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Les maximes

de Notre-Seigneur

 

 

 

par le père Emmanuel O.S.B.,

curé de Mesnil-Saint-Loup

 

 

 

En cette année centenaire de la naissance du père Emmanuel, nous pour­suivons la publication des commentaires des maximes de Notre-Seigneur qu’il fit paraître dans son Bulletin de l’œuvre de Notre‑Dame de la Sainte‑Espérance [1]. (Les précédents ont été publiés dans Le Sel de la terre 44, pages 190-201 ; et 45, pages 48-51).

Le Sel de la terre.

 

*

 

 

– I –

 

Que votre oui soit oui

 

Sit sermo vester : Est, est ; Non, non.

Pour vous, dites : Oui, cela est ;

Non, cela n’est pas (Mt 5, 37).

 

LA SAGESSE de ce monde, dit saint Grégoire le Grand, consiste à dégui­ser par des artifices ce qu’on a dans le cœur, à parler pour cacher sa pensée, à montrer comme vrai ce qui est faux, et comme faux ce qui est vrai. C’est là la prudence que la jeunesse apprend par l’usage, celle que les enfants apprennent à prix d’argent. Ceux qui la savent, méprisent les autres avec dédain ; ceux qui l’ignorent, timides et soumis, l’admirent dans les autres, parce que cette duplicité inique se fait aimer sous un nom déguisé, puisque cette per­versité morale se nomme le savoir-vivre.

Mais, tout au contraire, continue le saint docteur, la sagesse du juste consiste à ne jamais user de dissimulation, à parler pour dire sa pensée,  aimer le vrai comme il est, à fuir le mensonge, à souffrir des justes, parce que les sages de ce monde regardent comme sottise ce qui est innocence et candeur.

Notre-Seigneur a dit : « Je suis la vérité [2]. » Et encore : « Quiconque est dans la vérité, écoute ma voix [3]. » Par contre, le divin maître a appelé Satan le menteur, et le père du mensonge [4].

Satan étant, comme dit saint Paul, le dieu de ce monde [5], façonne son royaume à son image ; il le nourrit de mensonge, il l’en sature, il l’en soûle.

Tout au contraire, Notre-Seigneur étant la vérité, nourrit ses enfants de toute vérité ; et comme dans son royaume divin il est aimé par-dessus tout, il s’ensuit que ses disciples aiment en toutes choses la vérité, en toutes choses la candeur, en toutes choses la simplicité.

Au fond du cœur des enfants de Dieu la vérité règne, commande, ordonne, règle toutes choses, les sentiments les plus intimes de l’âme, et les paroles les plus ordinaires des lèvres. La bouche, comme dit Notre-Seigneur, parle de l’abondance du cœur, et le cœur étant rempli de la divine vérité, les paroles, par une conséquence facile, deviennent l’exacte expression de la toute pure vérité.

Quand une chose est, Notre-Seigneur veut que nous disions : Elle est. Quand une chose n’est pas, il veut que nous disions : Elle n’est pas. Il est vrai que le Saint-Esprit nous enseigne qu’il y a temps pour se taire, et temps pour parler [6], mais quand l’heure de parler est venue, nous ne pouvons et nous ne devons dire que la vérité.

Devons-nous entendre par là qu’il faut dire toujours toute la vérité ? Notre-Seigneur ne l’entend pas ainsi : « Ne donnez point aux chiens les choses saintes, et ne jetez pas des perles à des pourceaux [7]. » Tous les Pères ont vu dans ces paroles du Sauveur un précepte de ne pas livrer à des indignes, des vérités qu’ils mépriseraient, ou dont ils ne sauraient pas user selon la volonté de Dieu. Écoutons la bouche d’or du grand archevêque de Constantinople expliquant ce passage si important de l’Évangile :

 

Ne donnez point aux chiens les choses saintes, et ne jetez point des perles à des pourceaux. Ailleurs il dit : Ce qui vous a été dit à l’oreille, prêchez-le sur les toits [8]. Mais ce commandement n’est point contraire au premier, et il n’a pas ordonné de prêcher indifféremment à tous, mais à ceux à qui il faut enseigner, il a voulu que l’on prêchât sans crainte. Il appelle ici du nom de chiens, les hommes qui vivent dans une impiété incurable, et qui n’ont aucun espoir de conversion. Par les pourceaux, il désigne ceux qui demeurent toujours dans le bourbier d’une luxure effrénée ; et tous ces hommes-là, il les a déclarés indignes de sa doctrine.

Saint Paul dit dans le même sens : L’homme animal ne reçoit pas la doctrine de l’esprit de Dieu, car pour lui, c’est sottise [9]. Ailleurs il dit qu’une vie corrompue empêche de recevoir les enseignements les plus parfaits : aussi il nous commande de ne les livrer pas aux hommes de cette trempe, car après qu’ils les auraient appris, ils n’en deviendraient que plus insolents. Comme ils ne peuvent y atteindre par la rai­son naturelle, qu’ils aient pour eux au moins le respect de l’ignorance. Qu’ils de­meurent dans leur ignorance, ce ne sera pas un faible gain ; car ils ne deviendront pas contempteurs de la vérité. Mais s’ils l’apprennent, c’est une double perte, puisque d’abord ils n’en tirent aucun profit, puis ils peuvent nous susciter bien des périls. Qu’ils entendent ceci, ceux qui n’ont pas honte d’aller causer avec toutes sortes de gens, rendant ainsi méprisables les choses les plus vénérables. Mais l’eucha­ristie même, nous ne la célébrons que les portes closes, et nous n’y laissons pas assis­ter ceux qui ne sont pas initiés : et ce n’est pas que nous redoutions rien pour les mystères eux-mêmes, mais nous en éloignons ceux qui ne sont pas encore en état d’y participer. C’est pour cela que Notre-Seigneur parlait si souvent aux juifs en para­boles : pour cela aussi que saint Paul nous dit : Sachez comment il vous faut ré­pondre à chacun [10]

 

Conclusion : Un disciple de Jésus-Christ ne peut parler indistinctement de toutes choses à toute sorte de personnes ; mais s’il parle, tout ce qu’il affirme, dans la mesure de son affirmation, doit être l’exacte vérité : et s’il nie, tout ce qu’il nie, dans la mesure de sa négation, doit être l’exacte vérité.

Pour un chrétien, le mensonge est une horreur ; la dissimulation, une indi­gnité. Disciples de la vérité, que nous adorons, nous devons fuir le mensonge, comme une sorte d’idolâtrie.

 

 

– II –

 

A chaque jour suffit sa peine

 

Nolite solliciti esse in crastinum. Crastinus enim

dies sollicitus erit sibi ipsi ; sufficit diei malitia sua.

Ne vous mettez pas en peine pour le lendemain.

Le lendemain se mettra en peine pour lui-même :

à chaque jour suffit son mal. (Mt 6, 34)

 

Dans le sermon sur la montagne, Notre-Seigneur venait d’enseigner sa confiance dans le Père céleste, qui nourrit les petits oiseaux, et habille les lis des champs. Et si le Père qui est dans les cieux a un tel soin des animaux et des fleurs, quel soin n’aura-t-il pas de fournir la nourriture et le vêtement à ses propres enfants, à ceux qui chaque jour l’appellent du nom de Père !

La conclusion de cette doctrine, c’est qu’il ne faut point nous mettre en peine pour le lendemain. Le lendemain, dans le style de l’Écriture, c’est simplement le temps à venir. Mais comme le temps à venir commence dès demain, Notre-Seigneur l’appelle à bon droit le lendemain. Et puis ce mot le lendemain est en parfaite harmonie avec l’oraison dominicale, où nous disons à Dieu : Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour. Nous le demandons pour au­jourd’hui : car aujourd’hui nous n’avons pas besoin du pain de demain. Le pain de demain ne nous sera nécessaire que demain.

Enfants de Dieu, nous nous reposons pleinement sur sa paternelle provi­dence. Nous lui demandons aujourd’hui le pain d’aujourd’hui : demain, nous lui demanderons le pain de demain.

Dans cette attitude vis-à-vis du Père céleste, il y a pour nous un double avan­tage. Premièrement, d’être en une dépendance absolue vis-à-vis de Dieu ; secon­dement, d’être parfaitement indépendants des sollicitudes de la vie présente. Détachés d’en bas, attachés seulement en haut, à Dieu seul, qui est pour nous un Père, nous sommes bien, nous sommes à l’aise, nous sommes libres.

Mais, remarquons-le bien, Notre-Seigneur qui nous ôte la sollicitude du len­demain, ne nous ôte pas celle du jour présent. Si le lendemain doit se mettre en peine pour lui-même, c’est parce qu’il doit ressembler au jour présent. Et au­jourd’hui même, il nous faut être en sollicitude pour le pain d’aujourd’hui. Il nous faut le demander à Dieu : et il nous le donnera, moyennant deux conditions, la prière et le travail. La prière demande à Dieu, le travail demande pour ainsi dire à la terre. L’homme est corps et âme, et dans la sollicitude que Dieu lui prescrit pour aujourd’hui, il y a une part pour son corps, c’est le travail, une part aussi pour son âme, c’est la prière.

On voit par là que l’abandon à la providence de Dieu est loin d’être la fai­néantise. L’homme fainéant manque à Dieu et à lui-même : il offense Dieu en ne priant pas, il s’offense lui-même en ne travaillant pas. Aide-toi, le Ciel t’aidera. Travaille, et Dieu, bénissant ton travail, te donnera le pain de chaque jour, avec la joie de l’avoir gagné.

Mais la légitime sollicitude qu’il nous faut avoir pour le présent cesserait d’être légitime et deviendrait excessive si elle s’étendait au lendemain. Dieu nous donne nos jours un à un, et il nous donne aussi une à une les sollicitudes de la vie. Nous ne pouvons pas vivre deux jours à la fois, nous ne devons pas non plus porter à la fois les peines d’aujourd’hui et celles de demain. Portons aujourd’hui les peines présentes : demain, si nous y sommes, nous porterons celles de demain.

A chaque jour suffit son mal !

Le mal d’hier n’est plus : celui de demain n’est pas encore. Reste donc le mal d’aujourd’hui. Il faut savoir le prendre, pour ainsi dire, en détail. Dieu ne nous le donne que successivement : apprenons à le porter comme Dieu nous le donne : il y en aura chaque jour assez pour chaque jour, chaque heure assez pour chaque heure, chaque minute assez pour chaque minute. A chaque instant, il y a ce qui suffit. N’allons pas additionner le passé avec le présent : n’allons pas à ce total ajouter l’avenir. Le fardeau dépasserait nos forces : et Dieu nous défend ces sortes d’opérations. L’esprit humain se porterait facilement à ces combinaisons contraires à la volonté de Dieu : une mémoire trop fidèle ramènerait le mal passé, une imagination trop habile ferait surgir à l’avance le mal futur : et le far­deau deviendrait ce que Dieu ne veut pas. A chaque jour son mal, et il y en a toujours assez.

Donc, pas de sollicitude pour le lendemain.

 

Ce précepte, si important pour tous les soins de la vie, l’est encore plus pour les affaires du salut. Il y en a qui se tourmentent en disant : Voilà qui est bien : je me suis confessé, j’ai commencé à me convertir : mais que de peines viendront dans la suite, que de tentations, que d’ennuis ! Je n’y pourrai résister : la vie est longue, je succomberai sous tant de travaux. Allez, mon fils ; allez ma fille ; surmontez les diffi­cultés de ce jour, ne vous inquiétez pas de celles de demain : les unes après les autres, vous les vaincrez toutes. A chaque jour suffit son mal. Celui qui vous a aidés au­jourd’hui ne vous abandonnera pas demain [11].

 

 

– III –

 

Méchants

 

Si ergo, cum sitis mali…

Si donc vous, méchants comme vous êtes…

(Mt 7, 11).

 

Notre-Seigneur sait, comme dit saint Jean, ce qu’il y a dans un homme [12]. Or il y a dans tout homme assez de mal pour que la Vérité même puisse dire : Si donc vous, méchants comme vous êtes…

Dieu, qui est la sainteté même, voit en nous un foyer de péché, une source capable de produire tous les péchés. Le néant dont nous avons été tirés, et dont nous nous sentons toujours, le péché d’Adam avec lequel nous sommes nés, et qui a laissé en nous, même après le baptême, la triple concupiscence, nos fautes personnelles dont Dieu seul connaît bien toute l’étendue, tout cela, réuni sous l’œil de Dieu, nous a valu cette appellation : Vous, méchants.

Dieu voit en nous cette méchanceté, non seulement dans son origine, mais dans toutes ses œuvres, et dans la fin où tendent ses œuvres, fin qui serait notre perte éternelle, si la miséricordieuse bonté du Sauveur ne venait nous délivrer du mal.

Dieu voit cela en nous, et il le juge. Sa sainteté prononce une sentence im­muable de réprobation contre notre méchanceté : sa justice condamne sans cesse notre injustice, et sa bonté est pour ainsi dire en lutte à tout instant contre notre malice.

Dieu prend ainsi nos intérêts contre nous-mêmes, car nous n’entendons rien à nos propres affaires ; dans l’œuvre de notre salut, Dieu nous délivre pour ainsi dire de nous-mêmes ; notre nature, de son propre poids et de sa propre inclina­tion, irait à sa perte, et pour cela Dieu nous dit : Méchants !

Avec cela, nous sommes orgueilleux, nous nous trouvons justes et bons, et presque saints. Plus attentifs au bien dont nous avons encore une certaine connaissance, qu’à notre propre mal, qui fait notre fond, et que nous n’aperce­vons qu’à peine, nous nous complaisons dans ce que nous croyons être, au lieu de nous confondre devant Dieu de ce que nous sommes.

Dieu nous crie : Méchants ! Où sont les hommes qui ont d’eux-mêmes l’opi­nion même de Dieu, et qui, en présence de Dieu, se confessent, en vérité, mé­chants ! On cite, il est vrai, le publicain de l’Évangile : mais, si nous ne nous trompons, cet homme-là est rare.

Combien nous gagnerions à ne pas tant nous écouter nous-mêmes sur notre propre compte, et à entrer dans la pensée de Dieu qui nous dit : Vous, méchants comme vous êtes… !

Par là, nous entrerions dans la vie qui, infailliblement, mène à la délivrance du mal ; nous nous mettrions à même de recevoir toutes les effusions de la bonté de Dieu : car nous aurions conquis cette vertu qui se nomme l’humilité et qui est la vérité même.

 

 

– IV –

 

Pour les pécheurs

 

Non est opus valentibus medicus, sed male habentibus.

Non veni vocare justos, sed peccatores.

Le médecin n’est pas nécessaire à ceux qui se portent

bien, mais aux malades. Ce ne sont pas des

justes que je suis venu appeler, mais des pécheurs.

(Mt 9, 12, 13).

 

Notre-Seigneur venait de convertir et d’appeler à lui un publicain, un pécheur public dans la pensée des juifs pharisiens, et ceux-ci se scandalisaient. Mais Notre-Seigneur, par la maxime que nous venons de citer, nous apprend combien son esprit est loin de l’esprit de ces pharisiens, et sa pensée loin de leur pensée.

Infatués qu’ils étaient de la bonne opinion d’eux-mêmes, pleins de confiance en ce qu’ils croyaient être leur propre justice, ils s’imaginaient que Dieu ne pou­vait, honorablement pour sa majesté sainte, se communiquer qu’à eux ou à leurs semblables. Le reste des hommes, à leurs yeux, était réprouvé ; c’était les pécheurs.

Partant de là, et voyant que Notre-Seigneur se communiquait plus facilement à ceux qu’ils appelaient les pécheurs, qu’à eux-mêmes qui se croyaient justes, ils se scandalisaient, pensant que Notre-Seigneur, ou ne savait pas ou ne voulait pas faire la distinction qu’ils jugeaient nécessaire entre le bien et le mal, entre les justes et les pécheurs.

Mais Notre-Seigneur leur laissant la bonne opinion qu’ils avaient d’eux-mêmes, et la persuasion où ils étaient, qu’ils possédaient la justice, la sainteté, la santé spirituelle, leur dit : Le médecin n’est pas nécessaire à ceux qui se portent bien, mais aux malades. Ce ne sont pas des justes que je suis venu appeler, mais des pécheurs.

Que de choses, grandes et merveilleuses, en cette maxime de Notre-Seigneur ! Et d’abord, il est médecin : il est venu pour guérir ; à cette fin, il a tout ce qui est nécessaire au médecin, il a la science et le remède. Il a la science, avons-nous dit, il a le remède ; nous disons mieux : il est la science, il est le remède : science divine et infaillible ; remède divin et tout-puissant. Oh ! qui ne s’abandonnerait à une pareille science, qui ne se livrerait, corps et âme, à la vertu d’un tel remède !

Il est médecin : il trouve autour de lui des multitudes qui sont malades, et qui n’en disconviennent pas : il trouve aussi un petit nombre qui se croit bien portant et qui n’en est pas mal fier. A ce petit nombre Jésus laisse et sa fierté et sa pré­tendue santé, puis il va droit aux malades.

Les malades, ce sont les pécheurs. Les prétendus justes ne sont pas moins du nombre des pécheurs ; mais dès lors qu’ils veulent se soustraire à l’œil du méde­cin, ils se placent en dehors de l’efficacité de son remède. Que leur malheur est grand ! Ils croient n’avoir pas besoin du médecin : et le médecin leur dit avec une ironie sanglante : Le médecin n’est pas nécessaire à ceux qui se portent bien. Ils entendent cela, et là où ils devraient trembler de tous leurs membres, ils pren­nent pour un compliment le coup de foudre qui les immobilise dans leur préten­due justice et dans la vaine satisfaction d’eux-mêmes.

Dieu nous garde de la fausse justice !

La vraie justice commence toujours par la confession des péchés. Le juste est celui qui, pour devenir tel, a dû se reconnaître pécheur, et recevoir de Jésus, l’unique médecin des âmes, la grâce de la rémission de ses péchés. Les vrais justes devant Dieu sont des pécheurs pénitents.

Les pécheurs ! Ceux-là sont la part de Jésus, c’est pour eux qu’il est venu, c’est à eux qu’il est nécessaire, c’est à eux que s’adresse son appel. Il est leur sauveur, leur médecin, leur ami.

O sauveur, sauvez-moi ! ô médecin, guérissez-moi ! ô ami, aimez-moi ! Qui me sauvera, Seigneur Jésus, si ce n’est vous ? Qui m’aimera, ô divin médecin, si ce n’est votre grâce toute-puissante ? Et qui me gérira, ô unique ami, si ce n’est votre cœur. Donc, ô Jésus, sauvez-moi, guérissez-moi, aimez-moi ; et que ce soit pour toujours !


[1] — Les textes qui suivent, parus entre mai et septembre 1880, sont extraits du t. II du Bulletin (p. 45‑47, 76‑78, 90‑91,106‑107).

[2] — Jn 14, 6.

[3] — Jn 18, 37.

[4] — Jn 8, 44.

[5] — 2 Co 4, 4.

[6] — Eccl 3, 7.

[7] — Mt 7, 6.

[8] — Mt 10, 27.

[9] — 1 Co 2, 14.

[10] — Col 4, 6.

[11] — Bossuet, Méditation sur l’Évangile

[12] — Jn 2, 25.

Informations

L'auteur

Tout le numéro 44 du Sel de la terre est consacré au père Emmanuel André et aux multiples facettes de son activité à Mesnil-Saint-Loup.

Le numéro

Le Sel de la terre n° 46

p. 8-14

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