Courrier des lecteurs
Dossier sur la stratigraphie
M. Guy Berthault, dont nous avons publié l’article intitulé « Restructuration stratigraphique » dans le nº 20 du Sel de la terre, nous a adressé un échange de courrier intéressant que nous publions ici.
Pour le comprendre, il faut savoir que M. Berthault a publié en mai 2000, dans la revue Fusion, un article intitulé : « Les principes de la datation géologique en question » dont il a envoyé un exemplaire à ses 1250 collègues de la Société Géologique de France [1]. Cet article a quelque peu agité la communauté francophone de la SGF.
M. Berthault a reçu personnellement 18 réponses : 4 de refus total, 5 réservées mais ouvrant le débat, 9 favorables. Fusion a reçu une réponse critique à laquelle M. Berthault a répondu.
Mais la réponse majeure est venue des responsables de la SGF qui ont publié dans la Lettre semestrielle de la SGF (juin 2000) le texte intitulé « Refondation de la géologie ou retour au déluge ? ». M. Berthault a répondu dans le nº suivant de la Lettre semestrielle de la SGF (décembre 2000). Nous publions ces deux textes ici.
Le Sel de la terre.
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Refondation de la géologie
ou retour au déluge ? *
UN GRAND NOMBRE de géologues de notre pays et d’ailleurs (Suisse, Belgique) ont été destinataires d’un fascicule d’une revue dénommée Fusion, contenant un article intitulé « Les principes de datation géologique en question ». Son auteur n’est pas totalement inconnu. Membre de la société géologique de France, un de ses articles fut publié au Bulletin de la SGF, faisant suite à la publication de deux notes aux Comptes Rendus de l’Académie des Sciences. Ces œuvres qui auraient sans doute mérité un examen plus attentif, insistaient sur un phénomène « révolutionnaire » mais néanmoins connu depuis quelques décennies : les courants constituent le vecteur habituel des particules constitutives des sédiments. Extrapolant ses résultats, l’auteur affirme que les trois principes de la stratigraphie, formalisés par Nicolas Sténon à la fin du XVIIe siècle, sont faux. Plus grave, les datations radiochronologiques fondées sur le couple K/Ar ne sont pas fiables. Enfin, un autre polytechnicien, car notre auteur est issu de cette École, aurait démontré que la surrection de l’Himalaya aurait été responsable de larges changements du niveau des mers et, par conséquent, « cela peut expliquer, en plus des données de la paléohydraulique, l’existence de conditions diluviennes dans le passé géologique, outre celles attribuées à la chute de météorites ».
Ainsi, le fait que notre terre existe depuis 4,5 milliards d’années et que la vie s’y développe et évolue depuis plus de 3 milliards d’années ne mérite pas d’être mentionné.
La chose prêterait à sourire si on ne devait nécessairement se demander : où l’auteur veut-il réellement en venir ? La réponse se trouve dans les citations jointes en annexe. Les deux premières permettent de mieux situer l’auteur. La troisième permet d’avoir l’opinion réelle de G. Millot, membre de l’Académie des Sciences, décédé depuis quelques années, consulté par l’Académie Pontificale des Sciences en 1989 sur les travaux de l’auteur.
L’auteur serait probablement trop content qu’une procédure de radiation de la société géologique de France, dont il se réclame, soit entamée, la publicité gratuite est toujours bonne à prendre. Nous n’avons pas l’intention de lui faire ce plaisir.
Annexe 1
Dans un document dactylographié de G. Berthault (1988) intitulé « Restructuration stratigraphique » et soumis à G. Millot, on peut lire :
« En tant que chrétien, j’ai la conviction intime que la restructuration de la stratigraphie éliminera toute contradiction avec la Genèse biblique, telle qu’elle est lue, concernant l’évolution des espèces induisant l’évolutionnisme matérialiste, la durée des temps géologiques et rendra toute sa vraisemblance au Déluge si vivant dans les traditions légendaires et écrites de tous les peuples et à la création. »
Dans un entretien accordé à la revue Expériences (nº 102, pages 8 à 25, 1996, éditée par le centre missionnaire évangéliste de Carhaix, Finistère), cette remarque :
« Mais je suis en très bon termes avec les créationnistes de l’IRC (Institute for Creation Research aux États-Unis) qui sont baptistes, pour la plupart, et avec lesquels je collabore car nous avons un tronc commun de foi qui nous rassemble sur l’essentiel. »
Annexe 2
Extrait du Rapport sur trois documents de G. Berthault adressé par l’Académie des Sciences de Paris à l’Académie Pontificale des Sciences au Vatican (mars 1989, G. Millot) :
« Depuis douze à quinze ans, M. Berthault répand verbalement ou par écrit, des plaidoiries dont l’argumentation varie avec le temps, mais qui tendent à s’appuyer sur des arguments scientifiques pour démontrer que l’évolution des espèces est une chimère. Le document ici présenté est la dernière de ces plaidoiries… Ce n’est pas un document scientifique. L’histoire des sciences est peuplée d’amateurs érudits et instruits qui ont fait progresser nos connaissances. Mais ici nous rencontrons un amateur qui ignore tout de ce dont il traite c’est-à-dire de la géologie chronologique et de la paléobiologie.
Nous nous trouvons devant une conviction personnelle : l’évolutionnisme, depuis Darwin, est une chimère. L’espoir est dans le Concordisme : on éliminera toute contradiction avec la Bible.
Toute conviction est respectable. Mais la manière dont cette conviction est plaidée repose sur un contresens et sur l’ignorance totale du sujet traité. Ceci n’est ni rigoureux ni respectable. »
Tout commentaire serait superflu.
Paris, juin 2000
Michel Steinberg, président de la SGF ;
Mireille Polvé, première vice-présidente de la SGF ;
Ramond Capdevila, ancien président de la SGF ;
Jacques Kornprobst, ancien président de la SGF ;
Serge Ferry, président de l’Association des Sédimentologistes français (ASF) ;
Jacques Thierry, président du Comité français de Stratigraphie (CFS).
[Fin de la reproduction du texte intitulé « Refondation de la géologie ou
retour au déluge ? », paru dans la Lettre semestrielle de la SGF de juin 2000.]
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Réponse de M. Guy Berthault à l’article
« Refondation de la géologie ou retour au déluge » *
Citant mon article paru dans Fusion, ainsi que mes deux publications à l’Académie des Sciences et notre publication (avec P. Julien et Y. Lan) dans le Bulletin de la SGF, les signataires font le commentaire suivant : « Ces œuvres, qui auraient sans doute mérité un examen plus attentif, insistaient sur un phénomène “révolutionnaire” mais néanmoins connu depuis quelques décennies : les courants constituent le vecteur habituel des particules constitutives des sédiments. »
Cela appelle de ma part deux remarques :
1) pourquoi les signataires n’ont-ils pas procédé à cet examen plus attentif de ces œuvres (les miennes et celles auxquelles je me suis référé) et ne l’ont-ils pas formulé en toute objectivité,
2) puisqu’ils reconnaissent que ce phénomène révolutionnaire sur lequel insistent ces œuvres – les courants constituent le vecteur habituel des particules constitutives des sédiments –, n’est connu que depuis quelques décennies, ne devraient-ils pas s’interroger sur la validité des principes de Stenon, formulés il y a plus de 3 siècles, et appliqués aux strates qui résultent des sédiments, dont Stenon a ignoré le vecteur habituel : les courants ?
Les signataires ajoutent alors : « Extrapolant ses résultats, l’auteur affirme que les trois principes de la stratigraphie formalisés par Nicolas Stenon à la fin du XVIIe siècle sont faux. » Je n’extrapole pas. Nos expériences de stratification de présence d’un courant mettent en défaut les principes que Stenon applique aux strates. A une échelle supérieure, les cortèges de dépôt sont reconnus diachroniques même lorsqu’ils sont superposés (Réf. Séquence stratigraphy F.M. Gradstein, K.O. Sandvik, N.J. Milton, Elsevier, pages 76-77). Lorsque deux séquences sont superposées, leur succession dans l’étendue de la superposition peut être reconnue absolue ou relative, non par principe, mais par des données probables résultant notamment de la paléohydraulique ou de la paléontologie.
Les signataires ajoutent :
« Plus grave, les datations radiochronologiques fondées sur le couple K/Ar ne sont pas fiables. » La raison en est donnée dans mon article, en référence du compte rendu expérimental. Ce qui est mis en cause est la supposition que la lave est complètement dégazée lors de l’éruption et que l’argon que l’on trouve dans l’échantillon de dacite ne proviendrait uniquement que de la décomposition radioactive du potassium après cristallisation. Ce qui est grave, c’est la gratuité de cette supposition.
Les signataires ajoutent :
« Enfin, un autre polytechnicien, car notre auteur est issu de cette école, aurait démontré que la surrection de l’Himalaya aurait été responsable de larges changements du niveau des mers et, par conséquent (ils me citent), “cela peut expliquer, en plus des données de la paléohydraulique, l’existence de conditions diluviennes dans le passé géologique, outre celles attribuées à la chute de météorites”. » J’ai employé l’expression conditions diluviennes concernant les larges changements du niveau des mers résultant du déplacement des pôles consécutif à la surrection de l’Himalaya, sans faire référence à sa durée. Les signataires parlent de la publication de Christian Marchal dans le Bulletin du MNHN au conditionnel. L’ont-ils lue ? Je leur conseille vivement de le faire, et s’ils le veulent bien, de nous faire connaître leur jugement dans un prochain Bulletin.
Les signataires concluent leur brève analyse par : « Ainsi, le fait que notre terre existe depuis 4,5 milliards d’années et que la vie s’y développe et évolue depuis [sic] plus de 3 milliards d’années ne mérite pas d’être mentionné. » Je m’en suis tenu, dans ces œuvres, à la remise en question des fondements des méthodes de datation. Si les géologues veulent bien admettre qu’elle est justifiée, ils sauront en tirer eux-mêmes les conséquences concernant les âges. Mais ce sera un travail de longue haleine.
Les signataires se demandent alors où je veux en venir. La réponse se trouve selon eux dans les citations figurant en annexe.
Annexe 1
Ils trouvent la réponse dans un document dactylographié de moi datant de 1988, soumis à G. Millot : « En tant que chrétien, j’ai la conviction intime que… création. » Ma conviction intime est respectable tout autant que celle de mes collègues qui appartiennent par exemple à l’Union Rationaliste ou à La Fédération de la Libre Pensée dont la Lettre Semestrielle annonce une réunion pour le 29 septembre. Mais une conviction intime n’annule pas pour autant mes preuves scientifiques. J’ai affirmé dans mon article que, au plan scientifique, je me défendais de tout préjugé religieux. Les signataires relèvent aussi dans la revue Expériences que je me [sic] suis en très bons termes avec les créationnistes de l’ICR. C’est tout à fait exact. Le fait, comme je l’ai expliqué dans mon article, que nous n’ayons pas la même démarche scientifique, n’empêche pas l’estime et la considération que je porte à ceux que je connais, qui sont diplômés d’universités américaines en géologie et paléontologie.
Annexe 2
Les signataires terminent en point d’orgue par l’extrait du rapport sur trois documents de Guy Berthault – Annexe 2 – adressés par l’Académie des Sciences de Paris à l’Académie Pontificale des Sciences au Vatican (mars 1989, G. Millot). Le jugement qu’il formule à mon égard me fait penser que le document auquel il se réfère est probablement : « La restructuration stratigraphique » qui a créé, à fin 1988, un malentendu entre lui et moi au sujet du principe de superposition. Malentendu levé lorsque lui ayant adressé le premier compte rendu expérimental de P. Julien, il m’en remercia le 7 juin 1990, se déclarant heureux de savoir que j’avais trouvé des hommes compétents pour m’aider dans mes travaux, me souhaitant bon courage et m’assurant de ses meilleurs sentiments. Ces travaux ont fait l’objet, en décembre 1993, d’une publication dans le bulletin de la SGF. Malheureusement, G. Millot mourait avant. Je ne peux que rendre hommage à sa mémoire.
Où veux-je en venir ? A la vérité ; par un raisonnement fondé sur des faits ou des principes.
En conclusion, je remercie les signataires, comme je l’ai fait pour tous ceux qui m’ont répondu courtoisement. Comme leur article a été publié dans la Lettre Semestrielle, je prie le rédacteur en chef du Bulletin de bien vouloir publier ma réponse.
[Fin de la réponse de M. Berthault,
parue dans la Lettre semestrielle de la SGF de décembre 2000.]
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« Très volontiers, nous offrons des abonnements gratuits à quiconque ne peut rien offrir pour l’œuvre de l’Immaculée, même en se privant un peu… »
Un lecteur nous écrit cette lettre touchante. Puisse le zèle contagieux de saint Maximilien Kolbe envers l’Immaculée inspirer d’autres cœurs généreux pour aider à diffuser la vérité et répandre le Sel…
Le Sel de la terre.
Mon Révérend Père,
Je reçois le bulletin paroissial de l’abbé Yves Jamin. Depuis quelque temps, il parle de saint Maximilien Kolbe. Il avait édité une revue et faisait à ses lecteurs une confiance absolue, tout en engageant leur conscience. Il écrivait par exemple : « Très volontiers, nous offrons des abonnements gratuits à quiconque ne peut rien offrir pour l’œuvre de l’Immaculée, même en se privant un peu… » Le coup portait. Et voici que commençaient à affluer des lettres touchantes où tel disait : « Je renonce à fumer pour pouvoir payer mon abonnement. » Ou bien : « Après la grand’messe, j’avais l’habitude d’aller au bistro : je n’y vais plus et offre ces quelques sous à l’Immaculée. » Ou d’autres encore : « Au lieu de m’acheter une robe, je vous envoie cet argent, cela vous permettra d’offrir quelques abonnements gratuits. » Avec son instinct très sûr, le père Maximilien avait touché juste : il y a dans le peuple d’insondables ressources de générosité, mais pour les faire vibrer, il faut lui faire confiance !
Voilà ce que j’ai lu dans le bulletin de l’abbé Jamin et je me suis dit que je faisais souvent des dépenses inutiles : j’achète par exemple des livres que je ne lis même pas ou quelques pages.
Aujourd’hui, je vide mes fonds de tiroir et vous fais un petit don de 500 francs. Ci-joint chèque postal.
Je compte sur vos prières, car j’ai peur d’être comme le « mauvais riche » de l’Évangile.
Veuillez agréer, mon Révérend Père, l’expression de mes sentiments respectueux.
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Correctif
Dans notre numéro 32, à la fin de l’article reproduisant un chapitre du livre de Litz Burger (« Le sanctuaire dévasté », extrait de : Le Journal d’une sage-femme), nous écrivions (p. 117) : « Que faire face à l’avortement ? M. de Lemps, dans l’article qu’on a lu précédemment [« Considérations sur les prétendues lois du type Veil »], insiste à juste titre sur la nécessité de réagir avec vigueur. Il faut s’insurger, dit-il. »
M. de Lemps nous prie d’apporter la précision suivante : « Vous écrivez : “Il faut s’insurger”, comme si ce mot était de moi, alors que je le cite de la Catéchèse catholique du mariage, quelques pages plus haut ! [voir p. 111]. Il est bien sûr à craindre que des lecteurs pressés qui auraient lu vite l’article que vous présentez comme de moi seul, et attentivement votre conclusion, ne fassent pas plus de cas de cet “insurger” qu’on est tenu de le faire émanant d’un simple laïc. »
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Les documents contrerévolutionnaires
« Réserver l’action pour l’avenir serait une faute ;
réserver la vérité en serait une plus grande encore. » (Cardinal Pie.)
Nous recommandons vivement ces feuillets publiés chaque mois au Canada et envoyés gratuitement à ceux qui le demandent. Cette publication, qui compte de 4 à 10 pages selon les numéros, se contente de reprendre des extraits de livres anciens souvent introuvables, ou du moins difficiles à acquérir pour le grand public. Ce sont des textes de doctrine et d’histoire contrerévolutionnaires. Chaque numéro comporte en outre une intéressante bibliographie d’ouvrages encore édités concernant le sujet traité. L’esprit de ces Documents est tout à fait traditionnel, franchement catholique, c’est-à-dire qu’il n’oublie pas l’indispensable affirmation du règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Voici la liste des numéros parus à ce jour :
— Numéro 1 (mars 2000) : Le Sacré-Coeur de Jésus et la France (d’après Mgr de Ségur).
— Numéro 2 (avril 2000) : La Révolution (extraits de divers ouvrages du cardinal Pie, de Mgr de Ségur, de Mgr Freppel, de Joseph de Maistre, de Jean Ousset, etc.).
— Numéro 3 (mai 2000) : L’Église catholique et le droit commun (textes du chanoine Roul).
— Numéro 4 (juin 2000) : La franc-maçonnerie et la Révolution (d’après le R.P. Gautrelet S.J., 1872) ; Instruction de la Vente suprême du carbonarisme à toutes les Ventes : un pape selon nos besoins.
— Numéro 5 (juillet 2000) : Sainte Jeanne d’Arc et l’eucharistie (allocution de Mgr Touchet).
— Numéro 6 (août 2000) : Le vœu de Louis XIII (texte intégral de l’ordonnance du roi, suivi d’un sermon de Mgr Moussaron au congrès marial de Boulogne-sur-mer en 1938).
— Numéro 7 (septembre 2000) : Vive le roi ! (étude de Mgr de Ségur sur le rétablissement d’une monarchie catholique en France, honorée d’un bref du pape Pie IX).
— Numéro 8 (octobre 2000) : Lépante, 7 octobre 1571 (récit de la bataille, par l’abbé Rohrbacher).
— Numéro 9 (novembre 2000) : De la résistance aux gouvernements de fait (étude de l’abbé Jacques Balmès, 1870).
— Numéro 10 (décembre 2000) : La guerre au point de vue chrétien (de Mgr Fèvre, cité par l’abbé Rohrbacher).
— Numéro 11 (janvier 2001) : Le dévouement du chrétien au Christ-Roi (d’après l’ouvrage du R.P. Félix S.J. : La Royauté de Jésus-Christ, Paris, Téqui, 1908).
— Numéro 12 (février 2001) : Sur l’intolérance doctrinale (sermon du cardinal Pie à Chartres en 1841).
— Numéro 13 (mars 2001) : L’épopée mariale de l’Espagne (discours de l’abbé Stéphen Coubé au congrès marial de Saragosse en 1908).
— Numéro 14 (avril 2001) : Garcia Moreno (extraits de l’ouvrage du P. Berthe).
Abonnement gratuit sur demande en écrivant à : M. Ivan Kraljic – C.P. 49604 – 5122. Côte-des-Neiges – Montréal, QC – H3T 2A5 Canada.
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[1] — Cet article est mis sur site internet : http://www.geology.ref.ac/berthault. Il sera publié prochainement par l’Académie des sciences de Russie au chapitre « Stratigraphie. Corrélations géologiques ».
* — SGF – Lettre semestrielle, juin 2000, p. 27-28.
* — SGF – Lettre semestrielle, décembre 2000, p. 34-35.

