Que l’homme ne sépare pas
ce que Dieu a uni
Que penser des nouvelles techniques
de reproduction humaine ?
par l’abbé François Knittel
Qui n’a pas, parmi ses parents, amis ou connaissances, un couple ne parvenant pas à avoir d’enfant ? La stérilité semble en progression dans le monde moderne, et la science (la même qui déploie tant d’artifices pour empêcher les enfants de venir au monde) prétend y remédier par les nouvelles techniques de reproduction humaine : insémination artificielle, fécondation in vitro, etc.
Ces actes sont graves, mais de moins en moins rares. Il est donc important d’avoir des idées claires à leur sujet. M. l’abbé François Knittel (de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X) en traite ici de façon très détaillée. La première partie de son étude, exclusivement technique, pourra paraître austère, voire pénible lorsqu’elle entre dans certains détails (l’auteur indique lui-même qu’elle peut éventuellement être omise par le lecteur pressé), mais le jugement moral émis dans la suite apportera lumière et paix.
Ces pages citent plusieurs fois le magistère postconciliaire, au moins à titre d’argument a fortiori (si même le magistère conciliaire, très porté à plaire au monde moderne, estime devoir lui résister en ces domaines, c’est assurément que cela s’impose). L’auteur souligne cependant très justement combien la tonalité personnaliste de ces documents s’écarte du magistère traditionnel. Au lieu de mettre en avant la loi de Dieu, l’ordre objectif et le bien commun, ils insistent sans cesse sur la dignité humaine ou les droits inaliénables de la personne. Tout se passe comme si les pontifes conciliaires, que l’Esprit-Saint empêche de céder sur les conclusions essentielles du droit naturel, voulaient se le faire pardonner en adoptant le langage du monde. Sans doute espèrent-ils aussi que ce langage leur permettra d’être mieux entendus. Mais les faits prouvent manifestement le contraire.
Le Sel de la terre.
Introduction
La stérilité conjugale involontaire […] fait obstacle à l’obtention de la fin principale du mariage et provoque chez le couple un malaise profond, voilé souvent par une pudeur instinctive, mais dangereuse pour la stabilité du mariage lui-même. […] On a raison de relever que l’impossibilité physique d’exercer la paternité et la maternité devient aisément un motif de découragement, de repliement sur soi. La vie, qui souhaitait ardemment se prolonger, se dépasser, retombe, pour ainsi dire, sur elle-même, et bien des foyers, hélas, succombent à cette épreuve. […] Il est profondément humain que les époux voient et trouvent dans leur enfant l’expression véritable et plénière de leur amour réciproque et de leur don mutuel. Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi le désir insatisfait de la paternité ou de la maternité est ressenti comme un sacrifice pénible et douloureux par les parents, qu’animent des sentiments nobles et sains. Bien plus, la stérilité involontaire du mariage peut devenir un danger sérieux pour l’union et la stabilité même de la famille.
C’est en ces termes que le pape Pie XII décrivait la souffrance causée aux couples mariés par la stérilité involontaire dont ils peuvent être affectés.
Cette préoccupation de l’Église pour les couples stériles ne s’est pas démentie au cours des années et récemment encore la sacrée congrégation pour la Doctrine de la foi y faisait allusion dans son document sur le respect de la vie humaine naissante et la dignité de la procréation :
Toutefois la stérilité, quels qu’en soient la cause et le pronostic, est certainement une dure épreuve. La communauté des croyants est appelée à éclairer et à soutenir la souffrance de ceux qui ne peuvent réaliser une légitime aspiration à la paternité et à la maternité. Les époux qui se trouvent dans ces situations douloureuses sont appelés à y découvrir l’occasion d’une participation particulière à la croix du Seigneur, source de fécondité spirituelle.
Les nouvelles techniques de reproduction humaine (NTRH) que propose la médecine (insémination artificielle, reproduction assistée, clonage, mère porteuse) se présentent comme une réponse à la détresse souvent profonde de ces couples stériles. Chaque jour qui passe leur offre de nouvelles possibilités au fur et à mesure de l’avancée des techniques médicales.
D’un côté, la tentation est grande de satisfaire le désir de paternité et de maternité en usant de ces progr ès scientifiques. D’un autre côté, les époux chrétiens savent bien que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Ils se demandent alors à juste titre ce qu’un fils de l’Église doit penser de toutes ces nouvelles techniques de reproduction humaine. C’est pour répondre à cette inquiétude que nous avons écrit les lignes qui suivent.
Après un bref état des lieux de ces diverses techniques (1), nous essayerons d’analyser à la lumière du magistère de l’Église quelle est la structure naturelle de la transmission de la vie (2). Nous appliquerons ensuite ces principes aux diverses techniques actuelles du point de vue de l’objet moral (3), de l’intention (4) et des circonstances (5). Nous considérerons enfin la moralité de quelques questions connexes (6).
Table des sigles et références
Dans le but d’alléger au maximum les notes de ce travail, sans rien sacrifier de leur clarté, nous avons muni chaque document du magistère d’un sigle. Pour les discours de Pie XII, ce sigle est suivi d’un numéro en chiffre arabe indiquant la page du tome correspondant des œuvres complètes de Pie XII éditées par les éditions Saint-Maurice. Ceci afin de faciliter la recherche du texte et l’analyse de son contexte. Voici les sigles utilisés :
ACH : Pie XII, Allocution au Congrès d’Histopathologie, 14 septembre 1952.
AMM : Pie XII, Allocution à la VIIIe Assemblée de l’Association Médicale Mondiale, 30 septembre 1954.
CDC : Pie XII, Allocution au Congrès de Chirurgie, 20 mai 1948.
CDU : Pie XII, Allocution au XXVIe Congrès d’Urologie, 8 octobre 1953.
CFS : Pie XII, Allocution à des Médecins du IIe Congrès Mondial sur la Fécondité et la Stérilité, 16 mai 1956.
CIH : Pie XII, Allocution au VIIe Congrès International d’Hématologie, 12 septembre 1958.
CMC : Pie XII, Allocution au Congrès des Médecins Catholiques, 29 septembre 1949.
CMM : Pie XII, Allocution au XVIe Congrès de Médecine Militaire, 19 octobre 1953.
DAF : Pie XII, Allocution aux Associations Familiales d’Italie, 26 novembre 1951.
DPH : SCDF (Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi), Déclaration Persona Humana, 29 septembre 1975.
DQA : SCDF, Déclaration Quaestio de Abortu, 18 novembre 1974.
ECC : Pie XI, Encyclique Casti Connubii, 31 décembre 1930.
EHV : Paul VI, Encyclique Humanæ Vitæ, 25 juillet 1968.
IDV : SCDF, Instruction Donum Vitæ, 22 février 1987.
MEM : Jean XXIII, Encyclique Mater et Magistra, 15 mai 1961.
SCO : Pie XII, Allocution à des Spécialistes de la Chirurgie de l’Œil, 14 mai 1956.
USF : Pie XII, Allocution aux Participants du Congrès de l’Union Catholique Italienne des Sages-Femmes, 29 octobre 1951.
USL : Pie XII, Allocution à l’Union Médico-biologique Saint-Luc, 12 novembre 1944.
En citant divers documents du magistère conciliaire, nous n’entendons pas leur donner une autorité équivalente à celle du magistère de Pie XII, qui a l’autorité du magistère traditionnel de l’Église. Ce sera à l’Église de juger un jour quelle autorité peut être donnée aux textes publiés depuis Vatican II. Nous citons ces documents parce qu’ils étudient des questions qui ne se posaient pas au temps de Pie XII et qu’il n’a donc pu trancher ex professo. Les conclusions auxquelles parviennent ces divers documents sont celles auxquelles arriverait le magistère traditionnel. Mais ce dernier ne s’appuierait pas sur les principes personnalistes utilisés par les autorités actuelles et qui sont étrangers à la doctrine catholique traditionnelle.
1. Où en sont les nouvelles techniques
de reproduction humaine ?
Le lecteur voudra bien nous excuser de citer dans cette partie médicale des ouvrages de médecins ou de moralistes. Mais, n’étant pas médecin de profession, nous préférons nous en remettre, à l’imitation du pape Pie XII, à la documentation spécialisée que nous avons sous la main plutôt que de balbutier dans un domaine qui n’est pas directement de notre compétence.
Nous nous limiterons donc à un exposé pur et simple des divers procédés et techniques, sans émettre un jugement moral. Ce n’est qu’après avoir expliqué ce qui se fait aujourd’hui que nous pourrons, appuyés sur les principes de la loi naturelle, juger de la moralité de telle ou telle technique.
Après un bref historique (1.1), nous examinerons rapidement le prélèvement des gamètes (1.2), la cryoconservation (1.3), les diagnostics liés à ces techniques (1.4), l’insémination artificielle (1.5), la fécondation artificielle (1.6), le clonage (1.7), les thérapies liées à ces techniques (1.8), pour conclure avec la fécondation et la gestation interspécifiques (1.9).
1.1 Bref historique
Avant de passer au détail des nouvelles techniques de reproduction humaine, survolons brièvement la fin du XXe siècle sous cet aspect-là :
— 1978 : naissance de Louise Brown, premier bébé-éprouvette (Manchester, Angleterre) ;
— 1981 : naissance d’Amandine (France) ;
— 1983 : premier cas de don d’ovocyte ;
— 1984 : Zoé, premier embryon congelé ;
— 1985 : des jumeaux naissent à 16 mois d’écart (Melbourne) ;
— 1986 : naissance d’un bébé dont le sexe est déterminé par tri des spermatozoïdes ;
— 1986 : commercialisation d’embryons humains aux USA ;
— 1987 : Corinne Parpalin est inséminée avec la semence de son mari défunt ;
— 1993 : clonage de deux enfants par division embryonnaire provoquée ;
— 1997 : clonage de la brebis Dolly.
1.2 Prélèvement des gamètes
1.2.1 Les spermatozoïdes
Le prélèvement de la semence peut avoir lieu :
a) durant un rapport sexuel (par coïtus interruptus ou avec préservatif) ;
b) après un rapport sexuel (avec préservatif perforé, par prélèvement de la semence dans le fondus vaginal ou l’urètre de l’homme, par filtrage des urines en cas d’éjaculation rétrograde) ;
c) sans rapport sexuel (par masturbation, par prélèvement après une pollution involontaire, par électro-éjaculation, par pression sur la prostate et les vésicules séminales, par ponction dans l’épididyme ou dans le canal déférent, par biopsie testiculaire).
1.2.2 Les ovules
Le prélèvement des gamètes chez la femme est plus compliqué, car il faut d’abord appliquer une stimulation ovarienne, traitement hormonal intensif destiné à provoquer la maturation simultanée de plusieurs ovocytes.
Ceux-ci sont prélevés ensuite par cœlioscopie (instrument introduit dans l’abdomen à travers une incision dans la peau) ou par aspiration transvaginale sous contrôle échographique.
Une nouvelle technique est en cours de développement : elle consiste en une biopsie d’ovaire, réalisée tôt dans la vie génitale pour disposer d’une réserve de quelques milliers de follicules primordiaux. Cette technique bute actuellement sur le problème de la maturation de ces follicules.
1.3 Cryoconservation
La cryoconservation est la conservation par le froid, qui s’effectue selon un protocole bien précis et permet de conserver des cellules dans l’azote liquide à – 196°C.
La cryoconservation des spermatozoïdes et des embryons est possible.
La cryoconservation de l’ovocyte se heurte à des difficultés non encore résolues, bien qu’elle soit l’objet d’actives recherches.
Il existe une nouvelle technique destinée à conserver ces cellules : la vitrification, qui permet d’éviter la formation de cristaux (délétères pour la survie cellulaire) lors de la congélation. Si ce procédé se généralise, les laboratoires pourront stocker des ovocytes en grand nombre et ainsi maîtriser un peu plus la procréation.
1.4 Diagnostics liés aux nouvelles techniques de reproduction
Les nouvelles techniques de reproduction humaine ont permis la mise au point de divers diagnostics, mis en œuvre à différents stades. Mentionnons les plus connus :
a) Le diagnostic préconceptionnel : il consiste à trier les ovules grâce à l’examen de l’ADN contenu dans le premier globule polaire, cellule issue de la division méiotique de l’ovocyte.
b) Le diagnostic préimplantatoire : il consiste à prélever une seule cellule d’un embryon de 8 à 16 cellules, fécondé in vitro, pour effectuer un examen chromosomique ou génétique à l’aide de sondes génétiques appropriées. Ce diagnostic permet de détecter les éventuels défauts de l’embryon et son sexe ainsi que de satisfaire l’intention expérimentale et la recherche de l’enfant-médicament.
c) Le diagnostic prénatal : dans l’intervalle entre l’implantation et la naissance, il est possible de se livrer à diverses techniques de diagnostic réparties entre : non invasives (échographie et Triplotest), peu invasives (examen au moyen des techniques moléculaires des cellules desquamées de l’embryon recueillies dans le canal cervical) et invasives (fœtoscopie : 4-6% ; embryoscopie : 2-2,5 % ; biopsie des villosités choriales : 1-2 % ; amniocentèse : 0,5-1 % ; cordocentèse : 1,5-3 %).
Les cas où le diagnostic prénatal est utile à l’enfant sont exceptionnels.
1.5 Insémination artificielle
L’insémination artificielle est une technique dans laquelle les gamètes fusionnent naturellement et spontanément (in vivo), après que l’un d’entre eux au moins a été introduit artificiellement dans l’appareil reproducteur interne de la femme.
Dans l’insémination artificielle, la manipulation concerne seulement les gamètes.
L’insémination artificielle homologue est une technique destinée à obtenir une conception humaine par le transfert dans les organes génitaux d’une femme mariée du sperme de son mari précédemment recueilli.
L’insémination artificielle hétérologue est une technique destinée à obtenir une conception humaine par le transfert dans les organes génitaux d’une femme mariée du sperme précédemment recueilli sur un donneur autre que son mari.
La mère porteuse est une femme qui porte un embryon à la procréation duquel elle a contribué par le don d’un ovule, fécondé par insémination artificielle avec le sperme d’un homme autre que son mari, – avec l’engagement de remettre l’enfant une fois né à la personne ayant commissionné ou stipulé cette gestation.
Les techniques de l’insémination artificielle comprennent :
— le transfert de la semence : elle peut être déposée à différents niveaux des voies génitales féminines, en fonction du type d’obstacle que l’on veut surmonter ;
— l’administration d’hormones pour induire l’ovulation : une fois prélevée, la semence est transférée dans les voies génitales féminines au moment du cycle menstruel le plus proche de l’ovulation spontanée, ou éventuellement après induction de l’ovulation par l’administration d’hormones.
Il existe un certain nombre de techniques qui s’apparentent plus à l’insémination artificielle qu’à la fécondation artificielle, car la fécondation y a bien lieu dans le corps de la femme. Elles se sont développées suite à la recherche sur la FIVETE.
On parle alors de :
— SIFT (Sperm Intrafallopian Tube Transfer) : après stimulation hormonale de l’ovaire, on injecte par laparoscopie une solution concentrée de la semence (du mari ou d’un donneur) dans les trompes de Fallope afin que la conception s’y réalise.
— GIFT (Gamete Intrafallopian Tube Transfer) ou TOTS (Tubal Ovum Transfer with Sperm) : un ou plusieurs ovules (obtenus par laparoscopie ou procédure transvaginale par ultrason) sont placés dans un cathéter avec la semence (obtenue par masturbation, ponction ou récupérée suite à une relation sexuelle et concentrée), séparés par une bulle d’air et injectés dans les trompes de Fallope pour que la conception s’y réalise.
— LTOT (Low Tubal Ovum Transfer) : l’ovule de la femme est transféré de l’ovaire par-delà une zone de dommage des trompes de Fallope, en sorte que sa fécondation puisse avoir lieu au cours d’un acte conjugal normal.
— TIUG (Transfert Intra-Utérin de Gamètes) : transfert simultané, mais séparé, de l’ovule et des spermatozoïdes dans l’utérus.
En résumé :
| — dans les trompes de Fallope | • de la semence : SIFT |
|
| • de l’ovule : LTOT |
Transfert |
| • des gamètes séparés : GIFT ou TOTS |
|
— dans l’utérus |
• des gamètes séparés : TIUG |
Certaines de ces techniques ne requièrent pas d’union sexuelle pour opérer l’union des gamètes (SIFT, GIFT, TOTS, TIUG).
1.6 Fécondation artificielle
La fécondation artificielle est la technique dans laquelle les gamètes fusionnent artificiellement en laboratoire (in vitro), après avoir été obtenus artificiellement.
Dans la fécondation artificielle, la manipulation concerne les gamètes et les embryons.
La fécondation artificielle homologue est une technique destinée à obtenir une conception humaine par la rencontre in vitro des gamètes des époux unis en mariage.
La fécondation artificielle hétérologue est une technique destinée à obtenir une conception humaine par la rencontre in vitro des gamètes prélevés sur au moins un donneur autre que les époux unis par le mariage.
La mère porteuse est une femme qui porte un embryon implanté dans son utérus, mais qui lui est génétiquement étranger, parce qu’obtenu par l’union des gamètes de « donneurs » – avec l’engagement de remettre l’enfant une fois né à la personne ayant commissionné ou stipulé cette gestation.
Les procréations artificielles font intervenir deux types d’opérations :
— Les opérations cliniques (médicales) comportent le prélèvement des gamètes, c’est-à-dire le recueil des spermatozoïdes (au besoin par ponction testiculaire), le prélèvement des ovocytes, et le transfert des embryons dans l’utérus en vue de leur nidation.
Un traitement hormonal est administré à la femme pour préparer la muqueuse utérine (endomètre) à recevoir l’embryon (nidation).
— Les opérations biologiques comportent la préparation des spermatozoïdes et des ovocytes, la conservation des gamètes, et, bien entendu, la fécondation in vitro proprement dite, quel qu’en soit le procédé.
Dans les techniques de fécondation artificielle extra-corporelles, il faut inclure également les micromanipulations, qui consistent à introduire le spermatozoïde dans la cellule-œuf ou à en faciliter la pénétration.
Parmi ces techniques de micromanipulations, suivies d’une mise en contact avec les spermatozoïdes en milieu de culture, on peut citer :
— la PZD (Partial Zona Dissection), autrement dit l’ouverture de la zone pellucide à l’aide d’une micro-aiguille ;
— la SUZI (Subzonal Injection), ou injection de spermatozoïdes dans l’espace périvitellin ;
— la ICSI (Intracytoplasmic Sperm Injection), ou injection d’un spermatozoïde dans le cytoplasme de la cellule-œuf.
Le transfert de l’ovule fécondé peut avoir lieu :
— dans l’utérus en vue de sa nidation : c’est la FIVETE ;
— dans les trompes de Fallope : c’est le ZIFT (Zygote Intrafallopian Tube Transfer) ou PROST (Pro-nuclear Tubal Transfer).
Le transfert de l’embryon peut se faire dans le corps de celle qui se soumet à la FIVETE ou, s’il lui est impossible de mener à terme la gestation, dans celui de la mère porteuse.
La fécondation in vitro
