes. Il y en a pour tout le monde, pour toutes les disciplines, grands esprits et débutants, pour tous ceux qui, à la suite du catholique français, veulent découvrir les voies de la vérité, comme, dans toute famille, chacun a sa part à sa mesure. C’est un lien entre les générations, de la Création à l’apothéose finale. Soyons reconnaissants envers notre Père du Ciel qui nous a donné tout ce dont nous avons besoin, bien au-delà de nos aspirations et connaissances, limitées par la faute, dans une infinie perfection que seul son amour pouvait imaginer pour nous.

Voilà ce que Dieu, par Crombette, m’a apporté. J’étais comblée mais ce n’était pas tout. Il allait faire davantage encore. Qu’allait-il me donner par surcroît ? Quelque chose de bien inattendu : le petit cadeau qu’Il réserve dans sa grande largesse aux secrétaires du C… de France (…), vous l’avez deviné ? Un gendre, un gendre aussi passionné pour cette œuvre, animé du désir de traduire, de connaître la pensée de Dieu, des ancêtres, de la Bible, l’histoire de notre terre, du berceau de nos ancêtres et de nos croyances. Le C… est une famille et les siens s’y reconnaissent. Et maintenant une délicieuse petite-fille peut admirer au-dessus de son lit, près de la Vierge et de son divin Fils, la photo de M. Crombette, et la fleur à huit pétales du continent initial et, dans sa petite main, son jouet préféré, un hochet : une petite oie, comme il se doit. N’est-elle pas prête, elle aussi, la relève de demain, pour suivre derrière vous tous, pour transmettre le flambeau ? Sa maman n’était-elle pas la plus jeune congressiste du premier Colloque ? Je remercie Dieu qui m’a comblée et m’a permis d’appporter ma toute petite parcelle. Merci à Fernand Crombette d’avoir accepté la mission privilégiée que Dieu lui confiait, et de nous avoir montré le chemin. Merci à R. d’avoir fondé le C… et de s’y consacrer avec tant d’amour, de foi, d’humilité (…).

 

B. N.

 

(…) Émouvants témoignages : ils se suivent, mais ne se ressemblent pas. Il est très important que, en dehors des communications structurées complètes, scientifiques, il y ait des moments comme celui-ci où nous touchons du doigt la vie, l’intervention de Dieu dans l’Histoire à travers les simples créatures que nous sommes. Je crois qu’il y a encore une intervention, ce soir.

 

Un professeur de mathématiques 

 

(…) A ce moment-là, assez opportunément, j’ai rencontré Lectures Françaises, grâce auxquelles j’ai comblé beaucoup de mes lacunes. C’est d’ailleurs sur une des revues de Lectures Françaises que j’ai trouvé un jour une référence au C… C’était en 1991 ou 92, je ne me rappelle plus, début 1992 je crois. C’est à ce moment-là que j’ai envoyé un chèque d’adhésion en me disant que « S. et F., ça m’intéressait » (…). et puis le monde du travail m’a détourné (…). Brutalement, en octobre 1994, il y a un an maintenant, je me suis retrouvé au chômage – si surprenant que cela puisse paraître chez un autodidacte, cela arrive aussi. A ce moment-là, je me suis dit qu’il y avait maintenant trois ans que j’entendais parler de Crombette par des références permanentes ; il fallait que je m’y consacre un petit peu. J’ai donc fait l’acquisition de l’œuvre de Crombette, je m’y suis plongé, je me suis enfermé dans mon bureau et pendant trois ou quatre mois, j’ai lu Crombette. J’ai d’abord été surpris par l’aisance de la lecture parce que je plongeais dans le texte de Crombette sans aucune difficulté, sans aucune appréhension, alors que c’est un langage relativement fermé pour le non-initié. Je n’ai pas exploré complètement l’œuvre égyptologique parce que c’est un domaine qui me concernait moins, mais j’ai été tellement aveuglé par la cohérence et la pertinence de La Géographie divine, que “j’en suis resté un peu sur le cul”, il faut dire ce qui est. Le résultat est qu’après une démarche qui était une démarche de construction, une démarche de volonté, une démarche de tâtonnement à droite et à gauche, comme je le disais tout à l’heure, j’ai acquis aujourd’hui une sérénité grâce aux certitudes de Fernand Crombette et à cette vision d’ensemble. Je ne sais pas encore ce que j’en ferai parce que c’est une acquisition très récente. Ce que je peux dire, c’est que j’ai envie d’agir, j’ai envie de faire beaucoup de choses. Il faut me laisser quelques mois, quelques années peut-être – à moins que des circonstances ou des événements ne me pressent – mais je suis plein de dynamisme, plein de volonté. Encore une fois, je n’ai pas cette formation orthodoxe, je n’ai pas cette forme scientifique, je n’ai que cette formation existentielle très terre à terre, mais j’ai quand même pris des contacts à droite et à gauche, et j’espère apporter ma petite pierre à l’édifice du C (…).

 

B. N.

 

(…) Demain, nous entendrons encore quelques témoignages. Il est important en effet de voir que cet homme dont nous parlons, que nous allons continuer à fréquenter dans la suite de ce montage audio-visuel, a touché, non pas des intelligences seulement, mais des vies, des êtres. Nous avons été les uns et les autres comme – la comparaison est peut-être un peu osée – mais oui, comme les disciples et il a été pêcheur d’hommes, il a touché, à travers les histoires de chacun d’entre nous, notre destin très particulier, nos misères ou nos bonheurs ; il nous a un jour pêchés, pris dans son filet, et il est important que nous ne gardions pas pour nous ce que nous avons trouvé. On ne peut s’endormir dans Fernand Crombette, avoir ses livres sur ses rayons et puis rester chez soi. Il arrive un jour ou l’autre que nous devions, à notre tour, transmettre, aider d’autres personnes à sortir de la solitude ou de leurs misères intellectuelles, ou de leurs questions ou de leurs doutes. Ce que nous venons d’entendre de quatre personnes est à cet égard très instructif.

 

R. H. 

 

Crombette m’a apporté la certitude que tout travail en l’honneur de Dieu soulève toujours des contradictions et des réactions hostiles, même et surtout de la part de ceux qui devraient comprendre le bien que l’on peut tirer de ses recherches (…).

(…) Il y a le manque de courage pour lire ce que Crombette propose. Pour la dixième fois, je répète que les solutions simples et logiques que Crombette propose après avoir lui-même lu, jugé et comparé les écrits des grands, sont d’une intelligence et d’une clairvoyance étonnantes. Ou bien n’ose-t-on pas croire à la méthode de Crombette parce qu’elle serait trop simple ! Je dis bien : paraît, car il me semble qu’il faudrait plutôt, avec ou sans diplômes universitaires, une intelligence claire, beaucoup d’humilité, beaucoup de piété, de confiance en Dieu et la croyance dans l’inerrance biblique.

Je crois que la fréquentation de Crombette m’a donné le courage de me battre avec obstination, avec ma simple logique. Je me dis qu’écrire quarante volumes, la plupart basés sur un seul et même principe, avec un seul et même outil, la langue copte ancienne, relève d’une prouesse intellectuelle. Qui a dit qu’il craignait l’homme d’un seul livre ? Ne doit-on pas craindre plutôt l’homme d’un même outil ? De plus, si cet écrit vous donne la véritable histoire de plusieurs peuples de l’Antiquité, avec une chronologie qui colle à la Bible, le principe de base ne peut être faux. Mais il y a plus : si les traductions non religieuses mettent en évidence l’intervention divine dans le monde, et la preuve d’un Dieu agissant – des épigraphes de plusieurs peuples nous l’attestent – alors pourquoi mettre les écrits d’un tel auteur aux oubliettes ?

« Qui trop embrasse manque le train. » Je crains que le C… ait manqué le train Crombette. Il est le grand inconnu de nos derniers colloques. La raison me semble être que l’on ne croit pas assez à ses écrits. Pourtant l’étude de ses écrits permettrait une telle continuation de ses travaux.

(…) Je ne serais pas honnête si je ne vous disais pas que je regrette qu’au vingt-cinquième anniversaire de la mort de Crombette, toute cette session ne soit pas entièrement consacrée à ses ouvrages. Cela n’enlève rien à la valeur des conférences que nous avons entendues.

Depuis plusieurs années, je me consacre uniquement à l’édition des ouvrages originaux, c’est ma seule réplique aux absences régulières dans nos réunions d’études en détail des études de Crombette. Je sais qu’une telle critique ne plaît pas. Je sais pourtant que je ne suis pas le seul à la faire.

(…) Je ne comprendrai jamais que le C… en général ne puisse pas s’intéresser davantage aux travaux de cet homme. Il existe sans doute un lien plus affectif entre lui et moi. Est-ce pour cette raison qu’un Belge doive défendre l’honneur et veiller constamment à ce que l’on parle des travaux d’un Français, et rappeler qu’on veuille bien les étudier, sachant bien que beaucoup de choses n’ont pas encore été découvertes par des responsables ? Je me suis battu pour Crombette, non pas pour moi car je n’y ai aucun intérêt, je crois seulement – après avoir vu comment la Providence a conduit ma vie professionnelle et m’a donné tout ce dont j’avais besoin pour défendre et essayer de faire connaître plus largement Crombette – qu’il est de mon devoir strict de réveiller nos amis et de leur rappeler le but assigné au C…, s’occuper avant tout de Crombette, je n’en démordrai pas. La démocratie, que la plupart des dirigeants condamnent, fait que le but initial du C… a été dévié et c’est la recette du pâté d’alouettes : 1/2 d’alouette et 1/2 de porc.

J’espère un jour pouvoir remercier Dieu en présence de Fernand Crombette de me l’avoir fait rencontrer sur terre, et d’avoir pu aider à cette œuvre spécifiquement divine qui est l’œuvre de ce catholique français.

 

Le professeur P.

 

C’est en 1972 qu’Y. N., qui professait comme moi à la F. L. et me faisait l’amitié de m’héberger lors de mes séjours parisiens m’a fait connaître l’œuvre de Fernand Crombette. J’étais alors maître de conférences, directeur de l’Institut d’histoire ancienne de l’Université de XXX. C’est peu dire que je fus intéressé. Peu à peu se découvrait aux yeux du chercheur chevronné que j’étais l’harmonie tant espérée entre la recherche historique en histoire ancienne et la Parole de Dieu. Bien entendu, ce n’est pas d’emblée que l’on saisit l’ampleur, l’unité et les répercussions d’une telle œuvre ; c’est après bien des années de travail consacrées à l’étude minutieuse de l’œuvre de Fernand Crombette que je peux affirmer, neuf ans bientôt après ma retraite de l’Université, que nous tenons là un trésor infiniment précieux. Nous devons remercier le Seigneur de nous l’avoir fait connaître et nous devons répandre autour de nous la connaissance, la renommée aussi, que doit avoir une œuvre aussi capitale.

Dans le détail, je dirai que l’œuvre égyptologique m’a absolument convaincu aussi bien que La Genèse, cette incomprise, les Clartés sur la Crète et l’analyse des textes hittites.

[C’est un professeur d’Université spécialiste d’Histoire ancienne qui parle, c’est pourquoi ce témoignage est important.]

La Géographie divine, cette histoire de la terre avec ses corollaires sur l’Ile de Pâques, l’Atlantide, le voyage des Argonautes, concourt à l’incontestable vérité de l’œuvre de Fernand Crombette, et j’en dirai autant de ses études sur la préhistoire et sur l’assyriologie. Je souscris totalement à la lecture des langues de l’Orient ancien, y compris de l’hébreu à partir du copte. Claude Tresmontant a noté quinze cents passages au moins de texte biblique qui ont été mal traduits. Je pense que par le moyen du copte, cela peut être élucidé. D’où vient alors la réserve à l’égard de Crombette de ceux que mon ami polonais Rondis Bilinski appelle les doctores umbrabici ? sans doute les sourcilleux, ceux qui craignent de devoir remettre en question les bases de leur savoir, gages de carrières universitaires particulièrement réussies. Au travail donc, chers amis, pour faire connaître toujours mieux et à un plus grand nombre cette œuvre de Crombette si riche et si profonde.

 

Un entrepreneur en Travaux Publics

 

Pourquoi la longévité des patriarches antédiluviens ? C’est donc ce point qui m’a particulièrement intéressé. La chronologie biblique n’est-elle que symbolique ? Toute ma jeunesse, j’ai chanté l’In exitu Israel sans comprendre pourquoi les collines sautaient comme des agneaux, et ce que venait faire ici le Jourdain remontant à sa source. Était-il possible qu’Ève fût tirée d’Adam ? L’arche de Noé, décrite avec tant de précisions, n’était-elle qu’un symbole ? Jérusalem était-elle le centre du monde ? Et pourquoi le Christ a-t-il dit que « Quand il serait élevé de terre [?], il attirerait tout à lui » ? Toutes les réponses pour expliquer ces versets bibliques m’avaient laissé sur une impression de malaise et d’insatisfaction. Puis il y a eu la Bible sortie des sables, les textes de Wegener accréditant la terre unique à l’origine, Navarra (Fernand Navarra retrouvant l’arche de Noé) (…) : un début de réponse partielle commençait à poindre. Vers les années 1975-1980 (il y a donc un certain temps maintenant), j’ai découvert l’œuvre de Fernand Crombette et le travail du C…. Ce fut l’illumination et l’émerveillement. Tout s’ordonnait . Toute l’histoire de l’humanité s’expliquait bien mieux. Ce travail éclairait jusqu’à nos temps actuels et la fin des temps. (Allusion au thème de ce colloque, ce qui prouve que ce thème n’est pas si éloigné, voyez, des préoccupations de ceux qui étudient Crombette.)

Mais, si certains points comportent quelques erreurs d’appréciation, elles peuvent être partiellement contestées. Ce travail de recherche et d’étude doit être continué, développé, car on est sur la bonne voie. Bon courage à tous.

 

G. G.

 

J’ai connu les travaux de Fernand Crombette en 1977 par notre ami M. P., décédé. La lecture de La Révélation de la Révélation et de Galilée avait-il tort ou raison ? m’avait agréablement surpris, et c’est à partir de ce moment-là que l’idée me vint de mettre une petite partie de cette grande œuvre – que j’appellerais volontiers la Somme chrétienne de l’histoire humaine [– à la disposition du public]. De fil en aiguille, j’ai pensé à un montage audio-visuel facilitant la lecture de ces maquettes. Actuellement quatre montages existent où je résume ce que Fernand Crombette m’a appris. Le premier montage est intitulé : Résumé partiel en maquettes des travaux de Fernand Crombette. A ce jour elles sont au nombre de 19. Voici donc une partie de ce que j’y ai appris en astronomie : l’étude des parallaxes de certaines étoiles, l’astre noir et son importance, du géocentrisme avec l’axe de l’univers, l’interféromètre de Michelson [5] confirmant le géocentrisme, les deux barres magnétiques, l’épée de feu.

Le deuxième montage est intitulé : Le passage des Hébreux dans la mer Rouge, avant et après. J’ai appris les secours [?] utilisés par Dieu lors de la libération de son peuple de la servitude de l’Égypte. En l’occurrence, il s’agit du déplacement de l’axe [?] de la terre tributaire des barres magnétiques, créant par l’enfoncement de l’Atlantide une baisse importante du niveau d’eau de la mer Rouge. Ainsi les Hébreux passèrent-ils à pied sec la mer Rouge sur un genre de gué, comme à Noirmoutier. Je possède un plan précis des cotes bathimétriques de ce lieu, qui m’a été envoyé par le Centre d’Hydrographie de Brest. Tous ces événements étant en corrélation avec les voyages des Argonautes.

Le troisième montage [est] Joseph, fils de Jacob, avec comme maquette au 1/250e, le puits de 80 mètres de profondeur creusé sur les ordres de Joseph. J’y appris en plus de l’histoire de Joseph et de ses frères, tout son règne comme vice-roi sous (…). Joseph fut le créateur de l’alphabet, à partir de certains hiéroglyphes égyptiens, l’inventeur de la (…) avec la chaîne sans fin, de la lampe à huile, du cierge, de la torche, de la distillation du naphte, de la teinte pourpre, des lentilles de téléscope, donc du verre, de la flûte de Pan, de la gamme rationnelle, etc.

Le quatrième montage, à peine terminé, est intitulé l’Ile de Pâques avant et après le déluge, avec maquette au 1/56 000e. J’y ai appris, pour l’île contemporaine, la conversion de ses habitants au catholicisme par le frère [?] et pour l’île avant le déluge, son emplacement avant la dérive des continents : elle était située à l’est de la pointe de l’épée de feu, d’où les nombreux volcans qui en surgirent. Les roches de trois de ces volcans servirent à la fabrication de statues monumentales qui représentent les descendants de la lignée de Caïn.

Pour terminer, je n’oublie pas l’essentiel trouvé par Crombette, la traduction par le copte des onze premiers chapitres de la Genèse et sa méthode de traduction. Il est agréable de s’essayer à utiliser cette méthode. Un seul exemple : dans notre haut bocage vendéen, existent plusieurs lieux aux noms sans signification pour les gens de la région, par exemple celui de cangourmieux, dont la traduction par le copte donne « endroit difficile d’accès composé de fourrés très épais et de roseaux, traversé par un petit ruisseau ». M’étant rendu sur les lieux avec un habitant de la commune, nous y avons trouvé toutes ces données. Le dossier donne un résumé succinct de ce que F. Crombette m’a appris.

 

Docteur J. M. C.

 

Lorsque j’ai rencontré l’œuvre de Fernand Crombette, ce fut une révélation, une lumière qui me permit de faire la synthèse de mes travaux, de conforter, d’approfondir mes connaissances, et enfin de ne plus être seul dans mes recherches. (Ceci est d’ailleurs un point important : il y a énormément de gens isolés, je parle des scientifiques, qui, dans leur discipline, se rendent bien compte que quelque chose ne tourne pas rond mais qui n’ont pas cet effet de réseau qui permet de se sentir beaucoup plus fort et d’éclairer sa propre recherche par les recherches d’autrui. C’est un des services que le C… peut rendre justement à certains : les incorporer à un groupe, ce qui est très important intellectuellement.)

Cependant, au-delà de ce que j’ai pu modestement réaliser, il y a un message essentiel que je me permettrai de livrer à l’assistance de ce colloque, la disponibilité intérieure, intellectuelle comme spirituelle, nécessaire afin de pouvoir réaliser notre vocation de laïcs à la recherche de l’œuvre de Dieu à travers la science.

Si Fernand Crombette m’a permis de commencer à saisir la profondeur du génie créateur de Dieu, il m’a surtout permis de comprendre que cela ne pouvait se faire que dans l’humilité et la prière.

Fernand Crombette m’a appris, et je me permets d’insister, qu’il fallait en quelque sorte se laisser déposséder de son bagage intellectuel et de ses connaissances scientifiques pour pouvoir se laisser posséder par l’Esprit-Saint qui ouvrira notre intelligence sur les merveilleuses beautés de la Création pour y trouver la main de Dieu. C’est en plaçant d’abord nos capacités intellectuelles sous le regard de l’Esprit que l’on pourra commencer à chercher pour comprendre la Création ; ainsi, aux petits, aux simples en esprit et dans l’Esprit, il révélera les merveilles qu’il cache aux scientifiques aveuglés par leur orgueil.

 

M. F., écrivain 

 

« Si l’enseignement de Fernand Crombette éclaire notre intelligence, et c’est ce qu’il fait, c’est qu’il contient au moins une part de vérité et ce qu’il prouve n’a pas besoin d’être prouvé. Je crois que la Bible fait partie de ce qu’il prouve. Bien sincèrement vôtre, merci encore pour avoir fait connaître Fernand Crombette et son œuvre. »

 

B. N.

 

Donc, voyez bien tous ces gens dont j’ai lu les témoignages, le Dr C., comme M. F., sont des gens qui ont eux-même écrit, qui ont une influence autour d’eux. Ce sont des témoignages intéressants.

 

Père X, prêtre

 

Disciple de Plaisant qu’il a eu comme professeur à Lille. C’est par hasard, par une annonce dans Famille Chrétienne, que j’ai vu un certain livre, I.…, par G. B. (…).

J’ai reçu un dossier complet avec le livre commandé et puis toute une documentation, avec feuille d’adhésion au C…, etc. (…). J’ai adhéré tout de suite au C…, ensuite j’ai commandé un certain nombre de volumes fac-simile de Crombette, et j’ai dévoré cela avec une avidité extraordinaire, et alors j’ai été un peu converti – pas à tout ce que disait F. Crombette, je dois encore m’ouvrir à beaucoup de choses – (…) Peu à peu je me suis intégré au mouvement (…). Actuellement c’est la chose qui me soutient le plus, car je suis un peu isolé. (…) Ce qui m’étonne le plus, c’est qu’il y ait dans l’Église des hommes qui prétendent que lui, Crombette, s’est exposé à perdre la foi. Alors là je dis non, non, non. C’est en Crombette que j’ai conservé et développé ma foi. Aussi je suis heureux aujourd’hui de pouvoir livrer cette affirmation et ma reconnaissance très, très grande à la science et à la sainteté de F. Crombette, (…) [et à] G. B. que je traite de mon ange de l’annonciation.

 

G. B., polytechnicien

 

Je peux dire que, pour l’essentiel, je trouve que l’œuvre de Crombette est formidable de ce point de vue. Y a-t-il des réserves à faire ? C’est possible. Il faut les exprimer parce que, répétons-le, nous servons la vérité, nous servons la science.

(…) Depuis Crombette, depuis que j’ai lu Crombette, je ne sais pas si vous l’avez senti, mais je le ressens comme tel, n’avez-vous pas été impressionné, même si certains d’entre vous ont fait quelques réserves sur (…) par la hauteur et la richesse des exposés qui sont faits ? Moi, chaque fois que je participe à des congrès du C…, je suis toujours étonné, en admiration devant les choses qui nous sont présentées, à côté de ces pauvretés de la société moderne, de ces musiques qui ne veulent rien dire, ces conférences qui alignent les mots derrière les mots, mais qui n’ont pas de sens, ces prêches – c’est malheureux de le dire – qui sont débiles en [leur consistance ?],  que ne voit-on, que ne multiplie-t-on en France et dans le monde entier des conférences de cette hauteur ? Çà, c’est important, j’ai le sentiment quelquefois que nous rejoignons ces temps bénis de saint Thomas d’Aquin et d’Albert le Grand où l’on savait encore penser.

 

Mlle P. R., anglaise 

 

Comme vous avez deviné, l’œuvre du catholique français m’a profondément intéressée, même profondément émue. Une liste de ses œuvres disponibles m’est venue en mains par hasard, il y a un peu plus de quatre ans, et depuis ce moment ma collection n’a pas cessé d’augmenter. Le premier que j’ai lu et étudié a été La Genèse, cette incomprise. J’en ai été très étonnée, une vraie révélation, toutes les difficultés causées par les [infidélités ?] des traductions usuelles (…) ; mais c’étaient ces découvertes linguistiques qui ont rendu possible cette fin heureuse. Pour moi la vraie grandeur de Fernand Crombette reste donc ces longs travaux d’interprétation des langues anciennes.

(…) J’espère que je vous ai donné quelques idées de mon très grand intérêt pour l’œuvre de Crombette, je ne peux que souhaiter que le travail du C… continue de révéler cette œuvre en la publiant pièce par pièce, (…) et, éventuellement, dans une série parallèle complète de traductions dans d’autres langues. Tout cela vous donnera du travail, et pour bien longtemps, n’est-ce pas ? et je crois que le monde a besoin d’un tel génie.

 

Mme W., allemande

 

[C’était donc la traductrice anglaise du Si le monde savait (et il y a justement en Allemagne, de l’autre côté du Rhin, une personne, Mme W. qui se propose bientôt de traduire en allemand Si le monde savait), et elle me dit :] « Il y a quelques années, il m’est tombé entre les mains un livre sur la Genèse et l’évolution dont l’auteur ne se lassait pas de citer les ouvrages d’un homme dont je n’avais jamais vu ni entendu le nom. Comme les citations se rapportaient à des sujets qui ont mon intérêt depuis ma plus tendre enfance, Genèse, Ancien Testament, égyptologie, histoire, j’ai cédé à la curiosité et je me suis procuré la première biographie et description de l’œuvre de Fernand Crombette, catholique français, puis le premier tome de l’Essai de géographie divine et la Véridique histoire de l’Égypte antique. Quelle joie, quelle jubilation de voir que la science peut très bien se faire sur une base religieuse biblique, catholique, qu’une telle science mène à des résultats bien fondés, sûrs, sans contradiction entre eux et avec la Sainte Écriture, quel soulagement aussi de voir s’avérer l’inerrance biblique, qu’il faut obligatoirement croire, ce à quoi un intellect mal guidé par une science athée ne pouvait se donner que sous réserve. Le peu de ce que j’ai pu étudier de l’œuvre de Crombette a fortifié ma foi et approfondi ma confiance dans un Dieu, père aimant et indulgent, qui mène ses créatures sur la voie du bien par le récit du passé et l’annonce prophétique du futur.

Je juge désirable, puisque salutaire, que cette œuvre soit connue partout, car “si seulement le monde savait” ».

 

Y. N., polytechnicien 

 

Moi, j’ai connu F. Crombette en 1972-1973, par un petit manuscrit qu’avait fait R. sur l’astronomie ; ce qui m’avait séduit à l’époque, c’était la loi de Bock parce que j’étudiais Platon et j’avais pensé au Timée [6]. Mais enfin là-dessus j’ai été à Tournai voir l’œuvre, et j’ai essayé de la faire connaître. Ce que je voudrais dire, c’est que ça m’a beaucoup apporté, un esprit de contestation par rapport à la science moderne, et même dans mon travail à XXX. J’étais chargé d’étudier et de remettre en question la théorie de la relativité par les expériences de Michelson telles qu’elles étaient interprétées par Crombette (…).

On ne peut pas se passer des anges en astronomie si on veut avoir une véritable [compréhension] (et je crois que malheureusement Crombette ne l’a pas vu non plus. Il est remonté jusqu’à Galilée, il n’est pas remonté jusqu’à saint Thomas, et il avait une certaine animosité contre saint Thomas) et je crois quon ne peut pas remonter à la vérité en astronomie en se passant des anges.


[1] — Nous rappelons qu’il existe un livre présentant les principaux aspects de cette question : Crombette et le crombettisme, par trois co-auteurs (fr. Pierre-Marie, Dominique Viain, Georges Salet), disponible auprès de la revue Le Sel de la terre pour 95 F. + 25 F. de port.

[2] — Les 14 et 15 septembre 1995 à Goult dans le Vaucluse.

[3] — Crombette prétendait avoir déchiffré le fameux disque de Phaestos, ancienne ville de la Crète centrale ; il l’avait lu et commenté comme étant un jeu de l’oie historique. (NDLR.)

[4] — Père Pierre-Marie, Dominique Viain, Georges Salet, Crombette et le crombettisme, Versailles, Éd. scientifique Saint-Edme, 1992, p. 5 et 6. Disponible au couvent pour la somme de 120 F. franco.

[5] — Albert Michelson (1852-1931), physicien américain né en Pologne, auteur de recherches sur la vitesse de la lumière. (NDLR.)

[6] — Dialogue de Platon qui est une sorte de philosophie de la nature et où se trouve exposée la théorie sur l’origine des idées (IVe siècle avant Jésus-Christ). (NDLR.)

Informations

L'auteur

Le numéro

Le Sel de la terre n° 20

p. 138-152

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