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— I —

Entretien avec Rose Hu

 

— Vous avez, madame, passé plusieurs années dans les camps de concentration com­munistes en Chine. Pouvez-vous nous raconter les conditions de vie de votre famille en Chine avant votre arrestation ?

Je viens d’une famille aisée de Shanghai. C’est la ville chinoise la plus com­merçante et la plus industrielle. Elle est construite sur les rives du fleuve Bleu (Yang-Tsé) sur la côte Est. Il y fait très froid en hiver et très chaud l’été. Mon père tenait une entreprise d’import-export de plantes aromatiques chinoises. J’ai cinq frères et trois sœurs. Je suis la huitième, cependant aucun de nous n’était catho­lique avant moi.

 

— Quand et comment êtes-vous devenue catholique ?

Dieu eut pitié de moi, petit grain inutile dans le désert. Il me fit rentrer dans une école catholique, Aurora Girls’ Middle School, tenue par les religieuses du Sacré-Cœur – les sœurs de sainte Madeleine Sophie Barrat, venues de France. Les paroles et les actions de ces religieuses et de leurs aumôniers m’impressionnaient beaucoup, notamment celles du père Joseph Chen, qui avait fait ses études à Rome et avait rejoint la Chine en 1949, juste avant l’arrivée des communistes au pouvoir. C’est lui qui me baptisa lorsque j’eus 15 ans. Il était docteur en trois dis­ciplines à l’âge de 33 ans. En 1949, mon père s’opposa à mon baptême. Il pensait que le gouvernement communiste persécuterait seulement l’Église catholique. Je répondis alors que, de toutes façons, ma famille étant dans les affaires, ils nous considéreraient comme des capitalistes et nous poursuivraient. Ainsi, me faire baptiser ne changerait rien. Par la grâce de Dieu, mon père me donna sa permis­sion.

 

— Quelle était la tactique des communistes pour s’attaquer à l’Église ?

Pour s’attaquer à l’Église catholique, le gouvernement communiste chinois usait de tactiques différentes, appuyées sur des lois ambiguës. Les communistes pouvaient aussi bien condamner les catholiques à mort que les libérer s’ils apo­stasiaient. Je faisais des études de chimie à l’université normale de Huadong en 1955, et j’étais présidente de la Légion de Marie. Pour me tenter, les communistes me firent miroiter une carrière professionnelle pleine d’honneurs. Ils promirent de me libérer et de me rendre célèbre si j’accusais publiquement les évêques et les fidèles catholiques chinois. Un grand nombre de jeunes catholiques chinois ne purent résister à cette tentation et renièrent leur foi. J’étais sur le point de céder à leur malice lorsque ma conscience me rappela qu’en apostasiant j’irais en enfer. Je suppliais notre bonne Mère du ciel d’obtenir de Notre-Seigneur de quitter cette vie si je commettais un seul péché contre lui. Je fus arrêtée le 8 septembre 1955, la même nuit que Mgr Ignace Kung [1], ainsi que de nombreux prêtres et fidèles ca­tholiques chinois.

 

— Vous avez écrit un ouvrage intitulé Joy in suffering [2]. Vous y décrivez les condi­tions de votre emprisonnement et les persécutions que vous avez subies de la part des communistes chinois. Pourriez-vous nous donner quelques détails ?

J’ai enduré plus d’une centaine de séances d’accusation au cours des six pre­miers mois de mon emprisonnement. Ces audiences prenaient la forme de séances de lavage de cerveau. Les prisonniers devaient finir par s’accuser d’être catholiques. Quelquefois cela commençait à minuit ou à l’aube. Quatre à cinq bourreaux se relayaient pendant cinq à six heures à chaque fois, pour crier et hurler tout en tapant des chaises contre le bureau.

Le plus pernicieux était la manière dont ils utilisaient l’affection envers les pa­rents. Ils disaient souvent : « Si tu es une bonne catholique, tu devrais suivre le IVe commandement. » Après mon arrestation et celle de ma sœur, ma mère pleu­rait chaque jour et perdit l’appétit. Elle n’était pas encore catholique. En avril 1956, le tribunal du district de Shanghai la convoqua pour assister au jugement. Lorsque le juge me demanda si je saisissais la gravité de mes crimes, je répondis que je n’avais commis aucun crime ni contre mon pays, ni contre qui que ce fût. Le juge se mit alors dans une grande colère et ma mère s’évanouit instantané­ment. Le juge dut alors clore la séance. Ma mère se reposa un petit peu et m’an­nonça que si le juge me condamnait à quoi que ce fût, elle préférait cesser de vivre. Je m’imaginais alors à la place de Jésus à la quatrième station du Chemin de la Croix lorsqu’il rencontra sa mère tout affligée. L’ignorance de maman au sujet de ma foi catholique m’incita à faire plus de pénitences pour elle. Quoique je ressentisse une grande tristesse après ses paroles de désespoir, je sentais mon âme en paix. C’est parce que je savais qu’il fallait aimer Notre-Seigneur au-des-sus de toute personne et de toute chose. Plus tard maman reçut le baptême, un mois avant sa mort, à Hong Kong. C’était en 1958.

 

— Comment votre mère s’est-elle convertie ?

Après mon baptême, je lui ai appris à prier le chapelet. Depuis, elle n’a cessé de le réciter chaque jour.

 

— Vous avez été libérée en 1957. Mais vous mentionnez dans votre livre une seconde période d’emprisonnement, dans un camp de travaux forcés. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

Ma deuxième période d’emprisonnement se déroula au camp de redressement et de travaux forcés du Lac blanc. C’est un énorme camp de prisonniers où l’on avait également enfermé bien d’autres martyrs catholiques chinois. Les prison­niers recevaient une mauvaise nourriture, fort insuffisante. En même temps, leur travail était très dur physiquement. C’est ainsi qu’ils plantaient et récoltaient du riz ; ils formaient aussi des montagnes de terre pour la construction d’un barrage.

J’eus la grâce de travailler en tant qu’infirmière à l’hôpital du Lac blanc, en compagnie de douze autres prisonniers catholiques. Nous, les infirmières catho­liques, obtenions des mourants qu’ils se fassent baptiser à l’hôpital. Un grand nombre d’agonisants étaient ainsi baptisés et mouraient quelques heures ou quelques jours après leur baptême.

Je voudrais vous citer l’exemple du père Fu. Il fut transféré à l’hôpital du Lac blanc à la fin de sa vie. Il souffrait d’une congestion pulmonaire mais ne se plai­gnait jamais et montrait souvent un air paisible. Il y avait alors un mourant, M. Lu, couché juste à la droite du lit du père Fu. M. Lu m’avoua qu’il n’était pas allé à la messe depuis plusieurs années et qu’il en ressentait de la contrition mainte­nant qu’il touchait à la fin de sa vie. Il me demanda s’il pouvait recevoir les der­niers sacrements. Je m’approchai alors du père Fu pour le supplier d’accorder l’absolution à M. Lu. Le père Fu répondit aussitôt qu’en tant que prêtre catho­lique, ce lui était un devoir de donner l’absolution à un chrétien mourant, et que celle-ci serait la dernière de sa vie. Il me dit de demander à M. Lu de lui faire face depuis son lit tout en récitant son acte de contrition pour que lui-même dise les paroles de l’absolution. J’instruisis immédiatement M. Lu de tout cela. Il se signa, les yeux chargés de lourdes larmes, comme si son âme se déchargeait d’un grand fardeau. Il mourut quelques heures après. Rien n’est plus consolant que d’assis­ter à une mort joyeuse comme celle de M. Lu. Le père Fu était un bon pasteur, qui accomplit son devoir de prêtre jusqu’au bout. Il mourut lui-même quelques jours plus tard.

Maintenant, je voudrais vous dire la façon dont les prisonniers recevaient leur nourriture au camp de redressement et de travaux forcés du Lac blanc. Quoiqu’ils dussent accomplir de lourdes tâches physiques, ils ne recevaient chaque jour que de petites quantités d’une nourriture de mauvaise qualité. Les épluchures de racines de taro chinois étaient écrasées pour obtenir un prétendu « riz » déposé dans un récipient en bois prévu pour 15 personnes. Chaque pri­sonnier avait, à tour de rôle, la charge de distribuer ce riz. A cause de la très faible quantité de nourriture offerte, les prisonniers inventèrent une échelle de mesures pour peser la quantité exacte de riz à distribuer à chacun. Au tout début, avant son utilisation, trois prisonniers au moins en vérifiaient la précision. Cet exemple a ceci de bon qu’il nous rappelle la nécessité de ne pas gaspiller ou faire un mauvais usage de ce que Dieu nous donne.

 

— Votre livre mentionne le nom de certains prêtres et religieux chinois qui devinrent martyrs sous la persécution communiste. Pouvez-vous nous en dire un peu plus à leur sujet ?

De saints prêtres offraient souvent leur personne pour protéger les fidèles. Le cardinal Ignace Kung en fut un excellent exemple. Il était évêque de Shanghai au début des années 1950. Il a subi l’emprisonnement et la torture pendant 33 ans sans jamais renier sa foi. Il doit sa délivrance aux pourparlers politiques. Le pape Jean-Paul II l’a promu cardinal en 1988.

Le père Matthieu Chen est un autre exemple. Il a suivi son séminaire à Rome, où il fut ordonné. Il connaissait six à sept langues étrangères mais ne recherchait ni honneur, ni gloire. Il se décida à revenir en Chine, renonçant ainsi à son poste de secrétaire d’un évêque au Vatican. En 1960, il fut condamné à vingt ans de ré­clusion au camp de redressement et de travaux forcés du Lac blanc. Il s’éteignit à l’hôpital du camp, quatre ans plus tard, en 1964.

Le père Adam McGrath, fondateur de la Légion de Marie en Chine, le père Matthieu Chen, le père Joseph Shen et le frère Bède Chen furent enfermés dans la même prison, quoique dans des cellules différentes. Pour éviter toute communi­cation entre eux, il n’y avait ni fenêtre, ni porte visible dans les cellules. Le sys­tème des toilettes était inexistant. Seul un seau en bois commun à tous les pri­sonniers circulait d’une cellule à l’autre. Il était lavé chaque jour. Une fois, le père McGrath aperçut sur le couvercle du seau quelques phrases écrites en anglais en lettres minuscules. Il put lire : « Ici Matthieu Chen, pour Riberi (Riberi désigne Mgr Riberi, nonce apostolique en Chine) : je n’ai rien dévoilé, surtout ne les croyez pas. » Il admira le courage et l’intelligence du père Chen. Le père Chen fi­nit par mourir de faim à cause de la malnutrition. C’est le comptable de Mgr Kung, le père Jean Fu, qui récita les prières pour les mourants à l’intention du père Chen. C’était un saint prêtre qui demeura fidèle à la foi catholique jus­qu’au dernier souffle de sa vie.

Le père McGrath m’a rendu visite aux États-Unis en 1996.

J’aimerais également nommer un courageux évêque martyr : Mgr Joseph Fan. Il s’occupait du diocèse de Baoding pendant les années 1950.

Si les lecteurs veulent en savoir davantage sur les sacrifices héroïques endurés par les évêques, les prêtres et les fidèles catholiques chinois, je leur recommande le livre intitulé Blessings of the divine bounty of « september 8th » [3], écrit pour le qua­rantième anniversaire du début de la persécution de l’Église catholique en Chine continentale (8 septembre 1955) [4].

 

— Quelles étaient vos consolations pendant votre emprisonnement ?

Je peux dire que ces vingt-six années d’emprisonnement en Chine furent la période la plus heureuse de ma vie. C’est l’objet de mon livre La joie dans la souf­france. Ce fut une longue épreuve pleine de paix et de joie. Une fois enfermée à double tour dans une cellule sans fenêtre ni ouverture quelconque, je passais mes jours et mes nuits dans la prière et la méditation. Dieu m’accorda des grâces in­nombrables. Rien n’est plus beau que de vivre sous la protection aimante de Dieu. Mes plus belles méditations portaient sur Notre-Dame de Fatima.

 

— Vous avez tout de même accueilli avec joie votre libération ?

Tout être humain vit dans une vallée de larmes. La grâce de la foi catholique est un grand don de Dieu, qui donne à notre courte vie sur terre un sens plein et entier. Le bonheur matériel ne peut pas nous apporter de bonheur éternel.

C’est en 1981, grâce à mon frère, notamment, qui vivait aux États-Unis, que j’ai été libérée. Il s’occupa d’une pétition pour me faire émigrer aux États-Unis en septembre 1989. Je crus alors que mes souffrances allaient trouver une fin. Mais l’Amérique n’est pas le paradis, ni un paradis terrestre. C’est un pays où les ten­tations et les combats de la vie sont d’un genre tout différent.

Après avoir immigré, je trouvai du travail dans une usine qui exigeait huit heures de travail quotidien à un poste demandant une grande dépense physique, mais qui ne m’offrait qu’un très faible salaire. En avril 1997, on m’a découvert un cancer du sein déjà avancé, mais l’usine me fit attendre quatre mois après l’exa­men médical avant de m’apporter une couverture sociale totale. Je gardai mon poste pendant toute la durée de procédure d’ouverture de mon dossier d’assu­rance maladie. J’ai subi une opération chirurgicale puis huit séances de chimio­thérapie. Le diabète se déclara un peu plus tard. Avec une forte tension, des ma­laises cardiaques et de l’arthrite, voilà mon lot quotidien depuis ce temps-là.

Notre bonne Mère me tient les mains alors que je m’avance sur une corde raide, car elle n’a cessé de me conforter dans l’espérance. La souffrance est un don de Dieu. Le bon Dieu accorde la souffrance à tous ses enfants bien-aimés. Celles de Jésus, Marie et de tous les saints sont un exemple pour nous. Dieu a donné de lourdes épreuves aux catholiques chinois de l’Église souterraine.

Je tiens également à remercier Mgr Lefebvre, qui a tant souffert pour l’instau­ration de la Fraternité Saint-Pie X qui maintient la foi catholique traditionnelle dans le monde entier.

 

— Que représente pour vous l’Église catholique souterraine de Chine ?

Nous devons conserver la foi catholique jusqu’à la fin de notre vie de façon à remporter notre bonheur éternel au ciel. Prions sans cesse les uns pour les autres. Et comme le dit saint Paul dans son épître aux Philippiens (1, 21) : « Pour moi vivre c’est le Christ, et mourir m’est un gain. »

S’il me fallait mourir pour défendre ma foi catholique, j’imiterais de grand cœur les catholiques chinois de l’Église souterraine. Voilà mes vrais modèles. Les catholiques pratiquant leur foi en Chine sont toujours très nombreux dans l’ombre. Il est nécessaire que nous les aidions et que nous priions pour eux. Chaque fois que je pense à eux, je me sens des forces nouvelles.

 

Je voudrais terminer cet entretien en vous racontant une belle histoire. Ce n’est pas un roman, c’est un épisode qui s’est réellement passé : une messe clandestine en 1999.

 

 

Une messe clandestine en 1999

 

C'est arrivé dans le sud de la province du Jiangsu en Chine, en la fête de l’Assomption de Notre-Dame de l’année 1999. La plupart des fidèles de cette contrée sont des pêcheurs. Leur lieu d’habitation, c’est leur bateau de pêche. Ils vivent comme les apôtres. Quoique leur vie soit fort simple, ils sont très pieux. A chaque fête importante, ces pêcheurs invitent un prêtre à venir célébrer la messe sur un bateau.

Déjà, en 1995, un 15 août, ils avaient loué un grand bateau à vapeur. Plusieurs centaines de fidèles assistèrent à la messe, chantant et priant à grand renfort de lumière et de cierges. De nuit, les chants s’entendaient alentour, et de loin les ri­verains voyaient ce qui se passait. Alors, la police maritime surgit soudain d’on ne sait où, toutes sirènes hurlantes et tous gyrophares allumés. Une fois la police arrivée à proximité des fidèles, elle prit quelques photos puis s’éloigna. Dès la messe achevée, le prêtre fut recueilli chez l’un des assistants. Deux policiers s’y présentèrent et lui dirent : « Vous êtes hors-la-loi, preuves à l’appui. Nous vous arrêtons. » Ils lui passèrent les menottes.

Par la suite, ce prêtre fut condamné à trois ans de prison ferme pour avoir cé­lébré la messe en public.

Qui donc est ce prêtre ? C’est le père Paul, âgé d’environ 70 ans. Croyez-le si vous le voulez, il fut arrêté à cinq reprises. Son crime était toujours le même : cé­lébrer la messe. Et chaque fois, le même scénario. Après chaque libération, il re­commençait à dire la messe.

Au lieu d’un bateau à vapeur, les pêcheurs avaient fini par trouver un bateau important de 20 mètres de long et 6 mètres de large. Le 15 août 1999, 220 per­sonnes purent s’y installer. Quatre autres petits bateaux l’entouraient, ce qui fit monter l’assistance à 500 fidèles. Le père dit la messe sans beaucoup de lumière. La chaleur moite et l’odeur de poisson pourri attiraient énormément de mouches et de moustiques, qui se collaient sur le visage du père. Il fit preuve d’une grande patience et poursuivit la messe paisiblement. Aucune lumière n’éclairait les quatre petits bateaux. Les fidèles se tinrent en silence et ne savaient pas où en était le déroulement de la messe. La période la plus émouvante fut celle où le père donna la sainte communion. Aidé d’un enfant de chœur, il passait d’un ba­teau à l’autre. Les fidèles agenouillés étaient si nombreux que le père dut se faufi­ler de l’un à l’autre pour distribuer les hosties, et dans une lumière si faible ! De temps à autre, on entendait la police s’approcher puis s’éloigner. Ne voyant au­cune lumière et n’entendant aucun chant, elle repartait. Qui aurait pu imaginer pourtant que 500 personnes assistaient au saint sacrifice de la messe ?

Il y a quelques années, j’ai rencontré le père Paul. Je lui ai dit : « Vous avez joué à cache-cache tant d’années avec la police ! Avec tant d’arrestations à votre actif, elle ne peut plus rien contre vous ! Dieu est toujours victorieux. Vous êtes mon meilleur modèle. »

Prions souvent pour les catholiques martyrs chinois. Ceux qui sont déjà au ciel sont nos intercesseurs, et si nous les prions, ils nous obtiendront la grâce d’imiter leur fidélité et leur charité pour tout restaurer dans le Christ.

 




[1] — Mgr « Gong » selon la transcription moderne. Mais cet évêque héroïque est généralement connu sous le nom de « cardinal Kung » (notamment dans le monde anglo-saxon) ; nous avons gardé cette appellation. (Note du traducteur.)

[2] —  Rose Hu, Joy in suffering (La joie dans la souffrance), Taipie-Taiwan, September 8 Editorial Committee, Ricci Cultural Enterprise Ltd, 2002.

[3] — Les bénédictions de la bonté divine du 8 septembre.

[4] — Taiwan, September 8th editorial board, Tien Education Center, 1999.

Informations

L'auteur

Le numéro

Le Sel de la terre n° 59

p. 187-193

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