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Nouvelles de Rome et d’ailleurs…

 

 

 

On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. Cette sentence – communément prêtée à Cromwell – pourrait facilement devenir la devise du « dialogue » interreligieux, au moins chez les catholiques. Ceux-ci ne semblent en effet guère se soucier du terme où mène un tel dialogue. Mais ils n’en avan­cent pas moins allègrement.

 

 

Le « dialogue » judéo-chrétien à Rome

 

Michel Laurigan, dans un travail publié l’année dernière [1], distinguait quatre  grandes étapes dans le « dialogue » judéo-chrétien depuis Vatican II : la « mise en dialogue » (1965-1975), l’installation de l’autocensure catholique (1975-1985), l’organisation de la repentance (1985-2000), et enfin, depuis l’an 2000, la collabo­ration concrète (collaboration qui n’était pas explicitement prévue dans le texte conciliaire sur la question, Nostra ætate ; mais on sait qu’il est dans la nature de ces textes conciliaires de se faire ainsi dépasser).

Durant le premier trimestre de l’année 2006, Benoît XVI a évoqué à deux re­prises cette collaboration concrète.

— Le 16 janvier 2006, recevant une délégation de la communauté juive de Rome accompagnée de son grand rabbin Riccardo Di Segni, le pape déclara :

 

Dans le Christ, nous partageons le même héritage des Pères, pour servir le Tout-Puissant... greffé sur l’unique « tronc saint » du Peuple de Dieu. Cela nous rend, nous chrétiens, conscients qu’unis à vous, nous avons la responsabilité de co­opérer au bien de tous les peuples, dans la justice et la paix, dans la vérité et dans la liberté, dans la sainteté et l’amour.

 

— Le 16 mars 2006, c’est une délégation de l’American Jewish Committee qui était reçue au Vatican. Benoît XVI élargit alors la perspective en appelant les chrétiens et les juifs à coopérer avec l’islam « au bien de l’humanité ».

 

Judaïsme, christianisme et islam croient en un seul Dieu, créateur du ciel et de la terre, d’où l’appel des trois monothéismes à collaborer au bien de l’humanité, au service de la justice et de la paix dans le monde.

 

Du fait de l’habitude, ce genre de sentences pourrait presque finir par pa­raître banal. Pour un peu, on n’y verrait que de vagues formules de politesse humaine – ou même de charité chrétienne – ne prêtant guère à conséquence. Si l’on y prête attention, on constate pourtant que ces formules ne se contentent pas d’encourager les chrétiens à exercer la justice et la charité envers tous les hommes – comme l’Église l’a toujours fait – mais prônent bel et bien la « collaboration » des différentes religions en tant que telles « au service de la justice et de la paix dans le monde ».

Le terme même de « collaboration » (si marqué en France, depuis la deuxième guerre mondiale) devrait suffire à indiquer qu’il y a un problème. Car enfin, ces religions juive (talmudique) et musulmane mènent-elles, de soi, au ciel ou en enfer ? Si l’on admet – avec toute la Tradition catholique – qu’elles mènent leurs adeptes en enfer (ceux, du moins, qui ne s’en échappent pas par le baptême de désir), on ne voit guère comment l’Église pourrait « collaborer » avec elles sans nuire à sa mission première : le salut des âmes.

Que des catholiques soient, sur le terrain, obligés de collaborer avec des non-catholiques pour des réalisations concrètes, c’est une chose (encore que l’Église n’ait jamais encouragé cette sorte de collaboration, se contentant de la tolérer lorsque les circonstances le requéraient, et non sans prodiguer d’abondants conseils de prudence ; pour qui n’est pas animé d’un grand zèle apostolique, la fréquentation régulière des non-catholiques est en effet une occasion d’attiédis­sement et de perte de l’esprit chrétien, voire de la foi). Mais la collaboration avec les fausses religions en tant que telles est assurément une nouveauté inouïe. C’est, en pratique, la négation de la nocivité de ces fausses religions.

Quant au « bien de l’humanité » que cette collaboration est censée procurer, c’est tout simplement l’illusion qui égara, il y a un siècle, le Sillon de Marc Sangnier. On pourrait presque ici citer intégralement les avertissements lancés par saint Pie X dans sa lettre sur le Sillon (1910). On se contentera des extraits suivants :

 

[…] Étranges, effrayantes et attristantes à la fois, sont l’audace et la légèreté d’esprit d’hommes qui se disent catholiques, qui rêvent de refondre la société dans de pareilles conditions et d’établir sur terre, par-dessus l’Église catholique « le règne de la justice et de l’amour », avec des ouvriers venus de toute part, de toutes religions ou sans religion, avec ou sans croyances, pourvu qu’ils oublient ce qui les divise : leurs convictions religieuses et philosophiques, et qu’ils mettent en commun ce qui les unit : un généreux idéalisme et des forces morales prises « où ils peuvent ». Quand on songe à tout ce qu’il a fallu de forces, de science, de vertus surnaturelles pour établir la cité chrétienne, et les souffrances de millions de martyrs, et les lumières des Pères et des Docteurs de l’Église, et le dévoue­ment de tous les héros de la charité, et une puissante hiérarchie née du ciel, et des fleuves de grâce divine, et le tout édifié, relié, compénétré par la vie de Jésus-Christ, la Sagesse de Dieu, le Verbe fait homme ; quand on songe, disons-Nous, à tout cela, on est effrayé de voir de nouveaux apôtres s’acharner à faire mieux avec la mise en commun d’un vague idéalisme et de vertus civiques. Que vont-ils produire ? Qu’est-ce qui va sortir de cette collaboration ? […] Le résultat de cette promiscuité en travail, le bénéficiaire de cette action sociale cosmopolite ne peut être qu’une démocratie qui ne sera ni catholique, ni protestante, ni juive ; une re­ligion (car le sillonnisme, les chefs l’ont dit, est une religion) plus universelle que l’Église catholique, réunissant tous les hommes devenus enfin frères et cama­rades dans « le règne de Dieu ». […]

 

Le saint pape ajoutait :

 

Nous ne connaissons que trop les sombres officines où l’on élabore ces doc­trines délétères qui ne devraient pas séduire des esprits clairvoyants.

 

Saint Pie X faisait probablement ici allusion à la franc-maçonnerie. Mais la « collaboration » de l’Église et du judaïsme prend une allure encore plus inquié­tante lorsqu’on la rapproche des fameuses Notes sur la manière correcte de présen­ter les juifs et le judaïsme dans la prédication et l’enseignement de l’Église catholique romaine publiées par le Vatican en 1985. On y lisait :

 

Attentifs au même Dieu qui a parlé, suspendus à la même parole, nous avons à témoigner d’une même mémoire et d’une commune espérance en celui qui est le Maître de l’histoire. Il faudrait ainsi que nous prenions notre responsabilité de préparer le monde à la venue du Messie en œuvrant ensemble pour la justice sociale, le respect des droits de la personne humaine et des nations pour la réconciliation sociale et internationale. A cela nous sommes poussés, juifs et chrétiens, par le précepte de l’amour du prochain, une espérance commune du règne de Dieu et le grand héritage des prophètes. Transmise assez tôt par la catéchèse, une telle conception éduquerait de façon concrète les jeunes chrétiens à des rapports de coopération avec les juifs, allant au-delà du simple dialogue [2].

 

Le grand rabbin de Paris affirmait de son côté :

 

[Les religions bibliques] ont pour tâche de préparer avec Israël l’avènement de l’ère messianique annoncée parmi les prophètes. Alors nous souhaitons ardemment travailler en commun à la réalisation de cet idéal essentiellement biblique […]. Par là, nous pourrons hâter l’ère messianique, qui sera celle de l’amour, de la justice, de la paix […] [3].

 

Faut-il rappeler que l’attente messianique des juifs est en réalité – depuis leur refus du vrai Messie – orientée vers l’Antéchrist ?

 

On notera enfin que, lors de cette rencontre du 16 mars 2006, le rabbin David Rosen, président de l’IJCIC (comité de liaison des organisations juives avec le Vatican) [4], a été fait commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand (recevant son diplôme des mains du cardinal Kasper) [5].

Le « dialogue » judéo-chrétien à New-York

 

Depuis 2003, le Congrès Juif Mondial invite chaque année un groupe d’ecclé­siastiques catholiques (toujours menés par le cardinal Lustiger) à venir décou­vrir le judaïsme à New York : ce furent en février 2003 une douzaine de prêtres du diocèse de Paris, puis, en 2004, une quinzaine de cardinaux et arche­vêques du monde entier et, en mars 2005, un groupe beaucoup plus impor­tant [6].

La rencontre judéo-catholique de New-York s’est encore renouvelée les 27 et 28 mars 2006. Elle a vu pour la première fois des évêques et des cardinaux se rendre dans des yeshivas [7] orthodoxes. A l’invitation du cardinal Jean-Marie Aaron Lustiger, des évêques venus de France [8] mais aussi de Hongrie, d’Espagne, d’Allemagne et d’Argentine se sont assis face aux étudiants juifs, pour se laisser guider par eux dans l’étude du Talmud. La journaliste de La Croix relate cette scène pour le moins pittoresque :

 

Ce lundi 27 mars dans la matinée, c’est un passage du Talmud babylonien traitant des fondements des trois prières juives quotidiennes qui est étudié. Pendant trois quarts d’heure, les discussions et confrontations de points de vue vont bon train. Un tel échange était tout simplement impensable il y a seulement quelques années, tant les courants juifs orthodoxes traditionnels étaient fermés à tout dialogue depuis longtemps. Du côté des étudiants juifs, certains s’étonnent de découvrir que ces responsables catholiques en soutane filetée ou en col ro­main savent lire l’hébreu.

 

Le cardinal Lustiger trouve la rencontre profitable à plus d’un titre, en parti­culier pour la recherche d’une éthique commune :

 

Je suis heureux de cette idée de faire se rencontrer théologiens moralistes ca­tholiques et rabbins compétents sur les questions d’éthique telles qu’elles se po­sent aujourd’hui à nos sociétés pour voir si leurs conclusions coïncident et com­prendre par quelle voie ils sont chacun parvenus à ces conclusions.

 

La journaliste de La Croix poursuit :

 

Le cardinal Lustiger, prenant ainsi la parole « pour la première fois » dans une yeshiva, dresse alors, devant ces jeunes hommes ouverts et cultivés, une brillante synthèse d’un demi-siècle de relations entre l’Église catholique et le peuple juif, depuis la déclaration conciliaire Nostra ætate jusqu’à la prière de Jean-Paul II au kotel (Mur occidental) à Jérusalem en 2000… […] A un étudiant juif orthodoxe l’interrogeant sur la pérennité de ce changement de l’Église catholique, l’arche­vêque émérite de Paris rappelle que ceux-ci ne sont pas liés à l’homme Jean-Paul II, mais ont été formulés officiellement par Vatican II : « Cette évolution est irréversible ; les chrétiens ne seront jamais plus persécuteurs de juifs. »

 

L’inversion est complète. Alors que saint Pierre, sous l’inspiration du Saint-Esprit, appelait les juifs à faire repentance de leurs torts envers Jésus-Christ (« Repentez-vous » Ac 2, 36-40) et à se convertir à lui, les évêques modernes, sous l’inspiration des Juifs, invitent les chrétiens à faire repentance de leurs torts multiséculaires envers le peuple élu, et se tourner de plus en plus vers lui.

Il semble d’ailleurs que, pour le cardinal Lustiger, le simple fait d’avoir ap­pelé pendant 2000 ans les juifs à se convertir à Jésus-Christ ait constitué, de la part de l’Église, une « persécution » à leur égard (persécution face à laquelle la mise à mort de saint Étienne ou de saint Jacques ne fut, sans doute, qu’une mesure de légitime défense…).

 

 

Le « dialogue » judéo-chrétien à Bruxelles

 

On se souvient qu’à peine installé sur le siège archiépiscopal de Paris, Mgr André Vingt-Trois s’était empressé de rendre visite au Mémorial de la Shoah de Paris, et d’y prendre un engagement public devant les représentants de la communauté juive :

 

Pour l’enseignement des traditions juives auprès des chrétiens, pour le respect des juifs vivant aujourd’hui, pour la recherche d’une expression interreligieuse commune face aux défis du monde contemporain et pour notre coopération en­vers les besoins des sociétés, j’engage ma responsabilité avec toute la force de ma conviction et de ma foi au Tout-Puissant [9].

 

Le 23 novembre 2005, le nouvel archevêque était invité à discourir devant le Congrès juif mondial, réuni au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Il y expliqua que la « nouvelle attitude » de l’Église envers le judaïsme n’avait pas encore suffisamment pénétré « dans l’ensemble du peuple chrétien » :

 

La principale question à laquelle nous sommes confrontés quarante après le Concile et surtout après les pas décisifs accomplis par le pape Jean-Paul II, est à mon avis celle de la pénétration de cette nouvelle attitude dans l’ensemble du peuple chrétien. Dans un premier temps en effet, le renouvellement du regard que j’ai mentionné a concerné quelques individualités parmi les chrétiens et quelques groupes de pionniers. Ils furent stimulés par la rencontre de quelques hautes personnalités juives. Ce mouvement a été encouragé à la tête de l’Église et a permis les avancées qui se sont développées au concile Vatican II.

 

L’archevêque de Paris prend pour l’avenir des résolutions énergiques :

 

Nous devons travailler sans relâche pour que ce qui a été réalisé au niveau of­ficiel devienne le bien commun de tout le corps.

 

Nous voilà donc prévenus : nos évêques (certains d’entre eux, tout au moins) travaillent sans relâche. A quoi ? A renouveler le regard des chrétiens sur les juifs – entendez : à leur faire perdre le regard de la foi (qui juge des juifs par rapport à Notre-Seigneur Jésus-Christ, qu’ils ont rejeté) pour adopter un regard natura­liste (purement humain), sinon hérétique.

Et toutefois, cette constatation est, d’un certain côté, une bonne nouvelle. Car si, plus de quarante ans après Vatican II, l’épiscopat français éprouve encore le besoin d’un « travail sans relâche » pour faire pénétrer les nouvelles doctrines dans le peuple chrétien, c’est que celui-ci y est profondément réfractaire.

Et cette bonne nouvelle peut être un encouragement à l’action. Car cet ins­tinct de la foi qui survit encore dans bien des âmes baptisées peut être réveillé, si nous savons saisir les occasions, parler à bon escient, montrer, prêter ou offrir les travaux sur cette question. (Diverses brochures sont éditées par l’Action Familiale et Scolaire [10] ou par les éditions du Sel [11])

L’ennemi – qui paraît parfois si puissant – est en réalité singulièrement sen­sible à la lumière. Il ne progresse que dans l’ombre, à petits pas, dissimulant toujours son objectif. La seule clarté d’une allumette (une petite brochure judi­cieusement glissée à un ami) peut suffire à l’empêcher d’avancer.

Profitons-en.

 

*


[1] — Le Sel de la terre 55, p. 74-122 : « De Nostra ætate à la synagogue de Cologne, chronologie d’un engrenage ». — Cette étude, jointe à celle de Mgr Carli sur la question du déicide, a été éditée en brochure par les éditions du Sel en 2006.

[2] — L’Osservatore Romano, 24-25 juin 1985. — Voir Le Sel de la terre 55, p. 101.

[3] — Jacob Kaplan (grand rabbin de Paris), Dialogue avec le père Daniélou S.J. le 10 février 1966 au théâtre des ambassadeurs à Paris, Paris, 1966.

[4] — Le rabbin David Rosen est sans doute actuellement, côté juif, l’acteur principal du « dialogue judéo-chrétien » (surtout depuis l’avènement de Benoît XVI, qu’il apprécie particulièrement). Il est aussi directeur international pour les questions interreligieuses de l’American Jewish Committee, directeur de l’Office israélien de l’Anti-Defamation League (ADL), président de l’Amitié judéo-chrétienne internationale (ICCJ), et ancien président de la Conférence mondiale des religions pour la paix. Il a été grand rabbin d’Irlande et a joué un rôle majeur dans l’établissement de relations diplomatiques entre Israël et le Vatican.

[5] — L’ordre de Saint Grégoire le Grand a été créé par le pape Grégoire XVI le 1er septembre 1831 pour  honorer les citoyens des États Pontificaux ainsi que les étrangers qui participaient à la défense de ces États. Les insignes sont : une croix à quatre branches émaillées de rouge et à huit pointes de la forme de la croix de Malte mais pommetées avec, au centre, à l’avers, un médaillon bleu sur lequel figure l’effigie de Saint-Grégoire entouré de l’inscription St Gregorius Magnus et, au revers, un autre médaillon avec la légende Pro Deo et Principi. Il existe deux modèles qui se différencient par le motif surmontant la croix : le modèle militaire qui porte un trophée d’armes à l’ancienne ; le modèle civil, constitué par une couronne d’olivier. Cet Ordre a quatre classes : chevalier, commandeur, commandeur avec plaque et grand croix. Il fut décerné à titre militaire aux officiers des troupes françaises des deux Corps Expéditionnaires (1849 et 1869) qui libérèrent Rome, occupée par les révolutionnaires garibaldiens, ainsi qu’aux officiers français des troupes pontificales qui, de 1830 à 1870, défendirent les États Pontificaux.

[6] — Sur ces rencontres de New-York, voir Le Sel de la terre 55, p. 116-117.

[7] — Écoles où l’on étudie le Talmud.

[8] — Pour les Français : les cardinaux Jean-Marie Lustiger (archevêque émérite de Paris) et Jean-Pierre Ricard (archevêque de Bordeaux) ; ainsi que les évêques Bernard-Nicolas Aubertin (Tours), Olivier de Berranger (Saint-Denis), Francis Deniau (Nevers), Maurice Gardès (Auch), Guy de Kérimel (coadjuteur, Grenoble), Robert Le Gall (Mende), Jean-Christophe Lagleize (Valence), Jean Legrez (Saint-Claude), Gaston Poulain (émérite, Périgueux), Michel Santier (Luçon), Louis Sankalé (Nice), Guy Thomazeau (Montpellier) et André Vingt-Trois (Paris), ainsi que Mgr Stanislas Lalanne (secrétaire général de la conférence épiscopale).

[9] — Mgr André Vingt-Trois, lundi 2 mai 2005, en présence du cardinal Lustiger. Voir Le Sel de la terre 55, p. 118.

[10] — A.F.S., 31 rue Rennequin, 75017 Paris. — Voir notamment l’étude d’Arnaud de Lassus, Le catholicisme revu et corrigé par la Synagogue (tiré à part d’un dossier publié dans le numéro 179 de l’A.F.S.), 3,5 E.

[11] — La brochure Chronologie d’un engrenage, aux éditions du Sel, reproduit une étude de Michel Laurigan et les principaux extraits du travail de Mgr Carli sur la question juive devant le Concile (104 p., 12 E).

Informations

L'auteur

Le numéro

Le Sel de la terre n° 57

p. 212-213

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