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Restaurer une chrétienté

Le Mont Saint-Michel, sentinelle de la chrétienté médiévale dressée face aux flots, symbole intemporel de la restauration d’une société ordonnée au Christ Roi.

Restaurer la chrétienté, c’est refuser le constat défaitiste d’une « fin de la chrétienté » proclamée par certains au XXe siècle et redécouvrir l’ambition surnaturelle de l’Église : faire de toute société humaine un reflet du Royaume des cieux.

Historiquement, la chrétienté médiévale offrait un ordre social où le temporel était subordonné au spirituel, où cathédrales et monastères structuraient le paysage autant que les âmes. Le Mont Saint-Michel, îlot de prière dressé contre les marées du monde, en reste l’emblème le plus éclatant : une forteresse de la foi imprenable par les forces du siècle.

Aujourd’hui, la France et l’Occident paient cher la rupture moderne : sécularisation, individualisme, dissolution des mœurs, oubli de la loi divine. Pourtant, le Christ n’a pas abdiqué sa royauté sociale. Restaurer la chrétienté exige d’abord une conversion personnelle et familiale, puis une reconquête culturelle et politique ordonnée à la vérité catholique.

Sur cette page pilier, vous trouverez :

  • L’histoire de la chrétienté et de ses gloires comme de ses crises ;

  • Les causes profondes de la déchristianisation (Révolution, modernisme, concile Vatican II dans ses interprétations contestables) ;

  • Les principes de la royauté sociale du Christ selon Pie XI et les grands docteurs ;

  • Des pistes concrètes : éducation catholique, vie sacramentelle, engagement dans la cité, défense de la famille traditionnelle ;

  • Des articles du Sel de la Terre qui montrent comment, dans les paroisses, les communautés et les esprits, une nouvelle chrétienté germe déjà.

Ce thème n’est pas une utopie passéiste. C’est un appel à la fidélité : l’Église a survécu à bien pire que notre époque de tiédeur. Il suffit de vouloir, avec l’aide de la grâce, ce que les saints ont toujours voulu : que Jésus-Christ règne.

Les sous-thèmes

Les articles

Le combat des deux Cités

DOMINICUS

3,50€

L'histoire du monde n'est pas une suite chaotique d'événements : elle est le théâtre d'un affrontement que saint Augustin a nommé, une fois pour toutes, le combat des deux Cités. Cet article de fond, qui conclut le dossier consacré à la Nouvelle Droite, en offre la réponse théologique décisive : face aux illusions du néopaganisme et aux séductions de la modernité, seule la doctrine augustinienne des deux Cités permet de comprendre ce qui se passe vraiment dans le monde.

S'appuyant sur le grand ouvrage de saint Augustin, La Cité de Dieu — écrit après le sac de Rome de 410 pour répondre aux accusations des païens contre le christianisme —, ainsi que sur le Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume (1865), l'auteur expose la structure fondamentale de l'histoire : deux amours ont bâti deux Cités. La Cité de Dieu, animée par le Saint-Esprit, s'oppose à la Cité du mal, organisée par Satan. Leurs organisations parallèles dans l'ordre religieux, social et politique sont décrites avec précision, depuis le paganisme antique jusqu'à la Révolution française et au concile Vatican II. La théologie de l'histoire ainsi dégagée — linéaire, non cyclique, orientée vers le jugement dernier — constitue l'antidote doctrinal direct à la conception cyclique propre à la philosophie de Nietzsche et à la Nouvelle Droite. Un article qui rend intelligibles les grandes fractures de la civilisation occidentale.

Les Conservateurs post-libéraux américains

Luc PACIOLI

3,50€

Recension de Gambra, La société traditionnelle et ses ennemis

Anonyme

1,50€

L’école ultramontaine face au naturalisme

Anatole FIGNON

3,50€

L'école ultramontaine a regroupé les plus grands défenseurs de l'Église catholique aux 19e et 20e siècles. Il a combattu les attaques d'un monde gagné aux principes révolutionnaires de 1789, d'un part, et les tentatives de conciliation pratique entre l'Église et la modernité prônée par les catholiques libéraux, de l'autre.

Cet article donne un bon aperçu de la vie et de l'œuvre de quatre ultramontains particulièrement emblématiques :

  1. Dom Guéranger (1805-1875), le liturgiste qui a rétabli en France l'usage intégral de la liturgie romaine,

  2. Louis Veuillot (1813-1883), le polémiste et journaliste, qui a dénoncé au jour le jour les mensonges et la méchanceté des adversaires de l'Église,

  3. le cardinal Pie (1815-1880), l'homme de doctrine qui a partout prêché la nécessaire soumission de l'ordre social au règne du Christ-Roi,

  4. et Émile Keller (1828-1909) le député, qui a défendu au Parlement les droits de l'Église et obtenu la construction de la basilique de Montmartre.


Un exemple d’action civique catholique : la Fédération Nationale Catholique du général de Castelnau

Martial FRANCOIS

2,00€

La Fédération Nationale Catholique est une organisation créée par le général de Castelnau pour regrouper les catholiques français de sensibilités politiques diverses en vue de lutter efficacement contre les mouvements antichrétiens. L'article retrace l'organisation et l'œuvre de la FNC qui a uni jusqu'à 2 500 000 hommes dans un même combat. Il pointe du doigt son point faible (son incapacité à former une élite capable de pérenniser l'œuvre) et conclue par d'utiles leçons pour aujourd'hui.

La grâce de Dieu, remède au naturalisme

Fr. Emmanuel-Marie PERRET O.P.

3,50€

Cet article traite de la grâce, principalement en tant que remède à la crise généralisée dui frappe le monde moderne.


L'auteur commence par donner une notion exacte des différentes réalités traitées : la nature humaine, l'ordre surnaturel, la grâce et le naturalisme.


Après avoir traité de la question de la nécessité de la grâce selon l'enseignement de l'Église et de saint Thomas - une doctrine nuancée, entre le naturalisme qui nie la nécessité et même l'existence de la grâce et le luthéranisme qui prétend qu'aucune action vertueuse n'est possible sans elle - l'article montre leurs applications pour faire face aux problèmes contemporains. Directement donnée pour assurée notre salut personnel, la grâce est indirectement une aide puissante pour restaurer un ordre chrétien fondé sur la justice.


Quelques considérations pratiques sur ce que chacun doit faire ici et maintenant viennent clore utilement cette contribution.

La négation du péché originel, racine de la crise du monde moderne

Fr. Alain BOBAY O.P.

3,50€

Cet article montre que le point névralgique de la crise du monde moderne doit être recherchée dans la négation du péché originel. "Posons comme maxime incontestable que les mouvements de la nature sont toujours droits : il n’y a point de perversité originelle dans le cœur humain" dit Rousseau dans l'Émile.

Il examine ensuite les ramifications de cette déviation originelle : une certaine oscillation entre :

  1. l'individualisme : refus de la loi (société permissive et délinquance) et refus des inégalités (idéologie woke), aboutissant à l’atomisation de la société.

  2. et le totalitarisme : police de la pensée, intrusion de l'État dans la vie privée, fisc écrasant.

Ce constat posé, l'auteur montre dans la vie et l'oeuvre de saint Grégoire le Grand, le précurseur de l'Europe chrétienne, un modèle propre à inspirer ceux qui veulent relever notre société de ses ruines.

Se former et agir !

Charles DE DURRAS

0,00 €

Que faire aujourd'hui pour redresser l'ordre social ?


Deux impératifs :

  1. une formation profonde sur la doctrine de l'Église, sur les dangers et erreurs actuels,

  2. une action ardente et réaliste.


Deux écueils à éviter :

  1. tout attendre d’un hypothétique miracle de la Providence et se réfugier dans une forme d’angélisme qui n’est généralement que le paravent de la paresse ;

  2. se noyer dans un activisme brouillon et stérile.


Recension de Père Charles DE MAILLARDOZ S.J., Le Décalogue de l’autorité dans l’éducation

Fr. Angelico TORSELL O.P.

0,00 €

La conception chrétienne du pouvoir chez les docteurs médiévaux

Pascal GOURGUES

3,50€

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