Courrier des lecteurs
— I —
Le jeudi saint de cette année 2023, au séminaire d’Allemagne de la Fraternité Saint Pie X (Zaitzkofen), la messe chrismale – au cours de laquelle a lieu la bénédiction des Saintes Huiles – a été célébrée par Mgr Huonder, ancien évêque de Coire (de 2007 à 2017), retiré depuis 2019 à l’école Santa Maria de Wangs qui dépend de la FSSPX [1].
Mgr Huonder ayant été ordonné prêtre et sacré évêque dans le nouveau rite, cette décision a suscité une certaine émotion dans les milieux de la Tradition. Voulant rassurer ses fidèles et justifier cet acte, un prêtre a cité en sermon, à l’appui de son argumentation, la plaquette du père Pierre-Marie relative aux consécrations épiscopales accomplies dans le nouveau rite (Sont-ils évêques ? 2006). Voici la réponse du père à ce prêtre.
Le Sel de la terre.
Monsieur l'abbé,
Dans votre sermon du 7 mai dernier vous me faites l’honneur de me citer :
Il n'en demeure pas moins que les évêques sacrés dans le nouveau rite sont vraiment évêques, si le sacre de l'évêque est accompli selon le rite officiel, sauf invention capricieuse du célébrant. Les dominicains d'Avrillé [Cfr. Frère Pierre-Marie, Sont-ils évêques ? Le nouveau Rituel de la consécration épiscopale est-il valide ? Avrillé, éd. du Sel, 2006] l'ont démontré ainsi que la revue Si si no no [anno XXXX, n. 9, 15 maggio 2014] dont le sérieux n'est plus à prouver.
La revue« Si si no no » que vous citez contient un article d’Augustinus sur « La validité des sacrements de l'ordre et de la confirmation après 1968 ».
En ce qui concerne la confirmation dans le nouveau rite, l’auteur affirme que celle-ci est valide du fait que « l'huile ne fait pas partie de la substance de la Confirmation », et donc le fait d’utiliser ou non de l’huile d’olive ne change rien.
Cette affirmation est contraire à la position traditionnelle défendue par Mgr Lefebvre et la Fraternité Saint-Pie X. Vous dites que « le sérieux de la revue Si si no no n'est plus à prouver ». Si c’était vrai du vivant de don Putti, il faut reconnaître que cela n’est pas vrai de cet article, à moins de prétendre que Mgr Lefebvre et la Fraternité Saint-Pie X se sont trompés sur la question de la confirmation depuis toujours.
Pour la validité du nouveau rite de sacre, Augustinus s’appuie sur le fait que « le nouveau Pontifical romain a été examiné par le Saint-Office, alors encore sous la direction du cardinal Alfredo Ottaviani, et, lors de son assemblée plénière d'octobre 1967, il a été déclaré pleinement orthodoxe et donc apte à assurer la validité des sacrements ».
Cet argument a été examiné dans la plaquette que nous avons éditée (Frère Pierre-Marie, Sont-ils évêques ?) à la page 55 et nous écrivions :
Du fait que la réforme ait été examinée par la commission du Saint-Office alors que le cardinal Ottaviani en était le préfet, on ne saurait non plus tirer un argument définitif.
D’une part, nous l’avons vu, Dom Botte s’est arrangé pour que le représentant du Saint-Office soit écarté des réunions de la commission d’examen.
D’autre part, il faut se rappeler que le cardinal Ottaviani a perdu la vue dans les derniers temps de sa charge. C’est sans doute la raison pour laquelle il a commencé par « laisser passer » la nouvelle messe. Il a fallu que Mgr Lefebvre vienne le voir et insiste pour obtenir qu’il revienne sur sa décision et signe le Bref examen critique.
De même que pour la nouvelle messe, le cardinal Ottaviani aurait pu laisser passer d’éventuelles déficiences du nouveau rite de consécration des évêques.
En ce qui concerne mon étude (Frère Pierre-Marie, Sont-ils évêques ?), elle visait à démontrer que les arguments avancés par les sédévacantistes pour prouver l’invalidité du nouveau rite sont infondés.
La conclusion était qu’on ne peut pas prouver l’invalidité du nouveau rite, tel qu’il a été publié par le Vatican.
Mais nous ajoutions à la page 41 :
Nous ne parlons pas de la validité des différentes traductions et adaptations du rite officiel dans les divers cas particuliers : en raison du désordre généralisé, tant au niveau liturgique que dogmatique, on peut avoir de sérieuses raisons de douter de la validité de certaines consécrations épiscopales.
Nous rappelions que Mgr Lefebvre lui-même avait émis des doutes sur la validité du sacre épiscopal de Mgr Daneels, évêque auxiliaire de Bruxelles.
Nous ajoutions :
Il faudrait examiner chaque cas. Devant la difficulté de la chose, l’usage semble prévaloir chez les traditionalistes de réordonner sous condition les prêtres issus de l’Église conciliaire qui reviennent à la Tradition.
Dans le cas présent de Mgr Huonder, il faudrait examiner comment s’est passé son ordination sacerdotale (dans le nouveau rite), sa consécration épiscopale et celle de ses prédécesseurs (Mgr Huonder a été sacré dans le nouveau rite par Mgr Grab, lui-même sacré dans le nouveau rite par Mgr Mamie, lui-même sacré dans le nouveau rite par le cardinal Journet). Pour toutes ces cérémonies, il faudrait se procurer le rituel qui a été suivi, très vraisemblablement en langue vernaculaire. […]
Je vous signale que l’abbé Calderón (Fraternité Saint-Pie X) a publié une étude dans la revue Si Si No No en langue espagnole (numéro 267 de novembre 2014). Il montre que le nouveau rite est « très probablement valide », tout en étant « certainement illégitime ». Cependant, le rite n’a pas les garanties du magistère ordinaire ni du magistère extraordinaire, et l’influence du modernisme introduit une ombre sur ce rite. D’où sa conclusion :
Les défauts positifs et objectifs dont souffre ce rite, qui nous empêchent d’être certains de sa validité, nous semblent – jusqu’à une sentence romaine, pour laquelle beaucoup de choses devraient changer – justifier et rendre nécessaire la réordination sous condition de prêtres ordonnés par de nouveaux évêques et, si nécessaire, la reconsécration sous condition de ces évêques. Il n’est pas possible de subir de telles incertitudes à la racine même des sacrements [2].
Vous dites que « les évêques sacrés dans le nouveau rite sont vraiment évêques, si le sacre de l'évêque est accompli selon le rite officiel, sans invention capricieuse du célébrant ».
Cela semble un peu rapide. Dans le cas de la nouvelle messe et de l’ordination sacerdotale, même si l’on peut être assuré de la validité de la matière et de la forme, il peut y avoir invalidité du rite, même sans invention capricieuse du célébrant et même si le rite officiel est utilisé. Plusieurs motifs d’invalidité peuvent se présenter, mauvaise traduction (rappelons-nous la traduction fautive en de nombreuses messes de « pro multis » dans la consécration du précieux sang), mauvaise intention du célébrant (rendue possible par l’ambigüité des nouveaux rites).
C’est surtout ce dernier point qui semble délicat. En effet, l’abbé Calderón montre que le rite a été modifié pour introduire la nouvelle théologie de l’épiscopat en faveur dans l’Église conciliaire.
Quand on sait que l’évêque est fait pour ordonner des prêtres et que les prêtres sont faits pour célébrer la messe, il n’est pas étonnant que la messe ayant été changée, on ait changé aussi la conception du prêtre et de l’évêque. […]
Il y aurait d’autres questions à se poser à propos de Mgr Huonder, notamment sur sa doctrine. Mais puisque vous n’abordez pas cette question, et qu’elle ne me concerne pas directement, je n’en parlerai pas ici.
Voici les réflexions auxquelles m’a conduit la lecture de votre sermon ; j’espère qu’elles vous intéresseront et vous assure de mon religieux dévouement et de mes prières,
Fr. Pierre-Marie OP +
— II —
Un confrère dans le sacerdoce nous écrit :
Je vous fais part de mon étonnement de la doctrine soutenue à propos du mensonge, dans l’article « La sainteté en famille : sincérité et mensonge », paru dans Le Sel de la terre 120 (printemps 2022). Visiblement, ce n’est pas la doctrine de saint Thomas sur le mensonge, qui est exposée. Saint Thomas, corrigeant implicitement saint Augustin, ne fait pas entrer l’intention de tromper dans la définition du mensonge. Il dit que c’est un effet du mensonge.
Certains catéchismes, comme celui de Quinet (question 398), se contentent de suivre saint Augustin : « Qu’est-ce que mentir ? Mentir, c’est parler contre sa pensée avec l’intention de tromper ».
D’autres, comme celui de saint Pie X, suivent fidèlement saint Thomas : « Qu’est-ce que le mensonge ? Le mensonge est un péché qui consiste à affirmer comme vrai ou comme faux, par des paroles ou par des actes, ce qu’on ne croit pas tel » (Partie III, Les commandements, chapitre III).
Tous ces catéchismes ont obtenu l’imprimatur, et donc on peut tenir l’une ou l’autre opinion. La question est donc disputée. Cependant nous préférons suivre la doctrine telle qu’elle est exposée par saint Thomas, docteur commun de l’Eglise, et telle qu’elle est reprise par saint Pie X, saint patron de la Fraternité Saint-Pie X.
Nous remercions notre confrère de sa remarque. Elle nous est une occasion pour préciser brièvement la doctrine la plus commune qui est en effet celle de saint Thomas.
Le mensonge dans la doctrine de saint Thomas d’Aquin
Saint Thomas étudie le mensonge à propos de la vertu de véracité qui est une vertu de civilité indispensable à la vie sociale.
Rappelons qu’il y a trois vertus indispensables à la vie sociale :
– la gratitude (II-II q. 106-107) par rapport aux bienfaiteurs ;
– la vengeance (q. 108) par rapport aux malfaiteurs ;
– la véracité ou veritas (q. 109-113) sans laquelle il n’y a plus de commerce humain possible. Saint Thomas la définit ainsi :
La véracité est ce qui fait qu’un homme dit la vérité, et ce qui fait dire de lui qu’il est véridique. Ainsi définie, la vérité ou véracité est évidemment une vertu ; car dire ce qui est vrai est un acte bon, mais c’est la vertu qui rend bon celui qui la possède et rend aussi son œuvre bonne. [II-II q. 109 a. 1.]
A l’opposé, le mensonge est essentiellement une altération volontaire de la vérité :
C’est la fausseté en tant que telle qui constitue le mensonge, à savoir la volonté d’exprimer ce qui est faux. [II-II q. 110, a. 1.]
Il y a deux moments dans le mensonge, même s’ils sont simultanés :
a) le premier moment correspond au rapport entre le signe et la chose signifiée : le mensonge introduit, dans la constitution de l’expression elle-même, une inadéquation du signe à la chose signifiée ;
b) le second moment correspond au rapport entre le signe et l’intelligence à laquelle il s’adresse. On considère la parole prononcée, non plus dans son adéquation à la chose, mais dans son effet prévu sur autrui. Cet effet qui est la fin de mon action, est d’ailleurs voulu en premier : je dispose mes signes d’après ce que je veux faire comprendre à autrui. C’est selon cet effet que saint Thomas classifie les différentes espèces de mensonge (officieux, joyeux et pernicieux [3]), mais cet effet est une conséquence du mensonge, il n’en constitue pas l’espèce :
Vouloir tromper quelqu’un, lui faire croire ce qui est faux, ce n’est pas, à proprement parler, un mensonge, mais quelque chose de plus, une certaine perfection. [II-II, q. 110, a. 1.]
— Le premier moment (adéquation du signe à la chose) ne pose qu’un problème de véracité.
— Le second (rapport à autrui) engage d’autres vertus :
• la justice s’il s’agit de quelqu’un à qui la vérité est due, du tort qu’on peut lui faire par notre mensonge, etc.
• la charité ;
• et même la vertu de religion : par exemple un faux serment.
L’assertion majeure de saint Thomas est que le premier moment constitue un objet moral déjà spécifiquement réalisé même s’il n’est pas isolé (car il y a toujours une fin pour laquelle on dit vrai ou faux – c’est le deuxième moment) :
Une expression ou énonciation n’est un acte moral qu’à la condition d’être volontaire ou intentionnelle, et son objet propre c’est le vrai ou le faux. Or la volonté déréglée peut avoir une double intention : d’une part, exprimer ce qui est faux, et, d’autre part, tromper quelqu’un, ce qui est l’effet propre de l’énoncé faux. Si donc ces trois conditions se trouvent réunies : expression de ce qui est faux, volonté de l’exprimer, intention de tromper, le résultat est triple aussi : fausseté matérielle, puisqu’on dit quelque chose de faux ; fausseté formelle, puisqu’on veut le dire ; fausseté effective, puisqu’on a l’intention de le faire croire. Notons cependant que c’est la fausseté formelle qui constitue le mensonge, à savoir la volonté d’exprimer ce qui est faux. [II-II, q. 110, a. 1.]
Il n’est pas nécessaire que la personne soit trompée pour qu’on parle de mensonge. Le fait que des personnes soient trompées n’est que l’achèvement, le complément du mensonge. Ce qui constitue le mensonge est l’opposition à la seule vertu de véracité, non l’injustice ou la faute contre la charité que l’on commet. Disposer les signes expressifs de telle façon qu’ils expriment le contraire de ce qu’on a dans l’esprit, quelle que soit la fin ultérieure, fût-elle bonne, c’est un désordre, et si c’est volontaire un désordre moral, donc un péché :
Le mensonge est mauvais par sa nature même. C’est un acte dont la matière n’est pas ce qu’elle devrait être : les mots étant les signes naturels des pensées, il est contre nature et illégitime qu’on leur fasse signifier ce qu’on ne pense pas. [II-II, q. 110, a. 3.]
Dissimuler la vérité est-il parfois permis ?
Saint Thomas dit ici :
Si le mensonge est un péché non seulement à cause du tort fait au prochain, mais à cause du désordre qui lui est essentiel, […néanmoins] il est permis de dissimuler adroitement la vérité, comme le dit saint Augustin (ibid., ad 4).
On ment quand on dit ce qui n’est pas, mais non quand on tait ce qui est. [II-II, q. 11, a. 4, ad. 4.]
Commentant cette dernière assertion, le père Pègues O.P. fait la remarque suivante :
[Quand une phrase a plusieurs sens, l’énoncer] en prévoyant que ceux devant qui l’on en use pourront s’y méprendre, sans rien faire pour empêcher qu’ils se méprennent sur le vrai sens, si l’acception de ce vrai sens peut avoir pour nous des inconvénients que la prudence nous permet de vouloir éviter, [l’énoncer] n’a rien qui se présente de soi illicite.
L’exemple classique d’une phrase à plusieurs sens est celui de Notre-Seigneur lui-même :
Quant à ce jour [du jugement dernier], personne ne le connaît, ni les anges du Ciel, ni le Fils, mais le Père seul (Mc 13, 22).
Il ne s’agit bien sûr pas d’un mensonge. Notre-Seigneur pas voulait pas s’exprimer clairement en raison de la faiblesse de ses auditeurs, laissant planer un mystère que les Apôtres seraient chargés plus tard d’expliquer avec l’assistance du Saint-Esprit.
Mais ce qu’il dit est vrai : il ne connaissait pas ce jour de par son intelligence humaine, mais il le connaissait en tant que Dieu, étant égal au Père.
Un exemple similaire de phrase à double sens, se rencontre dans la vie de saint Bernardin de Sienne. Ayant une sainte cousine nommée Tobie, celle-ci, le voyant si beau jeune homme, craignait pour sa pureté et lui faisait souvent des avertissements à ce sujet. Un jour, le saint lui dit en riant : « Je m’en vais voir celle que j’aime, qui est plus belle et plus noble que toutes les filles de Sienne ». Tobie en fut profondément affligée. Plus tard, elle le vit agenouillé devant une statue de Notre-Dame. Elle comprit vite sa méprise, et Bernardin la rassura : « Je suis épris d’amour pour la sainte Vierge Marie, Mère de Dieu ! [4] » Par humilité, Bernardin ne voulait pas révéler à sa cousine le secret de son âme, d’où sa réponse mystérieuse, mais non mensongère.
Si de telles phrases ne pouvaient être utilisées, il n’y aurait souvent aucun moyen de garder des secrets, ce qui ne serait pas moins nuisible que le mensonge pour la vie sociale, dit saint Alphonse de Liguori dans sa Théologie Morale (Livre III, n° 152). Cependant, il faut quand même une juste cause pour s’exprimer ainsi, sinon, à l’opposé, la vie en société, fondée sur la confiance mutuelle et la véracité, ne serait plus possible à son tour.
Comme en toutes choses, il faut garder l’équilibre.
— III —
Lettre d’un lecteur, accompagnant son réabonnement à la revue :
Veuillez trouver le réabonnement pour trois ans au Sel de la terre […].
Permettez-moi, à cette occasion, de vous remercier pour votre immense travail qui dure maintenant depuis vingt-cinq ans. Il va sans dire que cette revue est une lumière dans les ténèbres qui recouvrent la terre de manière de plus en plus opaque.
Le diable n’a, malheureusement, plus aucune entrave pour étendre son règne planétaire. Plus rien ne semble l’arrêter et, même l’Église n’est plus le rempart contre les forces du mal, ce qui lui permet de pervertir les âmes à sa guise.
C’est pourquoi il nous faut un antidote, des repères et des enseignements qui puissent nous aider à résister. Votre revue est un de ces moyens que le ciel nous envoie. Donc, de grâce, ne vous découragez surtout pas et maintenez le cap ; aujourd’hui, plus que jamais, c’est indispensable.
Que votre revue soit protégée par la sainte Vierge pour qu’elle puisse continuer de jouer son rôle.
Dans l’attente de recevoir votre prochain numéro, je vous prie, etc.
Lettre signée.
Un grand merci à ce lecteur pour ses encouragements si bienveillants. Nous avons bien l’intention de maintenir le cap comme il nous y invite.
Mais nous avons besoin pour cela du concours de tous nos abonnés. Les anciens qui disparaissent ne sont pas toujours remplacés et les jeunes générations lisent de moins en moins. La concurrence d’internet avec son flot de vidéos est désastreuse. Pourtant, tout le monde s’accorde pour dire que ces moyens informatiques et audio-visuels modernes sont incapables de donner une formation intellectuelle sérieuse. Ils fournissent des informations, mais ne forment pas. Si l’on ajoute qu’ils sont largement occupés par les ennemis de Notre-Seigneur et de la vérité qui s’en servent pour perdre les âmes, et que, par la profusion excessive des images, ils détruisent peu à peu le processus naturel de l’intelligence, on ne peut que mettre en garde contre leur usage immodéré.
Il est donc primordial de favoriser les bons livres et les bonnes revues.
C’est pourquoi nous lançons un appel à tous nos amis et abonnés :
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[1] — Voir Le Sel de la terre 109, p. 188 sq.
[2] — « Validité des consécrations épiscopales réformées par Paul VI », Si Si No No espagnol, novembre 2014, p. 5, 6 et 7.
[3] — II-II, q. 110, a. 2.
[4] —D’après l’Histoire Universelle de l’Eglise catholique de l’abbé Rohrbacher, Paris, Letouzey et Ané, tome 9, p. 132-133.

