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La résurrection de Jérôme Genin

Fr. Aymon-Marie CRÉTIER O.P.

Informations

SAINT FRANÇOIS DE SALES

Les thèmes

Miracles
Oui ! La vraie religion est facile à trouver
Le Sel de la terre n° 122

Le numéro

Automne 2022
p. 88-132

L'auteur

Fr. Aymon-Marie CRÉTIER O.P.

Religieux dominicain du couvent de la Haye-aux-Bonshommes (Avrillé).

La résurrection de Jérôme Genin, survenue le 2 mai 1623, au petit bourg d’Onnex, près d’Annecy, est particulièrement bien attestée grâce à une enquête qui a recueilli, sous serment, le témoignage d’une dizaine de témoins.

On y trouve le ressuscité lui-même, mais aussi son frère, qui a assisté à la noyade et à la résurrection, le plongeur qui a réussi à sortir le corps de l’eau, son fils qui l’a aidé, un magistrat qui a assisté à la scène, les femmes qui ont procédé à la toilette funèbre, le prêtre qui avait commencé la cérémonie d’enterrement et des personnes ayant veillé le corps du défunt pendant la nuit.


Le 1er mai 1623, en glissant dans les eaux d’une rivière en crue, le jeune Jérôme Genin s’écrie : Bienheureux François de Sales, sauvez-moi !

Il reste alors huit heures au fond de l’eau. Il faut faire appel au meilleur nageur de la région pour l’en dégager. La mort, évidente, est constatée par des dizaines de témoins. Le lendemain, l’odeur de putréfaction fait reculer les bonnes âmes venant prier près du cadavre.


Or au moment où l’on veut l’enterrer, le mort lève le bras. Deux témoins tombent évanouis. D’autres s’enfuient en criant. Mais le mort se redresse. Il explique qu’en ouvrant les yeux, avant même de comprendre ce qui lui était arrivé, il a vu devant lui, l’évêque saint François de Sales, qui le bénissait.

Vivant, Jérôme Genin reste couvert de plaies, d’égratignures et d’hématomes. Comme pour signer le miracle, toutes ces traces de l’accident disparaîtront en un instant, deux jours plus tard, lorsqu’il s’allongera sur le tombeau de François de Sales.

3,50 €

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