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A la gloire du Créateur

de la nature (V)

 

Renards et blaireaux

 

 

 

par Olivier Dugon

 

 

 

Nous continuons la publication des articles sur les animaux et les merveilles de la création, que nous communiquent notre ami, M. Olivier Dugon. Cette série a commencé dans le numéro 11 et s’est poursuivie dans les numéros 14, 20 et 21.

Le Sel de la terre.

 

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LES naturalistes ont toujours peur de tomber dans l’anthropomorphisme, c’est-à-dire qu’ils craignent que l’on attribue à des animaux des réactions qui nous sont propres. Il est sûr qu’il existe une barrière entre l’homme et l’animal, mais nous avons toujours tendance à minimiser les possibilités de l’animal. Étant responsable d’un parc animalier, je côtoie tous les jours des dizaines d’animaux. Or, plus je les fréquente, plus je trouve évident que beaucoup de « sentiments » sont communs à l’animal raisonnable que nous sommes et à l’animal tout court : la peur, la joie, le jeu, l’amitié, la colère, l’égoïsme, la jalousie font partie de la vie des animaux.

Voici des exemples. Parmi cinq renards d’un même enclos, il y avait un mâle Fruli (renard, en chinois) et une jeune femelle, Froufrou, qui avait été apprivoisée par ma fille. Lors d’une visite de celle-ci, Froufrou s’est précipitée vers elle comme à l’accoutumée en remuant la queue, en couchant les oreilles sur le côté (ce qui exprime une grande affection) et en poussant de petits cris de joie. C’est alors que Fruli, par jalousie, puisqu’il faut bien utiliser un terme, est venu tirer Froufrou par la queue pour l’éloigner.

Autre exemple. Dans un pré vivent un âne, trois chèvres et deux brebis. Si l’âne voit que l’on caresse une des chèvres, il court, les oreilles couchées en arrière, les dents en avant, chasse la chèvre et revient pour se faire caresser à sa place.

Ce préliminaire était utile pour justifier une comparaison entre les deux espèces que nous découvrirons aujourd’hui, le renard et le blaireau. L’étude parallèle de ces animaux qui vivent sur les mêmes territoires fera ressortir deux types de caractères complexes et très différents.

Rappelons tout d’abord que le renard est un canidé comme le chien et le loup. Le mâle pèse en moyenne 6 à 7 kg, la femelle 4 à 5 kg. Le blaireau, beaucoup plus gros, 12 kg en moyenne, est un mustélidé comme la loutre, la fouine, le putois, l’hermine, la martre ou la belette.

Par sa silhouette, son allure générale, son comportement, le renard est un animal brillant, opportuniste, à l’air dégagé de toutes ces petites contraintes quotidiennes qui rendent la vie monotone et ennuyeuse. Il semble heureux de vivre et peu préoccupé du lendemain. Au contraire, le blaireau, le nez toujours collé au sol, semble avoir une autre « philosophie » de la vie. Pour lui, le bonheur n’est pas la chasse ou l’aventure, mais une vie familiale bien réglée, discrète, à l’abri des regards importuns, dans un chez-soi propre et douillet.

 

 

Le terrier

 

Le terrier du renard n’est régulièrement habité que par la mère et les jeunes durant leurs premières semaines. Un roncier, un abri entre les grosses racines d’un arbre suffisent comme gîte au renard. Le poil et le sous-poil très fournis empêchent l’eau de pénétrer jusqu’à la peau. Il pourrait creuser un terrier, mais étant opportuniste de nature, il préfère agrandir un terrier de lapins, ou mieux, utiliser celui d’un blaireau avec lequel il cohabite parfois.

Pour le blaireau, le terrier est une chose très importante, à laquelle il apporte le plus grand soin. Les galeries peuvent atteindre jusqu’à 50 mètres de long, ce qui correspond à l’expulsion de 40 tonnes de terre. Les chambres à coucher sont tapissées d’herbe sèche renouvelée plusieurs fois par an. Le foin est transporté entre le menton et les pattes de devant. Toute racine dépassant dans les galeries est coupée minutieusement. Le cône de déjection de la terre extraite du terrier est lui-même recreusé en son centre pour faire un couloir de sortie horizontal. Ainsi, le blaireau peut surveiller l’extérieur depuis son terrier. On est loin de l’imprévoyance et de la vie de vagabond du renard !

Ajoutons que le renard, avant de sortir du terrier, hume le vent puis, d’un bond, s’élance dans la campagne. Le blaireau, au contraire, apparaît plusieurs fois à la gueule de son terrier, recule, puis revient, sort un peu pour revenir presque aussitôt. Ce n’est qu’après plusieurs minutes d’hésitation prudente qu’il se décide à sortir pour de bon.

 

 

Le territoire

 

La surface du territoire du renard varie suivant l’alimentation qu’il y trouve. Cela peut aller d’une cinquantaine d’hectares en zone périurbaine où il y a beaucoup de poubelles à visiter, à 1300 hectares dans les zones d’élevage de moutons où il y a peu de petits rongeurs à cause du fort tassement du sol.

C’est une règle de la nature qu’une espèce prédatrice n’extermine jamais une espèce proie. Une année où il y a peu de campagnols, la mère renarde en cours de gestation peut avorter. Cette renarde, comme chez les lions, devient alors une « tante » et aide une autre mère à élever ses renardeaux.

A l’inverse, en cas d’abondance de proies, les prédateurs se multiplient davantage. En cas d’année à campagnols, la chouette-effraie aura deux ou trois couvées au lieu d’une. Cette règle de l’équilibre du nombre de prédateurs par rapport au nombre de proies fait que, paradoxalement, les chasseurs favorisent la prolificité du renard en lâchant de nombreux faisans d’élevage, proies faciles et plus lourdes qu’un campagnol.

La surface du territoire dépend aussi de la densité de la population vulpine. La nature est comme un grand damier pour les renards : une case libre est immédiatement occupée par un nouveau renard dont la descendance sera proportionnelle à la nourriture. L’occupation des territoires libres à partir des territoires occupés explique la rapide propagation de la rage dans les années 1980. Devant la recrudescence de la rage venue d’Allemagne, tout était mis en œuvre pour tuer massivement les renards. Résultat : dans le damier, beaucoup de cases vides que les porteurs de virus envahissaient, faisant avancer rapidement le front de la rage. Dans les années 1990, grâce au vaccin distribué dans des appâts à base de poisson et largués par hélicoptère, la rage a été pratiquement éradiquée en France.

Le territoire est généralement occupé par un couple et sa famille. Mâle et femelle marquent chacun une partie des frontières, tous les 100 m, de leur urine et de leurs déjections qu’ils laissent bien en vue sur une grosse pierre ou une taupinière. Le marquage se fait aussi par la violine, glande située au milieu de la queue, et par d’autres glandes situées sous les pattes. Si le territoire est très grand, certaines parties des frontières ne sont marquées que par le propriétaire de l’un ou l’autre territoire. Le marquage olfactif peut être complété par un marquage sonore.

Les frontières du territoire suivent souvent des éléments naturels : ruisseaux, crêtes, haies, etc. Pour connaître le territoire d’un renard, on peut l’équiper d’un collier émetteur. Mais il y a une méthode plus simple : on mélange de minuscules morceaux de plastique coloré à la viande hachée laissée dans un territoire. Retrouvés dans les excréments, ils indiquent les limites du territoire.

Les renards en âge de « s’établir » quittent la famille à la recherche d’un territoire libre. Ainsi, au moment du creusement du tunnel sous la Manche, les constructeurs ont mis au point des systèmes de barrières électriques entre les rails pour empêcher notre goupil national d’apporter la rage aux fox anglais. Le système paraissait efficace jusqu’au jour où le Dr Artois, le grand spécialiste français du renard, a filmé un jeune aventurier passant la frontière, tel un funambule à quatre pattes, en équilibre sur un rail. Goupil venait de prendre pied en Grande-Bretagne.

Les territoires des blaireaux dépendent également de l’abondance en nourriture. Ils peuvent mesurer de 50 à 100 hectares. Le territoire est occupé par un clan de trois à cinq individus. Toujours méthodique, le blaireau creuse des latrines non loin des frontières. Quand elles sont remplies, il les recouvre de terre. Le territoire d’un clan de blaireaux peut avoir de dix à vingt-cinq latrines « bornes-frontières ».

 

 

L’emploi du temps

 

Le renard est surtout nocturne, il chasse aux heures où les hommes dorment et où les petits rongeurs sortent davantage de leurs terriers. Mais, dans 30 % des cas, il est tout de même actif à certains moments de la journée. Le pourcentage du temps consacré au repos ou à l’activité dépend aussi de la facilité à trouver de la nourriture. Il va de soi qu’au mois de mai, une maman renarde qui doit nourrir ses adolescents affamés sera surchargée, ce qui justifie les risques pris parfois à chasser des volailles près des fermes.

En revanche, notre routinier de blaireau est très ponctuel dans son emploi du temps : du début du printemps au début de l’automne, il sort au coucher du soleil et rentre deux heures avant l’aube. L’hiver, les heures de sortie et de rentrée sont décalées par rapport au soleil. Ainsi, la durée d’activité est-elle pratiquement identique toute l’année.

 

 

La nourriture

 

Opportuniste, le renard s’est adapté à toutes sortes de situations et de nourritures. Il bénéficie de notre civilisation urbaine : il y a en effet de plus en plus de renards dans les zones périurbaines. Ils se nourrissent de ce qu’ils trouvent dans les poubelles. Pourquoi diable chasser quand la manne abondante et variée se trouve là, à portée de museau ?

Heureusement, tous les renards ne sont pas pris par les mirages de l’exode rural. Il y a encore une majorité de terriens bien utiles à l’agriculture : le renard doit en effet manger 500 g de nourriture par jour, soit 25 campagnols de 20 g, et donc 9125 campagnols par an. Lesquels 9125 campagnols auraient mangé le poids d’herbe que consomme une vache en un an. De plus, ces 9125 campagnols n’ont pas eu de descendance ! Cela mériterait bien une médaille à Goupil et devrait lui faire pardonner les rares volailles ou oiseaux qu’il prend, soit 3 % de sa nourriture.

Le renard, omnivore, mange également, selon la saison, des pommes, des prunes, des framboises, des myrtilles et des mûres. Ces fruits riches en sucre lui permettent d’accumuler une réserve de graisse avant l’hiver. Les vieux renards édentés se contentent de lombrics.

Le renard ne chasse pas à l’affût comme un chat, mais au hasard des rencontres. Ses oreilles très mobiles localisent le « chicotement » d’une souris à un degré près et cela, parfois à 200 m de distance. Dans le dernier mètre, il détecte le rongeur avec ses vibrisses (poils des moustaches), puis bondit dessus. On dit alors qu’il « mulote ». Mais rassurez-vous pour le mulot ou le campagnol : 4 fois sur 5, il rate sa proie !

Si le renard a bonne oreille, son odorat n’en est pas moins excellent. Je me souviendrai toujours des promenades que je faisais tous les jours avec le plus extraordinaire des renards apprivoisés que j’ai eus, une femelle baptisée Roxane par ses anciens propriétaires. Je la tenais en laisse, ou plus exactement, c’est elle qui m’entraînait où elle voulait. C’était dans un pré en coteau. Sans ordre apparent, elle me tirait à droite, à gauche, me faisait descendre, remonter. En réalité, son nez suivait des galeries superficielles de campagnols des champs et, de temps en temps, en grattant, elle en déterrait un. (Parfois, une galerie de campagnol roussâtre l’amenant sous un buisson, la laisse m’échappait des mains. Roxane allait-elle se sauver ? Je sortais vite une pomme de ma poche : « Roxane, ta pomme », et, les oreilles couchées latéralement, elle se précipitait vers moi, se couchait sur le dos en offrant sa gorge blanche, c’est-à-dire qu’elle prenait la posture de soumission comme le loup avec un supérieur).

Le blaireau, contrairement au renard, est un très mauvais chasseur. Sa vue est très médiocre et il trottine plus qu’il ne court. Très bas sur pattes, il est incapable de muloter. En revanche, son excellent odorat le sert dans sa quête de nourriture. Il suit toujours les mêmes petits sentiers facilement reconnaissables en sous-bois et, omnivore, il consomme tout ce qui est facile à ramasser : lombrics, gros coléoptères, escargots, larves de guêpes, crapauds communs, champignons, bulbes d’arum, petits mammifères et oiseaux morts, raisins, prunes, noix, etc. La majorité de sa nourriture consisterait en vers de terre. Ses excellentes griffes (6 cm) de terrassier lui permettent d’ouvrir les nids de guêpes et trahissent sa présence, l’hiver, car ses traces sont très caractéristiques. Quand il y a de la neige et que la nourriture est difficile à trouver, le blaireau peut rester plusieurs jours sans manger, à dormir confortablement dans son terrier. Mais il n’hiberne pas comme on le croit souvent.

 

 

Vie de famille

 

Selon certains auteurs, le renard serait polygame et indifférent à sa progéniture. Selon d’autres, les plus nombreux, le renard participerait à la vie de famille et apporterait de la nourriture à la femelle au moment des naissances. Je pense que le renard est capable du meilleur et du pire (selon nos critères) et que les deux théories se vérifient. En tout cas, en semi-liberté, le renard mâle participe à la vie de famille, montre une grande tendresse envers ses petits et leur apporte de la nourriture.

Il serait trop long d’étudier ici en détail l’élevage, voire l’éducation des renardeaux. Citons seulement Robert Hainard qui a passé des centaines d’heures à observer renards, blaireaux et autres mammifères :

 

Les jeux se font de plus en plus animés [en mai], prises de mâchoires, luttes à deux, à trois ou tous en tas. Ils se rasent, bondissent, se surprennent, s’avancent à pas de loup, tout l’apprentissage du futur chasseur. C’est féroce et enfantin, sournois et exubérant. Ils se roulent, se dégagent, se poursuivent, bondissent verticalement des quatre pattes, avec une légèreté admirable, un silence remarquable. On entend seulement le fol envol des feuilles mortes, lorsqu’ils s’écartent de la place battue devant le terrier, et parfois quelque grognement hargneux. Ces boules de laine, ces minons si gais sont déjà de petits bandits aux allures furtives et, dans leur visage futé, le front a déjà le pli soucieux, les yeux la lueur inquiète…

 

Quant aux blaireaux, vous vous en doutiez, leur vie de famille est exemplaire, ils sont aussi soudés que les doigts de la main. Ils dorment ensemble, s’épouillent ensemble (j’ai eu mon premier blaireau en 1961 et il passait de longs moments, assis dans un angle de notre salle à manger, à s’épouiller consciencieusement et à gratter son poil rêche de ses longues griffes), font le ménage ensemble et leurs dos ondulent encore ensemble, dans la pénombre, sur leurs petits sentiers coutumiers.

 

 

Communication

 

Le renard, très émotif, expressif et extraverti, communique beaucoup. Outre les marquages olfactifs, sa communication orale est très riche.

Lors des froides nuits de janvier, le renard amoureux fait part de sa passion à toute la campagne avec ses « woup-woup-woup » et ses « vvré ». A la même époque, des ululements modulés, véritables duos d’amour, résonnent dans les bois. Quand le mâle marque vocalement son territoire, il pousse des « wouâhhr » très sonores. La femelle rassemble ses petits par des « glou-glou-glou ». Et, en cas d’alarme, elle les expédie au terrier par un « woouâ ».

Le « grrè » indique la menace, le « cri-cri » la fureur, les « hi-hi » modulés la tendresse, les jappements secs « wac-wac-wac » la joie. Chez le petit, le « mirrou-mirr » indique l’affection, l’émotion, le « wou-pou-pou-pou-î-î-î » tremblé une très grande inquiétude, les longs gémissements avec des trémolos la joie des retrouvailles.

Le renard émet ainsi 46 sons pour s’exprimer !

En revanche, le blaireau, beaucoup plus taciturne, ne pousse guère que des grognements, des soufflements, des « coc » sourds, des « pit » et des « crr ».

 

 

Apprivoisés

 

Chaque renard a son caractère. Nous en avons eu de très différents : Rouky était peu doué (on le surnommait l’idiot de la classe) ; Fruli était un grand seigneur, avec beaucoup d’allure ; Mordeur avait mauvais caractère ; Dodelino est très brave avec nous, mais méchant avec les autres mâles. Mimine est charmante mais mauvaise mère ; Musette n’avait d’intérêt que pour la nourriture ; Follette était instable, Roussette une froide beauté, etc.

Voici une anecdote sur les renards apprivoisés, qui montre chez eux un certain « humour ». Un jour, alors que j’étais dans la cage de Roxane pour lui tenir compagnie, elle s’est assise à un mètre de moi, m’a bien fixé puis, en un éclair, m’a bondi au visage sans me faire de mal puis s’est assise de nouveau avec un regard plein de malice qui semblait dire : « Je t’ai bien eu, je t’ai fait peur, mais c’était seulement pour jouer ! »

Quant aux blaireaux, ils sont également très attachants. Une nuit d’hiver, nos deux blaireaux Grigris et Grisette firent, de leurs griffes puissantes, un trou dans le grillage et se sauvèrent. Malgré nos appels, personne ne revint. Une autre nuit, sans lune, mon épouse qui aimait beaucoup ses deux élèves vint s’asseoir près de leur cage, appela, puis cassa des noix, bruit qui leur était familier car ils en étaient friands. Tout à coup, elle sentit sur sa joue une grosse lèche, c’était la langue de Grigris, le plus spontanément affectueux. Puis Grisette monta sur ses genoux. Pendant quelques jours, nous laissâmes le trou dans le grillage, nos blaireaux venaient dormir dans leur niche la journée, puis vaquaient à leurs occupations extérieures la nuit. Par la suite, nous fermâmes mieux leur enclos pour qu’ils ne se fissent pas piéger ou écraser. Un renard n’aurait certainement pas eu cette fidélité que nous avaient témoignée Grigris et Grisette !

 

Rosette, Musette et Follette

 


Bibliographie

 

•   Artois Marc (docteur), Encyclopédie des carnivores de France (vol. 3), « Le renard roux », SFEPM, 1989.

•   Artois Marc (docteur), Le Renard, Hatier, 1988. (Ouvrage de base sur le renard).

•   Blaseri, Les Renards et les blaireaux, Lausanne, Payot, 1975.

•   Cahez Fabrice, Terre de renard, Éditeur Gérard Louis, 1993. (Livre admirable par ses photos).

•   Hainard Robert, Les Mammifères sauvages d’Europe (vol. 1), Neuchâtel, Delachaux et Niestlé, 1948.

•   Henry Claude, Encyclopédie des carnivores de France (vol. 7), « Le blaireau », SFEPM, 1988. (Le volume 7 a été édité avant le 3).

•   Jacquemard, Des renards vivants, Stock, 1990.

•   Schmook A., Vie et mœurs du renard, Paris, Payot, 1954.

 

Note : Nous avons davantage parlé des renards que des blaireaux parce que les éthologues ont plus étudié la première espèce. Le renard étant moins discret, il offre une plus grande matière à l’observation et, à cause de sa faculté d’adaptation, ses mœurs sont plus variées. D’autre part, pour faire face à la rage vulpine, les études de son comportement ont été plus poussées. Enfin, il est possible que le côté affectif ait joué…

 


 

Informations

L'auteur

Le numéro

Le Sel de la terre n° 24

p. 144-152

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