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Doctrine Sociale de l’Église : Enseignement Catholique pour une Société Juste

Le Sacré-Cœur de Jésus couronné par deux anges, symbole de la royauté sociale du Christ et fondement de la doctrine sociale de l’Église catholique.

La doctrine sociale de l’Église catholique est la mise en œuvre pratique de la vérité révélée dans l’ordre temporel. Elle enseigne que Jésus-Christ est Roi non seulement des âmes, mais aussi des sociétés. Ignorer cette royauté conduit au chaos que nous observons : individualisme, exploitation, dissolution des liens naturels, relativisme érigé en loi.

Fondée sur l’Écriture, la Tradition et le Magistère constant, elle s’articule autour de principes immuables : la fin surnaturelle de l'homme créé à l’image de Dieu, le bien commun comme fin de toute société, la subsidiarité qui limite l’intervention de l’État, la solidarité qui n’est pas redistribution forcée mais charité ordonnée, et surtout la primauté du spirituel sur le temporel.

Le Sacré-Cœur de Jésus, couronné par deux anges, en est le symbole parfait : c’est par l’amour divin que la société doit être régie, non par la force ou l’argent. Les encycliques fondatrices – Rerum Novarum (1891) sur la condition ouvrière, Quadragesimo Anno (1931) sur la reconstruction de l’ordre social, Quas Primas (1925) sur la royauté du Christ – demeurent des phares intemporels.

Sur cette page pilier, vous trouverez :

  • L’exposé clair des grands principes et de leur enracinement scripturaire et patristique ;

  • L’analyse des causes de la crise sociale contemporaine : oubli de Dieu, libéralisme économique sans frein, socialisme niveleur ;

  • Les applications concrètes à la famille (cellule première de la société), au travail, à l’économie, à la politique ;

  • Le lien indispensable avec la restauration de la chrétienté : une société juste ne peut exister sans être ordonnée au Christ Roi ;


Des articles du Sel de la Terre qui montrent comment vivre et défendre ces vérités aujourd’hui, loin des interprétations diluées ou progressistes.

Les articles

Le combat des deux Cités

DOMINICUS

3,50€

L'histoire du monde n'est pas une suite chaotique d'événements : elle est le théâtre d'un affrontement que saint Augustin a nommé, une fois pour toutes, le combat des deux Cités. Cet article de fond, qui conclut le dossier consacré à la Nouvelle Droite, en offre la réponse théologique décisive : face aux illusions du néopaganisme et aux séductions de la modernité, seule la doctrine augustinienne des deux Cités permet de comprendre ce qui se passe vraiment dans le monde.

S'appuyant sur le grand ouvrage de saint Augustin, La Cité de Dieu — écrit après le sac de Rome de 410 pour répondre aux accusations des païens contre le christianisme —, ainsi que sur le Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume (1865), l'auteur expose la structure fondamentale de l'histoire : deux amours ont bâti deux Cités. La Cité de Dieu, animée par le Saint-Esprit, s'oppose à la Cité du mal, organisée par Satan. Leurs organisations parallèles dans l'ordre religieux, social et politique sont décrites avec précision, depuis le paganisme antique jusqu'à la Révolution française et au concile Vatican II. La théologie de l'histoire ainsi dégagée — linéaire, non cyclique, orientée vers le jugement dernier — constitue l'antidote doctrinal direct à la conception cyclique propre à la philosophie de Nietzsche et à la Nouvelle Droite. Un article qui rend intelligibles les grandes fractures de la civilisation occidentale.

Les Conservateurs post-libéraux américains

Luc PACIOLI

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Mgr Richard Williamson

COLLECTIF

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Recension de Gambra, La société traditionnelle et ses ennemis

Anonyme

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Se former et agir !

Charles DE DURRAS

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Que faire aujourd'hui pour redresser l'ordre social ?


Deux impératifs :

  1. une formation profonde sur la doctrine de l'Église, sur les dangers et erreurs actuels,

  2. une action ardente et réaliste.


Deux écueils à éviter :

  1. tout attendre d’un hypothétique miracle de la Providence et se réfugier dans une forme d’angélisme qui n’est généralement que le paravent de la paresse ;

  2. se noyer dans un activisme brouillon et stérile.


La conception chrétienne du pouvoir chez les docteurs médiévaux

Pascal GOURGUES

3,50€

Recension du Père Charles MAIGNEN, Nationalisme, catholicisme, révolution

Fr. Pierre-Marie DE KERGORLAY O.P.

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Albert de Mun, Un catholique contre-révolutionnaire épris de justice sociale

Yves MOREL

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Les rapports entre l'Église et l'État

Fr. Pierre-Marie DE KERGORLAY O.P.

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Notre combat quotidien pour le Christ-Roi

Fr. Marie-Dominique O.P. ROULON

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