+ La révélation du troisième secret de Fatima
Le Bulletin Saint Jean Eudes [1] publie une intéressante étude de Monsieur l’abbé Delestre sur les derniers événements de Fatima. Le titre est explicite : « Le 26 juin 2000 : la révélation du troisième secret de Fatima par le Vatican ou une révélation tronquée. » Nous résumons ici les dix-huit pages de cet article qui se signale par l’abondance des références et la cohérence de l’analyse.
L’introduction transporte tout de suite au cœur du sujet en citant M. Navarro-Valls, porte-parole officiel du Vatican :
La publication du troisième secret ne signifie aucun appui papal au traditionalisme anti-œcuménique, qui s’était approprié abusivement certains aspects du message de Fatima [2], spéculant dans une perspective millénariste sur des contenus présumés, mais non véritables, de ce texte inédit. La décision de le publier répond à la conviction que Fatima ne peut rester otage de cette position partisane (page 2).
L’abbé Delestre explique que la troisième partie du secret ne peut se résumer à une simple vision, ni à un châtiment uniquement physique et matériel. Il rappelle et commente la fameuse phrase du quatrième mémoire de sœur Lucie qui, juste après les deux premières parties du secret, affirme : « Au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, etc [3]. » Et il remarque pertinemment que la sainte Vierge ajoute aussitôt : « Ceci, ne le dites à personne. A François, oui, vous pouvez le dire [4]. » Or François voyait les apparitions, comme Lucie et Jacinthe, mais n’entendait pas la sainte Vierge : c’est bien la preuve que la troisième partie du secret ne contient pas qu’une vision, mais aussi des paroles [5]. Or, pour ne pas avoir à rapporter ces deux phrases du quatrième mémoire qui gênent son interprétation, le Vatican a cité de préférence le troisième mémoire.
L’abbé Delestre analyse longuement l’entretien de sœur Lucie avec le père Fuentes, le 26 décembre 1957, qui contenait en particulier cette phrase : « Toutefois, mon Père, il faut dire que les gens ne doivent pas rester à espérer un appel à la pénitence et à la prière ni du souverain pontife, ni des évêques, ni des curés, ni des supérieurs généraux. » Il rappelle comment, sous Jean XXIII, Rome lutta contre la publication de cet entretien et en obtint même un démenti, au nom de sœur Lucie (2 juillet 1959). Cela montre que la pauvre sœur Lucie est depuis longtemps « travaillée » par les ennemis : il ne faut pas s’étonner des démentis ou des paroles qu’on lui fait dire encore aujourd’hui [6].
L’auteur analyse également les témoignages de Jean XXIII et du cardinal Ratzinger sur le secret. A propos de ce dernier, il note que certaines paroles d’un entretien publié en novembre 1984 par la revue Gesu ont été supprimées dans l’édition de ce même entretien paru en volume l’année suivante, sous le titre : Entretien sur la foi. Le passage supprimé faisait allusion à des « périls qui menacent la foi et la vie du chrétien dans le monde. »
L’abbé Delestre remarque que le cardinal Sodano, le 13 mai dernier, a affirmé que « la clé de lecture du texte de la vision ne peut être que de caractère symbolique » ; puis, sans se rendre compte de la contradiction, semble-t-il, il a rapproché sérieusement la vision et l’attentat du 13 mai 1981 contre le pape Jean-Paul II.
L’auteur nous rapporte encore les avis de quelques grands spécialistes de Fatima qui concluent tous que « la troisième partie du secret de Fatima parle d’une perte de la vraie foi à une très grande échelle. » Il note aussi l’absence totale d’harmonie entre la vision et le reste du secret :
Si Notre-Dame a, dans la deuxième partie de son secret du 13 juillet 1917, prophétisé avec tant de netteté et de précision les châtiments matériels qui ont commencé à se réaliser à partir du premier refus de Pie XI de consacrer la Russie au Coeur Immaculé, en 1930-1931, il est dans la logique des choses que, dans la troisième partie du secret, elle annonce aussi des événements précis, touchant des périls qui s’abattront sur le « dogme de la foi » et donc sur l’Église vue non plus sous l’angle d’une société humaine en butte aux persécutions, comme dans la deuxième partie du secret, mais sous l’aspect du Corps mystique du Christ, en lutte ouverte contre Satan et ses suppôts qui cherchent à s’y introduire pour finir par la dominer. Il y va de la cohérence et de l’harmonie du secret tout entier ! (page 13).
Une question intéressante posée par l’auteur : « Pourquoi la plupart des documents capitaux du “dossier Fatima” restent-ils cachés sous le boisseau, si tout est accompli et appartient au passé ? » (page 14). Ainsi les écrits du père Schweigl S.J., que Pie XII envoya interroger sœur Lucie en 1952 au sujet de la conversation de la Russie ; ou encore les travaux du père Alonso dont les 24 volumes, de 800 pages chacun, sont interdits de publication.
Mgr Bertone, secrétaire de la congrégation pour la Doctrine de la foi, fait dire à sœur Lucie que c’est elle qui a inventé la date de 1960 comme date de publication du troisième secret. Pourtant, en 1946, sœur Lucie et l’évêque de Leiria, dont dépend Fatima, affirmaient que c’était en 1960 qu’il faudrait dévoiler le secret « parce que la sainte Vierge le veut ainsi ».
L’abbé Delestre se demande : « Dans quel intérêt, dans quels buts le pape a-t-il décidé la publication de cette vision ? » (page 16). Le journal Le Monde, à qui on peut se fier pour le flair anti-catholique, a titré, le 27 juin : « Le cardinal Ratzinger dédramatise Fatima ». Le porte-parole du Saint-Siège avait précisé, comme on l’a vu plus haut, que cette publication était faite contre le « traditionalisme anti-œcuménique ».
L’abbé Delestre remarque pertinemment que « le cardinal Ratzinger a réussi le tour de force de citer le père Dhanis, mort depuis vingt-deux ans, dans le texte officiel du 26 juin ». Or, si ce religieux reconnaît que les six apparitions de Notre-Dame et l’appel à la prière, à la pénitence et à la conversion sont vrais, en revanche, il a prétendu, à partir de 1940, que les apparitions de l’ange, la vision de l’enfer et tout le secret du 13 juillet 1917, avec ses demandes, sont le fruit d’une « affabulation plus ou moins inconsciente » de Lucie [7].
Dans sa conclusion, l’abbé Delestre signale « la glorification à outrance de la personne de Jean-Paul II » (page 16). Il mentionne, à ce propos, un professeur de la faculté de théologie de Lisbonne :
Pour Jacintho de Farias, le pape possède « une conscience très aiguë de sa mission prophétique ». Et il souligne : « Il ne se voit pas seulement comme tête de l’Église, mais aussi comme un prophète, dans le sens d’un lecteur des événements de l’histoire. […] Le Saint-Père a la claire perception d’avoir une mission prophétique, de telle manière qu’il concentre en lui l’humanité et, en ce sens, fait une nouvelle lecture, par rapport à lui, de toute l’histoire de ce siècle. » (page 17).
Comment expliquer cette « glorification à outrance de la personne de Jean-Paul II ? Pour l’auteur, elle résulte d’« un aveuglement intellectuel et spirituel profond, comme châtiment de l’infidélité des âmes consacrées à leur vocation sacerdotale ou religieuse » (page 17), et aussi d’« une infiltration communiste très importante, dans l’Église catholique et à l’intérieur même du Vatican, jusqu’aux plus hauts sommets ». L’abbé Delestre rappelle quelques unes des innombrables preuves, toujours bonnes à relire, de cette infiltration [8].
Ce n’est pas sans raison si, le 13 juin 1929, la sainte Vierge est apparue à sœur Lucie pour lui dire, conformément à ce qu’elle lui avait annoncé le 13 juillet 1917, de « demander au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à [son] Cœur Immaculé, promettant de la sauver par ce moyen. »
Nous nous heurtons là au mystère de la crise dans l’Église. Nous ne pouvons que répéter les paroles de Mgr Lefebvre : « Mais moi, je dis : Rome a perdu la foi, mes chers amis. Rome est dans l’apostasie. Ce ne sont pas des paroles, ce ne sont pas des mots en l’air que je vous dis. C’est la vérité. Rome est dans l’apostasie. On ne peut plus avoir confiance dans ce monde-là, il a quitté l’Église, ils ont quitté l’Église, ils quittent l’Église. C’est sûr, sûr, sûr. Je l’ai résumé au cardinal Ratzinger en quelques mots (…) : “Nous ne pourrons pas collaborer, c’est impossible, impossible, parce que nous travaillons dans deux directions diamétralement opposées : vous, vous travaillez à la déchristianisation de la société, de la personne humaine et de l’Église, et nous, nous travaillons à la christianisation. On ne peut pas s’entendre” [9]. »
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Dans le premier numéro, entièrement consacré à Fatima, d’une Lettre d’informations religieuses [10], on peut s’étonner qu’Yves Chiron attaque M. l’abbé Delestre.
Suite à un assez long entretien dans Présent (20 mai 2000) où Yves Chiron affirmait, entre autres, que la consécration de la Russie au Coeur Immaculé de Marie avait bien été réalisée par Jean-Paul II en 1984, M. l’abbé Delestre a écrit une réfutation à Présent qui ne l’a pas publiée, ni même mentionnée.
Yves Chiron accuse l’abbé Delestre d’avoir « largement diffusé sa “Réfutation” dans les prieurés de la Fraternité Saint-Pie X, en France et à l’étranger, et dans différentes rédactions ». Que M. Chiron se rassure, la « Réfutation » n’a été diffusée qu’à une douzaine d’exemplaires.
Dans cette Lettre, Y. Chiron raconte qu’il a écrit à sœur Lucie au sujet de la consécration de la Russie, et il cite la réponse du 7 juin dernier, provenant du Carmel de Coïmbra où est sœur Lucie : « Au nom de sœur Lucie, je viens répondre à vos questions : la consécration faite par Jean-Paul II, en 1984, a répondu à toutes les demandes de la sainte Vierge. Si on veut la renouveler plusieurs fois, ce sera pour affirmer une chose qui est déjà faite. Comme on renouvelle les promesses du baptême ou les voeux de profession. » Et Y. Chiron de commenter : « Certains esprits trouveront encore là, sans doute, matière à contestation. Estimant qu’on fait dire à sœur Lucie des choses qu’elle ne pense pas. Dans ce cas-là, il s’agirait d’un scandale énorme, d’un mensonge considérable dont se rendent coupable toutes les religieuses du Carmel de Coïmbra, toutes les autorités de l’ordre, l’évêque de diocèse et jusqu’au pape. »
M. Chiron exagère sans doute en mettant dans le coup toutes les autorités de l’ordre et toutes les religieuses du Carmel, mais hélas ! oui, le scandale est énorme, le mensonge est considérable, jusqu’à Rome même, sur ce point et sur bien d’autres points. C’est cela, la crise dans l’Église !
Par exemple, au sujet du communisme : il faut lire Le Rhin se jette dans le Tibre [11] ou bien écouter les enregistrements des paroles de Mgr Lefebvre racontant comment 450 pères conciliaires adressèrent une pétition pour que le communisme soit examiné par le Concile. Ce document fut porté par Mgr Lefebvre et Mgr de Proença Sigaud au secrétariat général, le 9 octobre 1965, à midi. Mais, contrairement au règlement en vigueur, il fut mis aux oubliettes : les autorités affirmèrent ne pas l’avoir reçu du tout, ou bien prétendirent qu’il fut donné trop tard pour être pris en compte. Mensonges manifestes.
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Dans Présent du 22 juillet, Y. Chiron parle de « ce qu’on a appelé du mot malheureux d’“Église conciliaire” ».
Cette expression, qui correspond, hélas ! à une réalité, n’a pas été inventée par les traditionalistes. Elle est dans la lettre que Mgr Benelli écrivit au nom de Paul VI à Mgr Lefebvre, le 25 juin 1976. Il voulait empêcher le prélat d’Écône de conférer les ordinations sacerdotales et rassurer les ordinands : « S’ils sont de bonne volonté et sérieusement préparés à un ministère presbytéral dans la fidélité véritable à l’Église conciliaire [12], on se chargera de trouver ensuite la meilleure solution pour eux, mais qu’ils commencent d’abord, eux aussi, par cet acte d’obéissance à l’Église [13]. » Madiran commentait, en note : « A l’Église ? A l’Église… conciliaire. Voilà sur le vif le drame même de l’occupation de l’Église militante par une puissance qui lui est étrangère. Au nom de l’autorité de l’Église catholique, on veut soumettre les catholiques à l’Église conciliaire. » C’est cela, la crise dans l’Église.
Pour ceux qui en auraient besoin, nous reproduisons ces lignes toujours actuelles de Jean Madiran :
Mgr Lefebvre « hors de l’Église » ? Hors de celle-là [la conciliaire], assurément. Mais il n’est pas croyable que ce puisse être hors de l’Église catholique que l’on « se place », sans pourtant avoir bougé, simplement en demeurant dans la religion catholique telle qu’elle était à la mort de Pie XII, en 1958.
Il y a deux Églises sous Paul VI. Ne pas voir qu’elles sont deux, ou ne pas voir qu’elles sont étrangères l’une à l’autre, ou ne pas voir que Paul VI jusqu’ici préside à l’une et à l’autre, c’est de l’aveuglement, et dans certains cas peut-être un aveuglement invincible. Mais, l’ayant vu, ne pas le dire serait apporter la complicité de son silence à une anomalie monstrueuse [14].
Malheureusement, Jean-Paul II n’a jamais renié le mauvais pontificat de Paul VI. Le 6 août dernier, il s’exprimait ainsi :
Nous nous apprêtons à célébrer la messe en la solennité de la Transfiguration du Seigneur, portant dans notre cœur le souvenir toujours vivant du serviteur de Dieu Paul VI, vingt-deux ans après son « exode » vers l’éternité. (...) Nous nous approchons de l’autel en priant pour l’âme bénie de ce grand pontife. (ORLF, 8 août 2000, page 1.)
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Revenons à Fatima pour y puiser les forces surnaturelles en vue de continuer le combat contre le néo-modernisme installé à Rome même. Sœur Lucie écrivait en 1936, après la révélation d’août 1931 à Rianjo : « Plus tard, par le moyen d’une communication intime, Notre-Seigneur me dit en se plaignant : « Ils n’ont pas voulu écouter ma demande !... Comme le roi de France, ils s’en repentiront et ils le feront, mais ce sera tard. La Russie aura déjà répandu ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église. Le Saint-Père aura beaucoup à souffrir » (page 10).
« A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera » a affirmé Notre-Dame le 13 juillet 1917 à Fatima.
Dominicus.
[1] — Nº 56, juin-juillet 2000. Prieuré Saint-Jean-Eudes, 1 rue des Prébendes, 14210 Gavrus. Tous les numéros de page donnés dans la suite de cet article se réfèrent à cette publication.
[2] — Ces « appropriations » de Fatima par le « traditionalisme anti-œcuménique » sont également la cible du livre Fatima. Sœur Lucia témoigne. Le message authentique de Carlos Evaristo. Aux pages 60-61, sous le titre : « Mauvaises interprétations au sujet de la conversion », on peut lire le dialogue suivant :
— Carlos Evaristo : « Mais la conversion de la Russie ne doit-elle pas être interprétée comme une conversion du peuple au catholicisme ? »
— Sœur Lucia : « Notre-Dame n’a jamais dit cela. Il existe beaucoup de mauvaises interprétations, à ce sujet. Le fait est qu’en Russie le pouvoir communiste et athée empêchait le peuple de pratiquer sa foi. Les personnes peuvent maintenant choisir personnellement de rester comme elle sont ou de se convertir. Dorénavant, elles sont libres de choisir et, de fait, beaucoup de conversions se produisent. »
Donc, la conversion de la Russie, c’est la possibilité de choisir sa religion : « sœur Lucie » a bien appris Dignitatis Humanæ. Ce livre d’Evaristo doit beaucoup plaire au pape Jean-Paul II et à son porte-parole officiel, M. Navarro-Valls. (NDLR.)
[3] — Mémoires de Sœur Lucie, Vice-Postulação dos videntes, P – 2496 Fatima, 1991, p. 173.
[4] — Mémoires de Sœur Lucie, p. 173.
[5] — On pourrait aussi signaler le « etc. » qui indique que la sainte Vierge a continué à parler.
[6] — Il y a aussi les démentis que le Vatican lui-même émet à propos des déclarations de sœur Lucie. Le suivant est savoureux. Il est extrait du livre déjà cité de Carlos Evaristo :
« — Sœur Lucia : La Vierge s’est servie des communistes, têtes de l’athéisme. Elle ne s’est pas servie d’un catholique, ni d’un chrétien... Elle s’est servie des chefs de file athées ! Elle les a amenés à entrer dans le bon chemin. Et le principal chef de file du communisme athée est allé à Rome et s’est agenouillé aux pieds du pape et lui a demandé pardon pour lui et pour sa nation. Et c’était un chef de file si athée, Gorbatchev ! C’était le plus grand chef de file de l’athéisme qui a donné au monde cet exemple d’humilité d’aller à Rome et de s’agenouiller aux pieds de celui qui représentait Dieu, en lui demandant pardon... Cela représente quelque chose de très fort ! » (p. 96-97). Cette citation est complétée par la note 35 (p. 97) : « Sœur Lucia avait déjà affirmé cela lors du premier entretien. Il s’agit d’une erreur. En rapportant, à une année de distance, la même fausse nouvelle, sœur Lucia n’aura fait qu’ajouter foi à une information erronée qu’on lui aura rapportée. Le 2 mars 1998, Joaquin Navarro-Vals, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a publié un communiqué qui apporte la rectification suivante : “Gorbatchev n’a pas demandé pardon au pape. Cette déclaration est complètement incorrecte. Mikhaïl Gorbatchev ne s’est pas agenouillé devant le pape et ne lui a pas demandé pardon pour ses péchés, comme l’a déclaré par erreur sœur Lucia, âgée de 89 ans, l’unique survivante des trois voyants de Fatima. Cet événement, rapporté par sœur Lucia dos Santos aux cardinaux Padiyara (Inde) et Vidal (Philippines) durant des entretiens, n’est ni vrai ni plausible”. »
[7] — C’est ce même père Dhanis que le Saint Siège envoya à Mgr Lefebvre en juin 1976 pour le supplier de ne pas faire les ordinations sacerdotales et de concélébrer la nouvelle messe avec lui. Tout se tient.
[8] — Voir aussi Le Sel de la terre 27, p. 189-190. Signalons que, le 27 juin 2000, à Rome, lors de la présentation d’un livre posthume du cardinal Casaroli par les cardinaux Sodano et Silvestrini, Gorbatchev était présent. Le cardinal Silvestrini a noté dans son intervention : « (...) Ce jour où nous saluons la présence parmi nous de M. Gorbatchev. » (DC, 6 au 20 août 2000, p. 721 à 724).
[9] — Le Sel de la terre 31, p. 194.
[10] — Aletheia. Lettre d’informations religieuses, nº 1, juillet 2000, rédaction : Yves Chiron, 16 rue du Berry. 36250 NIHERNE.
[11] — Wiltgen Ralph S.V.D., Le Rhin se jette dans le Tibre, Le concile inconnu, Paris, Éd. du Cèdre, 1973 p. 269 à 274.
[12] — Souligné par nous. (NDLR.)
[13] — La Condamnation sauvage de Mgr Lefebvre, Itinéraires nº spécial hors-série avril 1977, p. 122-123.
[14] — « Hors de quelle Église ? » éditorial du Supplément Voltigeur nº 39 de juin 1976, dans La Condamnation sauvage de Mgr Lefebvre, p. 115.

