Au sujet de l’Opus Dei
Nous avons reçu une lettre du Bureau d’information de la prélature de l’Opus Dei en France au sujet de l’article paru dans le numéro 11 de notre revue. Cette lettre reprochait un certain nombre d’erreurs à l’article, puis se poursuivait par un plaidoyer pro domo. Nous avons pensé que la première partie de la lettre, accompagnée d’un commentaire de Nicolas Dehan, pourrait intéresser nos lecteurs et leur montrer que l’Opus Dei n’a pas grand chose à opposer à l’article. Par contre, nous n’avons pas jugé utile de reproduire la deuxième partie de la lettre : ceux de nos lecteurs qui désirent des informations publicitaires sur l’Opus Dei peuvent s’adresser directement à l’adresse que nous donnons ci-après.
Nous donnons à la suite une question d’un lecteur avec notre réponse.
Le Sel de la terre.
Lettre de l’Opus Dei
Bureau d’information de la prélature de l’Opus Dei en France
5, rue Dufrenoy
75116 Paris
Tél : 45 03 03 72 Paris, le 25 janvier 1995
Monsieur Philippe Roulon
Directeur
Le sel de la terre
La Haye aux Bonshommes
49240 Avrillé
Monsieur le Directeur,
C’est avec une grande surprise que j’ai pris connaissance de l’article de monsieur Nicolas Dehan sur l’Opus Dei dans votre numéro 11.
Sans doute cet auteur est-il mal informé sur la prélature de l’Opus Dei, dont il n’a peut-être pas connu de fidèles.
Ceci ne saurait excuser la légèreté de ses propos, ni les erreurs matérielles qui sont contenues dans son étude.
Je ne m’étendrai pas sur les erreurs matérielles :
1°) « Camino, seul ouvrage publié du vivant de l’auteur » (p. 127) : cinq ouvrages du bienheureux Josémaria Escriva ont été publiés de son vivant (Chemin, Entretiens, Saint rosaire, Quand le Christ passe, La Abadesa de las huelgas), sans compter les nombreux tirés à part d’homélies et d’articles.
2°) « D. Le Tourneau, porte-parole de l’Opus Dei » (p. 128) : même s’il a publié un livre sur le sujet, Mgr Le Tourneau n’a pas de fonction de ce type.
3°) L’Opus Dei
