Études Théologiques : Doctrine Catholique et Sagesse de Saint Thomas d'Aquin
.jpg)
La théologie, selon la définition classique, est l'intelligence de la foi. Elle n'est pas une simple spéculation intellectuelle, mais une science sacrée qui prend sa source dans la Révélation pour ordonner notre connaissance de Dieu et de ses œuvres.
La revue Le Sel de la terre s'attache à transmettre cette sagesse chrétienne en suivant la méthode et les principes de saint Thomas d'Aquin, le Docteur Commun. Dans cet espace dédié aux études théologiques, vous découvrirez des dossiers approfondis sur les grands mystères du salut : de la Sainte Trinité à l'Incarnation, en passant par l'économie de la grâce et la vie des sacrements. Nos articles de formation s'adressent à ceux qui désirent acquérir une doctrine solide pour mieux comprendre les fondements de la morale chrétienne et les enjeux de la foi dans le monde contemporain. Retrouvez ces ressources pour ancrer votre vie chrétienne dans la vérité révélée et la tradition pérenne de l'Église.
Les sous-thèmes
Les articles
La Trinité divine et la logique humaine
Fr. Aymon-Marie CRÉTIER O.P.
3,50€
Deux réalités identiques à une même troisième sont identiques entre elles. C’est le principe d’identité comparée.
Or la foi catholique enseigne que les personnes divines sont identiques à l’essence divine (le Père est Dieu ; le Fils est Dieu ; le Saint-Esprit est Dieu).
Comment donc peut-on affirmer que le Père n’est pas le Fils (ni le Saint-Esprit) ?
La logique ne contraint-elle pas à dire :
• soit que les trois personnes constituent des dieux distincts (trithéisme),
• soit qu’elles ne sont pas réellement distinctes entre elles (modalisme) ?
L’objection n’a pas échappé à saint Thomas, qui l’examine dès la deuxième question de son traité sur la Trinité, dans la Somme théologique.
Pour le suivre, cet article présente d’abord, de façon générale, la doctrine chrétienne sur les relations trinitaires.
Il examine ensuite précisément ce que peut être une pure relation.
Une troisième partie revient alors sur l’objection, en détaillant la réponse du Docteur angélique.
Saint François de Sales, Un pacificateur
Fr. Alain BOBAY O.P.
3,50€
Quelle est la pensée de saint François de Sales (1567-1622) sur la grâce ? Quelle fut son influence dans la querelle De Auxiliis le plus grand débat théologique du 16e siècle ?
Cet article de 22 pages montre comment son action pacificatrice a exercé une influence importante sur la décision romaine relativement à cette querelle et a contribué à l'apaisement relatif entre les antagonistes.
Saint François de Sales, le pape et l'énigme Bellarmin
Fr. Louis-Marie DELERM O.P.
3,50€
L’autorité de saint François de Sales (1567-1622) fut souvent invoquée dans les débats sur l’infaillibilité pontificale, lors du concile Vatican I (1869-1870)
Cet article compare d’abord l’enseignement du Docteur savoyard avec le dogme défini par Vatican I
Il étudie ensuite son opinion sur le cas du « pape hérétique », en le comparant à celui des théologiens contemporains : les jésuites Jean Azor (1533-1603), François Suarez (1548-1617) et Robert Bellarmin (1542-1621) et les dominicains Cajetan (Thomas de Vio, 1469-1534) et Jean de Saint-Thomas (Jean Poinsot, 1589-1644).
Finalement, l’enseignement de saint François de Sales aide à cerner celui de saint Robert Bellarmin : ces deux Docteurs, comme plus tard saint Alphonse de Liguori (1696-1787), proclament qu’un concile ne peut être supérieur au pape, mais ils admettent également qu’un pape ne peut perdre son autorité de façon privée, sans une déclaration officielle de l’Église.
En cas d’hérésie papale, le rôle d’un concile ne serait donc pas proprement de déposer le pape, mais seulement de le déclarer déposé (« pontifex hereticus […] non tam deponendus quam declarandus depositus a concilio esset »).

.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)