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Saint François de Sales, le pape et l'énigme Bellarmin

Fr. Louis-Marie DELERM O.P.

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ÉTUDES

Les thèmes

Études théologiques

Sédévacantisme

Le Sel de la terre n° 123

Le numéro

Hiver 2022-2023

p. 44-65

Fr. Louis-Marie DELERM O.P.

L'auteur

Fr. Louis-Marie DELERM O.P.

Religieux dominicain du couvent de la Haye-aux-Bonshommes (Avrillé).

L’autorité de saint François de Sales (1567-1622) fut souvent invoquée dans les débats sur l’infaillibilité pontificale, lors du concile Vatican I (1869-1870)

Cet article compare d’abord l’enseignement du Docteur savoyard avec le dogme défini par Vatican I

Il étudie ensuite son opinion sur le cas du « pape hérétique », en le comparant à celui des théologiens contemporains : les jésuites Jean Azor (1533-1603), François Suarez (1548-1617) et Robert Bellarmin (1542-1621) et les dominicains Cajetan (Thomas de Vio, 1469-1534) et Jean de Saint-Thomas (Jean Poinsot, 1589-1644).

Finalement, l’enseignement de saint François de Sales aide à cerner celui de saint Robert Bellarmin : ces deux Docteurs, comme plus tard saint Alphonse de Liguori (1696-1787), proclament qu’un concile ne peut être supérieur au pape, mais ils admettent également qu’un pape ne peut perdre son autorité de façon privée, sans une déclaration officielle de l’Église.

En cas d’hérésie papale, le rôle d’un concile ne serait donc pas proprement de déposer le pape, mais seulement de le déclarer déposé (« pontifex hereticus […] non tam deponendus quam declarandus depositus a concilio esset »).

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