Attention à Walt Disney !
Nous reproduisons ci-dessous quelques textes qui manifestent les dangers qui se cachent derrière des dessins animés apparemment inoffensifs.
Le Sel de la terre.
Simba, le petit lion de Walt Disney
« SIMBA le petit lion », héros d’un dessin animé de Walt Disney, semble avoir supplanté « Mickey Mouse », du moins dans quelques-unes de ses aventures.
Après « La Belle et le Clochard », « Bambi », voici « Simba le petit lion » qui vient stimuler les larmes et exciter des battements de cœur, non seulement des enfants qui n’ont pas encore l’âge de raison, mais aussi des grands enfants de sept à soixante-dix sept ans !
Tout marchait très bien pour notre héros jusqu’au jour où l’A.L.F. (la Ligue américaine pour la vie), aidée d’un groupe chrétien anti-avortement, a cru repérer dans le film ce que l’on pourrait appeler des « messages sublimaux », bien moins attendrissants et bien plus dangereux pour la vertu de pureté ! L’A.L.F., ayant constaté que la chose n’était pas visible à l’œil nu, s’est contentée d’exiger le retrait des cassettes « vidéo » dans les boutiques spécialisées. Bien entendu, Disney nie avoir « épicé » son film de la sorte…
Cependant l’A.L.F., ayant déjà mené campagne contre le film « Le prêtre » (distribué par la firme « Disney-Miramax »), détruisant l’image de l’homme de Dieu sur les points 6 et 9 du décalogue, n’entendait pas s’arrêter là ! Ayant poursuivi son enquête, elle a continué à passer au crible d’autres dessins animés de Walt Disney. Voilà que « La petite sirène » et « Aladin » sont accusés du même scandale.
Mais peut-être l’A.L.F. a-t-elle l’imagination malade et obsédée ? Il ne semble pas… « Pendant des années, les réalisateurs ont caché des plaisanteries et des images obscènes dans leurs œuvres, sûrs qu’ils étaient que la plupart des gens n’y verraient rien. Ces réalisateurs avaient la technologie de leur côté : un arrêt sur une image isolée était quasi impossible (…) Mais voilà ! Avec l’irruption de nouvelles technologies “vidéo” (…), telles que le disque laser, rien de plus facile que de visionner un dessin animé vue par vue et d’arrêter le film sur l’image en question. »
Voici donc un nouvel exemple qui nous montre comment la perversion organisée peut atteindre « quasi innocemment » la jeunesse la plus tendre et la plus pure, même en nos milieux.
Ainsi donc, « les bons dessins animés » et le « magnétoscope seul » ne sont plus sans danger…
Extrait du bulletin du prieuré Notre-Dame de Fatima, 3 rue Charles Barbelet, 51360 PRUNAY, novembre 1995, sous la signature de l’abbé Thierry Gaudray.
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Fraternité sacerdotale Saint Pie X
Schwandegg
CH-4613 Menzingen
+ 11 janvier 1996
Chère Mademoiselle,
En réponse à votre lettre du 4 janvier où vous m’avez demandé les sources de l’affirmation selon laquelle il y avait des messages dans les derniers films de Walt Disney : au sujet de Aladin, M. l’abbé Ramon Anglés, lui-même sceptique sur la chose, est allé vérifier, et effectivement, lors d’une scène où Aladin se trouve avec la princesse, sous un fond de musique, on entend, si on fait attention, sussurer : « Maintenant, mes enfants, déshabillez-vous et allons-y. » L’Économiste, cette fameuse revue anglaise traitant les questions économiques, a fait aussi un article sur ce sujet, il relatait d’autres exemples : par exemple, dans le « Roi Lion », à un certain moment, il y a des formations de nuages où se dessinent successivement les lettres s e x ; le même article prétend qu’avec les moyens actuels, c’est-à-dire les ordinateurs et les films mis sur CD, il y a possibilité de découvrir encore d’autres cas. A mon avis, nous n’en sommes qu’au début des découvertes. Les protestants sont assez forts pour dénoncer ces choses-là, au moins aux États-Unis.
En espérant que ces quelques données vous seront suffisantes, je vous envoie volontiers ma bénédiction ainsi qu’à votre famille.
In Christo Jesu et Maria.
+ Bernard Fellay
P.S. Il est établi que Walt Disney a contribué massivement à la publication de ce film « Priest » où l’on raconte des aventures homosexuelles d’un prêtre.
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Rev. Ramon Anglés
Rector and Headmaster
St. Mary’s Academy College
P.O. Box 159 St. Mary’s Kansas 66536
à S. Exc. Mgr Bernard Fellay
Le 30 mai 1996
Cher Monseigneur,
En effet, c’est indéniable. Dans le film animé « Aladin », version originale U.S.A., Walt Disney Productions, il suffit de faire attention pour entendre très clairement les mots chuchotés Kids, take off your clothes lors de la scène du balcon de la princesse. La princesse et Aladin, le pauvre garçon magiquement transformé en prince par un génie, sont en train de parler à la balustrade quand un tigre sort des appartements de la princesse. On entend les voix des deux personnages et le tigre qui rugit. A ce moment, avec peu d’effort si on est averti, on entend ces mots affreux qui signifient : enfant, enlevez vos vêtements.
J’ai aussi lu mais je n’ai pas pu le voir malgré mes efforts, que dans un autre film animé récent, The lion king, le mot « sex » apparaît dans les nuages de poussière provoqués par une débandade. Dans ce film déjà bizarre en soi, orienté selon les principes panthéistes du New-Age, il y a un autre élément de perversion, paraît-il : les deux animaux qui habitent seuls au-delà du désert représenteraient un couple homosexuel ; et le vieil oncle lion serait aussi un caractère homosexuel. Ceci a été révélé avec nonchalance par des personnes qui ont donné leur voix aux caractères dessinés. On pourrait bien le croire, surtout quand on pense que la musique a été composée par Elton John, monstre sacré du mouvement homosexuel mondial.
On me dit qu’à la télévision on commence déjà à présenter dans des films des sujets autrefois intouchables comme l’homosexualité, les mères « porteuses » et l’avortement chez les adolescentes. Le film Priest, de Miramax Productions qui est en dépendance de la Walt Disney, présente un jeune prêtre plutôt conservateur qui est un sodomite actif avec double vie, dans un presbytère avec un curé moderniste qui est en concubinage avec la bonne. C’est une fille molestée par son père qui « rédime » le prêtre. Je n’ai pas vu ce film, mais je suis sûr par les articles que j’ai lus que le « péché » du prêtre consiste à ne pas accepter son identité.
Guérison d’un démoniaque |

